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Votre cœur, le moteur de votre corps

Prévention des maladies du cœur : Pensez dès maintenant à vous occuper de la santé de votre cœur. Il est important de prendre en charge sa santé en se renseignant et en collaborant avec son médecin pour adopter un mode de vie sain. Les maladies du cœur sont la principale cause de décès en Belgique. Cela est en grande partie causé par leur état global de santé et leur style de vie. Avec le temps, les habitudes malsaines telles que le tabagisme, les mauvaises habitudes alimentaires et le manque d’activité physique ont une incidence sur la santé du cœur. Souvent, tous ces facteurs entraînent le blocage des artères coronaires par des dépôts de plaques pouvant mener à l’insuffisance cardiaque et à la nécessité d’une intervention médicale pour traiter cette condition potentiellement mortelle. L’avenir peut être sombre pour les personnes aux stades avancés de la maladie. Cependant, il y a de bonnes nouvelles. En prenant quelques mesures simples pour améliorer ses habitudes de vie, il est possible de réduire ses risques de développer une maladie du cœur, d’améliorer sa santé globale et de jouir pleinement des activités quotidiennes. Voici quelques exemples :   Renoncer au tabac : Le tabagisme constitue une des causes les plus importantes des maladies du coeur. Le tabac augmente les risques de blocage d'artères et de formation de caillots; il réduit le taux d'oxygène dans le sang et il fait en sorte que le coeur doit travailler plus fort. Et, contrairement à ce que laissent croire certains mythes communs, le tabagisme ne contribue pas à la perte de poids. Finalement, si les effets néfastes sur votre santé personnelle ne sont pas suffisants pour vous convaincre, il est important de souligner que la fumée nuit aux personnes qui passent du temps avec vous pendant que vous fumez, telles que les membres de votre famille, vos amis et même vos animaux de compagnie. La mesure la plus importante que vous puissiez prendre pour améliorer votre santé et celle de votre coeur est de cesser de fumer. Surcharge pondérale : La surcharge pondérale est l’un des facteurs de risque que vous pouvez prévenir notamment par une alimentation saine. Cette dernière se base sur les principes de la cuisine méditerranéenne. Les scientifiques ont en effet constaté que l'apparition de maladies cardio-vasculaires était significativement moins élevée dans les pays du bassin méditerranéen. Un état de fait qu'ils attribuent non seulement à un mode de vie plus décontracté et à une activité physique plus importante, mais surtout aux habitudes alimentaires typiques de la région méditerranéenne, telles que la consommation d’huile d’olive, la consommation fréquente de poisson et de produits végétaux et la consommation limitée de produits laitiers riches en matières grasses, de viande et de charcuterie. Les constatations ci-dessus et d'autres études scientifiques ont débouché sur les conseils alimentaires concrets suivants : ·         privilégiez les graisses de poisson et les graisses végétales (huile d’olive) et limitez la consommation de graisses animales issues des produits laitiers (riches en matières grasses) et viandes grasses. ·         prévoyez suffisamment de produits riches en fibres tels que les légumes, les fruits, les céréales complètes, les légumineuses et les noix. Pour avoir un bon indicateur de ce qui constitue un poids corporel sain, on peut mesurer son indice de masse corporelle (IMC). Celui-ci est une formule arithmétique par laquelle le poids d’une personne est divisé par sa taille au carré. Par exemple, vous pesez 65 kg et mesurez 1.70 m, vous calculez votre IMC en divisant 65 par (1.7x1.7). Le résultat (22.49) indique que votre poids est adapté car pour optimiser sa santé, il faut se maintenir dans la plage de 18,5 à 24,9. Le risque de maladies cardio-vasculaires augmente si l’excédent de graisse s’accumule à hauteur de la région abdominale. La prudence s’impose surtout chez les hommes dont le tour de taille est supérieur à 94 cm et chez les femmes dont le tour de taille excède 80 cm.   Etre actif : La population belge, dans son ensemble, est bien trop sédentaire. Pour combattre les effets de la sédentarité, il faut faire de l'activité physique modérée pendant 30 minutes tous les jours. Cela peut comprendre une marche rapide, de la bicyclette, une randonnée pédestre, du jardinage,… L’important, c'est de bouger. Maîtrise de la tension artérielle : La tension artérielle élevée s'appelle la « tueuse sournoise. Surveiller sa tension artérielle est une mesure importante. Il faut viser une tension artérielle systolique inférieure à 140 et une tension artérielle diastolique inférieure à 90. Encore une fois, l'activité physique et l'alimentation, la maîtrise du poids ainsi que l'abandon du tabac sont essentiels à la maîtrise de la tension artérielle. Gestion du stress : Personne n’est épargné par le stress, qui est en train de devenir un véritable « mal du siècle ». Alors que son importance et sa prise en charge ont été longtemps négligées, son action négative sur les maladies cardio-vasculaires est aujourd’hui clairement démontrée. Il peut aller jusqu’à entraîner un infarctus du myocarde. Nous devons donc ouvrir les yeux, car les occasions de stress sont fréquentes, tant au niveau familial que professionnel. Peut-être sommes-nous devenus trop exigeants avec nous-mêmes ? Heureusement, le stress n’est pas une fatalité et il existe des moyens de s’en protéger. L’exercice physique est à privilégier absolument, car il est certainement le plus puissant des antistress. Mais au-delà des approches classiques de bonne hygiène de vie, certaines méthodes d’accompagnement psychologique peuvent se révéler d’une grande aide. Surveiller son taux de cholestérol : Certains types de cholestérol peuvent nuire de façon importante à votre système. On peut demander à son médecin de déterminer son profil lipidique à jeun afin de découvrir ses taux de cholestérol. Il est également possible de discuter des mesures à prendre pour maîtriser ses taux de cholestérol. Il est important de savoir ce que signifie les chiffres et de connaître les taux de cholestérol appropriés.   Avoir un bon coeur a plusieurs significations et principalement ce 14 février… Ne l’oubliez pas!

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la fievre chez des enfants

La fièvre chez l’enfant : On parle de fièvre lorsque la température est supérieure à 38° et un traitement sera envisagé à partir de 38.5C. Le traitement ne sera pas donné systématiquement, surtout si l’enfant est peu affecté.   La fièvre est : ·            Utile car c’est la réaction normale de l’organisme pour l’aider à lutter contre les infections. ·            Fréquente elle est souvent présente lors de maladies banales comme le rhume ·            En soi sans gravité il est rare qu’elle constitue le seul signe d’une maladie grave   Dans la majorité des cas, elle disparaît sans même donner un médicament. Par contre, si elle persiste plusieurs jours ou que l’enfant la supporte mal en présentant des signes d’abattement ou de perte de réactivité, il sera utile de consulter un médecin.   La méthode la plus fiable pour prendre la température est la prise de la température rectale avec un thermomètre électronique. La température prise sous les aisselles ou sous la langue donnera une mesure légèrement moins précise mais suffisamment correcte. On peut également utiliser les thermomètres auriculaires ou frontaux à infrarouges mais ils sont également moins précis que la prise de la température rectale.   Toute fièvre qui survient chez l’enfant de moins de trois mois doit être communiquée au pédiatre et faire l’objet d’une consultation, même si l’enfant ne semble pas malade. Les premières mesures physiques à prendre en cas de fièvre sont : ·         Enlever les couches superflues de vêtements et de couvertures afin de ne pas retenir la chaleur dans le corps de l’enfant. Ne tombez pas dans l’excès contraire en le découvrant trop, ce qui pourrait provoquer des frissons ·         Donnez- lui des boissons qu’il aime à boire aussi souvent que possible ·         Maintenir la température de la chambre entre 18 et maximum 20° ·         Si les mesures physiques ne sont pas suffisamment efficaces, on peut donner un médicament antipyrétique : ·         Traitement allopathique : ·         Le Paracétamol est le traitement de premier choix en cas de fièvre et de douleur chez l’enfant. La dose est de 10 à 15 mg par kg jusque 4 fois par jour, avec un intervalle d’au moins 4 heures entre 2 prises. La voie orale est plus efficace et plus rapide pour la résorption du produit et on recommande de privilégier pour les enfants en  bas âge les formes liquides munies d’une pipette graduée permettant d’administrer la dose en fonction du poids. ·         L’Ibuprofène est légèrement plus efficace que le paracétamol mais ne peut pas être utilisé dans les cas suivants : diarrhée, vomissements importants, déshydratation, insuffisance rénale ou hépatique, varicelle et troubles de l’estomac. Il faut donc faire la balance avantages et effets indésirables. La dose est de 7 à 10 mg par kg et par prise, avec un maximum de 3 prises par jour. Pour les jeunes enfants, les formes liquides avec pipette-doseuse sont le meilleur choix.   Il est également proposé d’alterner ces deux molécules mais il n’a pas actuellement de preuves que ce traitement soit plus efficace que celui par un seul antipyrétique. Traitement homéopathique : Quelques médicaments homéopathiques sont utiles à rappeler pour stimuler la réactivité du corps pour se débarrasser de l’infection : ·         Belladona 5CH. 5 granules toutes les heures en cas de fièvre brutale et d’emblée élevée avec mal de tête, rougeur et chaleur de la tête. Le malade est abattu ·         Ferrum phosphoricum 5CH. 5 granules toutes les deux heures en cas de fièvre peu élevée avec fatigue et abattement, désir de rester au lit. ·         Aconit 5CH. 5 granules toutes les heures en cas de fièvre élevée qui survient brutalement, souvent après une exposition au froid sec. ·         Pyrogenium 9CH. 3 granules toutes les heures si l’enfant présente des douleurs musculaires associées à la fièvre.   Si ta température ne baisse pas, si l’enfant pleure beaucoup et présente d’autres symptômes (diarrhées, vomissements, troubles du comportement …) n’hésitez pas à consulter un médecin.     

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Le curcuma : une plante méconnue :

Le curcuma : une plante méconnue : Le curcuma, ou pigment jaune du rhizome de Curcuma longa, est aussi appelé Safran des Indes. Cette plante fait partie de la même famille que le gingembre. Il est considéré comme l’or des Indes et joue un rôle clé dans les médecines ayurvédiques et chinoises traditionnelles. Il fait actuellement l’objet de nombreuses études scientifiques.   Le curcuma contient des curcuminoïdes actifs dont la curcumine est la principale. La curcumine a bon goût, légèrement épicé, et est encore utilisée aujourd’hui dans la cuisine Indienne et Pakistanaise. De par sa couleur jaune vive, la curcumine est aussi utilisée comme colorant pour les vêtements. Elle est ajoutée en tant que colorant naturel à des aliments sous le nom de E100.   Propriétés:   Action antioxydante La curcumine est un antioxydant puissant avec un effet protecteur sur les tissus et les cellules en bonne santé. Ceci pourrait expliquer les indications médicinales traditionnelles dans le traitement des troubles inflammatoires. Différentes études ont ensuite confirmé l’activité protectrice de la curcumine à l’encontre des inflammations de la sphère articulaire.   Action sur le système digestif Le rhizome du curcuma est aussi connu dans les médecines traditionnelles indiennes et chinoises pour stimuler la digestion, notamment parce qu’il augmente la sécrétion biliaire. Il est utilisé depuis trois mille ans en médecine ayurvédique pour soulager les troubles digestifs. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a reconnu que le curcuma a un effet positif sur le processus de digestion.   Action sur le système cardiovasculaire Au cours de recherches récentes, il a été proposé pour la prévention contre l’accumulation du « mauvais cholestérol » (le cholestérol LDL), ce qui permettrait de limiter l’apparition de facteurs de risque demaladies cardiovasculaires telles que l’athérosclérose (maladie artérielle chronique causée par la présence de dépôts de lipides, liés à un taux de cholestérol trop élevé dans le sang).   Action antitumorale Les curcuminoïdes permettent de lutter contre le stress oxydatif, responsable de la dégénérescence cellulaire. Elles combattent aussi l’inflammation chronique qui entraîne des dysfonctionnements immunitaires et métaboliques, deux situations étroitement liées à l’apparition de tumeurs. Ainsi la curcumine est la molécule végétale la plus étudiées par les scientifiques pour son potentiel « anticancer ».   Contre- indications et effets secondaires Il est à noter que le curcuma peut avoir des interactions. Les effets du curcuma et de la curcumine peuvent s’ajouter à ceux d’autres plantes ou produits naturels ayant un effet anti-inflammatoire. Théoriquement, la curcumine peut aussi interagir avec les traitements de chimiothérapie.

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Précautions avant ski

Pour ceux qui ont la possibilité de partir à la montagne faire du ski, voici quelques conseils pour que ces bonnes vacances… le restent ! Echauffement : Le ski est un sport exigeant qui nécessite une bonne préparation physique. Au moins quatre semaines avant le départ, il est important de commencer à faire quelques exercices de souplesse (type cuisse, abdos, fessiers), d’étirement et des exercices qui améliorent la capacité cardiaque et pulmonaire (courir, nager, faire du vélo) . Ces exercices permettent de renforcer les tendons et les muscles, de se mettre en condition avec plus de mise en forme. La préparation physique aura ses effets mais si vous la couplez à une mauvaise hygiène de vie, ce sera contre-productif. Pour être en forme, c’est un tout: il faut pratiquer, et en même temps limiter les excès: alimentation, alcool, cigarette, fatigue générale, ... Le but de la préparation est d’entraîner une augmentation de la forme en trouvant le bon dosage d’effort, assez pour ne pas stagner mais pas trop pour ne pas fatiguer. Crème solaire obligatoire : A la montagne, l’altitude renforce les effets du soleil et la neige réfléchit plus fortement les U.V. C’est pourquoi, une bonne crème solaire, avec un fort indice de protection est indispensable. Il ne faut pas oublier le stick à lèvre, avec indice de protection U.V. qui protège les lèvres du froid et du soleil. Certaines marques ont l’avantage de présenter un petit étui duo qui se glisse facilement dans une poche et qui combine crème solaire et stick à lèvre. Lunettes de soleil : Il est primordial de songer à protéger ses yeux, non seulement pendant la pratique d’un sport d’hiver de montagne, mais aussi en dehors. C’est pourquoi des lunettes à fort indice de protection sont primordiales. A vous de choisir votre look….   Lutter contre la déshydratation: L’air de la montagne est sec et la plupart des logements sont surchauffés. Si vous avez un problème avec la sécheresse, pensez à vous prémunir de laits et crèmes hydratants pour le corps et le visage, de gouttes hydratantes pour vos yeux ainsi que d’un spray hydratant pour votre nez. De même il est également important de penser à boire en suffisance tout au long de la journée de ski, malgré l’inconvénient de devoir se rendre aux toilettes. Prévenir les pertes énergétiques: Le ski est un sport qui consomme beaucoup d’énergie. Il peut être intéressant d’avoir quelques barres énergétiques dans ses poches, que l’on peut consommer sans difficulté dans un télécabine ou sur un télésiège.

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Maux de dos

Environ 80% des adultes souffrent de douleurs dorsales une ou plusieurs fois dans leur vie. La plupart des douleurs dorsales sont bénignes et non spécifiques, c’est-à-dire que leur cause ne peut pas être identifiée. Dans la plupart des cas, elles disparaissent en quelques semaines. Elles peuvent toutefois être récurrentes, entraînant l’apparition de symptômes chroniques et invalidants. Causes : 85% des douleurs dorsales n’ont pas de causes clairement identifiables. On soupçonne des causes «non spécifiques», telles que des contractures musculaires. Les 15% restants ont une cause spécifique comme l’hernie discale. Dans le cas d’une hernie discale, la saillie d’un disque intervertébral comprime un nerf. La douleur peut irradier jusque dans les pieds et entraîner des paralysies dans les cas graves. L’usure et les calcifications de la colonne vertébrale peuvent provoquer les mêmes douleurs lorsqu’elles resserrent le canal rachidien et compriment de ce fait un nerf. Diagnostic : Les douleurs dorsales courantes, qui disparaissent généralement au bout de deux à quatre semaines (ou s’estompent notablement après quatre semaines), ne nécessitent pas de diagnostic médical. Il faut en revanche consulter au plus vite si les douleurs dorsales surviennent après un accident ou s’accompagnent d’autres symptômes tels que : ·         Fièvre sans infection ·         Douleurs irradiant dans la jambe ou le bras ·         Mobilité réduite des jambes ou des bras ·         Sensation de malaise général Ces symptômes peuvent avoir une cause sérieuse. Ainsi, des douleurs irradiantes et une paralysie peuvent évoquer une hernie discale, tandis que des poussées de fièvre pourront être le signe d’une inflammation dans les os ou d’autres organes internes. Si les douleurs dorsales persistent au-delà d’une période de quatre à six semaines, il est conseillé de procéder à des examens supplémentaires, qui seront généralement effectués par un rhumatologue ou un orthopédiste.  Des analyses sanguines et d’autres examens sont réalisés en cas de soupçon d’une affection des organes internes ou de la colonne. Comprendre les causes non spécifiques : Une mauvaise posture entraîne à long terme une surcharge des muscles et des articulations. Le rôle des muscles dorsaux est de soutenir le dos et d’en assurer la bonne mobilité, laquelle est indispensable pour rester en forme. Si les muscles deviennent flasques ou subissent une charge répétitive, ils finissent par se contracter avec comme résultat des tensions désagréables dans le dos, les épaules ou la nuque. Ces symptômes peuvent se développer en douleurs dans le bas du dos et dans les cas graves ils risquent de donner lieu à une hernie, le plus souvent au niveau des lombaires (bas du dos) ou des cervicales (vertèbres du cou).   Prévention : L’activité physique quotidienne est la meilleure des préventions des douleurs dorsales aiguës ou chroniques. Pour cela, toutes les occasions sont bonnes : préférer les escaliers à l’ascenseur, s’étirer régulièrement sur sa chaise, se promener. Des muscles dorsaux faibles se contractent quand ils sont trop sollicités. Une mesure de prévention efficace contre les douleurs dorsales non spécifiques consiste donc à renforcer de manière ciblée les muscles chargés de soutenir et de mouvoir le dos: non seulement les muscles dorsaux, mais aussi les muscles du périnée, les muscles abdominaux et le diaphragme. En cas de renforcement de la musculature en salle de sport, il est important de veiller à une géométrie musculaire équilibrée afin de ne pas accentuer certains déséquilibres existants. Par ailleurs, les sports d’endurance tels que la marche rapide, la marche nordique et la natation contribuent à renforcer le dos et à en préserver la souplesse. Traitement des douleurs spécifiques : Si les douleurs dorsales sont dues à une maladie qui touche la colonne vertébrale ou à des processus internes de l’organisme, la cause doit être traitée. Il pourra, par exemple, s’agir d’un traitement antibiotique en cas d’inflammation rénale, d’un traitement par sonde cardiaque en cas d’infarctus du myocarde ou d’une interventionchirurgicale en cas de fracture des corps vertébraux.   Traitement des douleurs non spécifiques : En cas de douleurs au dos, le sport peut s’avérer très efficace pour atténuer les souffrances, mais il faut noter que trop de sport peut nuire au dos. De plus, il est primordial de continuer de bouger, de quitter son lit ou son fauteuil. Il est important de renforcer les muscles abdominaux pour avoir une position bien droite et de faire des exercices d’étirement des lombaires.   Les massages peuvent aider à détendre les muscles contractés et donc exercer un effet antidouleur, de même que la physiothérapie est très précieuse. La chaleur soulage également et en pharmacie se vendent des patchs chauffants ou des coussins de noyaux de cerise à mettre au micro-ondes.   Traitement médical : Allopathie : Pour une courte période, la douleur peut être traitée avec du paracétamol ou de l’ibuprofène, médicaments disponibles sans ordonnance.   L’application locale de patchs peut également soulager. Le principe consiste en une action par voie percutanée d’un anti- inflammatoire comme le diclofénac ou l’ibuprofène pendant 8 ou 24 heures. Des gels et crèmes anti-inflammatoires peuvent également exercer une action bénéfique.   Phytothérapie : ·         L’harpagophytum, ou griffe du diable, est l’une des plantes les plus prescrites. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime « cliniquement avéré » l’usage de l’harpagophytum dans le traitement des douleurs liées aux rhumatismes, en particulier dans l’inflammation chronique d’une articulation, l’arthrose et la lombalgie. Mais ce n’est pas une plante à prendre en cas de contracture musculaire. ·         Le saule. L’écorce de cet arbre fournit l’acide acétylsalicylique, principe actif de l’aspirine.  ·         Le ribes nigrum est un traitement de fondayant une action anti-inflammatoire naturelle, idéal pour les douleurs d’arthrose.   Homéopathie : Parmi les remèdes homéopathiques contre le mal de dos, on retrouve : ·         Bryonia 9CH, pour des douleurs aggravées lors des mouvements ·         Nux vomica 9CH, en cas de douleur associée à une raideur ·         Rhus toxicodendron 9CH, en cas de douleur et de raideurs associées Kalium carbonicum 9CH, quand les douleurs sont associées à une sensation de faiblesse ou pour le lombalgies courantes pendant la grossesse ou après l’accouchement. 

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Soins des oreilles et otites

Soins des oreilles et otites Depuis quelques années, les spécialistes de l'audition insistent sur l’importance de prendre soin et de protéger ses oreilles, notamment du bruit. Si nous n’adoptons pas certains gestes de prévention au quotidien, le risque d’une perte auditive irréversible est réel à long terme. Voici quelques réflexes à avoir dès le plus jeune âge. Faire attention à l’hygiène: L’oreille est un organe qui s’auto-nettoie. La cire de l’oreille ou cérumen joue un rôle important : elle empêche les poussières et autres particules d’entrer dans le conduit auditif. Introduire un objet dans l’oreille peut blesser certains organes sensibles comme le tympan. En cas d’excès de cérumen, le bord du conduit auditif peut être nettoyé délicatement à l’aide d’une serviette humide. Ne pas introduire de cotons tiges dans l’oreille: Cette pratique est fortement déconseillée par les médecins. Il na faut pas introduire de coton tige dans les oreilles pour les nettoyer. Cette pratique risque non seulement de repousser le cérumen dans le conduit auditif, contribuant ainsi à la formation de bouchons, mais elle peut aussi être responsable d'une déchirure du tympan et d'une perte d'audition en cas de geste brusque.  Utiliser des bouchons d’oreille: Plus vous êtes exposé au bruit (pendant de long moments), plus vous risquez de souffrir de problèmes d’audition irréversibles. Evitez autant que possible les endroits bruyants et, si vous êtes dans un environnement bruyant, protégez vos oreilles avec des bouchons anti-bruit ou un cache-oreilles.  Baisser le volume du casque audio ou des écouteurs et se protéger du bruit: Le volume du casque audio et des écouteurs ne doit jamais être trop fort. Si le son commence à gêner ou à faire mal aux oreilles, c’est qu’il est trop fort. Les spécialistes de l’audition recommandent de ne jamais écouter de la musique pendant plus de 60 minutes et en ne dépassant pas 60% de la capacité maximale du volume. Il vaut mieux privilégier les casques audio ou les écouteurs qui bloquent le bruit extérieur et permettent donc de ne pas mettre le volume de la musique trop fort. Il est important de se protéger du bruit par des protections auditives pendant certains loisirs du type boîte de nuit, sports automobiles, … Certains métiers demandent également une protection pour les oreilles contre le bruit. Garder ses oreilles au sec: L’excès d’humidité favorise l’apparition et la prolifération de bactéries et de champignons dans le conduit auditif. Cela peut entraîner des maladies comme l’otite externe, aussi appelée otite du baigneur, ou d’autres infections pouvant nuire à l’acuité auditive. Après la douche ou le bain, il est important de sécher délicatement ses oreilles. Pour éviter que l’eau ne pénètre à l’intérieur pendant vos activités aquatiques, des bouchons adaptés peuvent être utilisés (sauf pour la plongée scaphandre). Etre attentif aux symptômes inhabituels: Il est recommandé de consulter un médecin en cas de douleur auriculaire, perte d’audition, oreilles sifflantes, … bref tout ce qui n’est pas habituel. Consulter chaque année un ORL: Il est vivement conseillé de rendre visite à son ORL chaque année, et ce dès le plus jeune âge. Il pourra traiter les premiers signes d’une perte auditive ou d’autres problèmes au niveau des oreilles et les traiter rapidement. Une perte auditive non prise en charge est handicapante au quotidien et peut parfois être liée à d’autres problèmes de santé. De même qu’un bouchon ou tout simplement trop de cérumen dans l’oreille peut être cause d’otite lors de natation ou de plongée pendant les vacances. Traitement des otites : Littéralement, otite signifie "inflammation de l'oreille". Elle touche en général les enfants entre 6 mois et 3 ans mais peut aussi concerner les adultes. Elle peut également être fréquente chez les personnes qui se nettoient trop souvent les oreilles, empêchant ainsi le cérumen  de protéger leurs oreilles des bactéries qui peuvent s'y développer. Lorsque les otites ne sont pas bien traitées, elles peuvent entraîner une perte d’audition, voire une surdité totale dans les cas les plus graves.   Les otites se manifestent par des douleurs aux oreilles. Il existe trois formes d'otites différentes: l'otite moyenne, l'otite interne et l'otite externe. La distinction s'opère en fonction du lieu où apparaît l'inflammation: l'oreille moyenne, l'oreille interne ou à l'extérieur de l'oreille. Il revient à votre médecin ORL (nez, gorge, oreilles) ou au médecin généraliste/pédiatre de poser un diagnostic médical. Ce spécialiste examinera alors l’oreille externe, le conduit auditif et le tympan. Sur la base de cet examen, vous recevrez un premier diagnostic. Le médecin déterminera alors quel médicament ou quelle combinaison de médicaments est nécessaire ou pas.   En phytothérapie, des gouttes auriculaires à base d’un mélange d’huiles et d’huiles essentielles peuvent donner d’excellents résultats en cas d’otite externe à tympan non perforé. En homéopathie, Aconitum Napellus, Dulcamara et Pulsatilla sont des souches qui peuvent être utilisées en cas d’otite externe à tympan non perforé.

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Les compléments nutritionnels pour enfants : est-ce vraiment nécessaire ?

Compléments alimentaires pour enfants : Près de 6 % des enfants et adolescents prennent des compléments alimentaires pour favoriser la croissance, renforcer les défenses immunitaires, améliorer la concentration et la mémoire, …Est-ce une bonne idée? Gomme à mâcher, berlingot à aspirer, comprimé à sucer, sirop à boire…Les compléments alimentaires destinés aux enfants sont nombreux et leurs présentations variées pour répondre à tous les goûts! Et il est tentant, pour un parent soucieux d’équilibre nutritionnel, de piocher dedans quand son enfant picore à peine au dîner, ne mange rien à la cantine, ou même quand il a du mal à se concentrer en classe. Mais ce n’est pas le premier réflexe à adopter! De petites adjonctions en vitamines et minéraux suffisent chez l’enfant en bonne santé, explique le pédiatre. Compléments alimentaires : seule la vitamine D est prescrite systématiquement La vitamine D, nécessaire à l’absorption et à la fixation du calcium, est systématiquement prescrite par le pédiatre ou le médecin traitant. C’est nécessaire car les laits infantiles contiennent peu de vitamine D, contrairement à ce qui se passe dans les pays anglo-saxons, où ces laits sont enrichis.  Afin que plus de 97 % de la population ne souffre pas de carence en vitamine D, les apports oraux recommandés sont les suivants : ·          400 UI par jour chez les nourrissons ·          600 UI par jour chez les enfants et les adultes ·          1000 UI par jour pour les adultes    Fluor, une supplémentation chez certains enfants seulement La supplémentation en fluor ne doit plus être prescrite aux enfants de moins de six mois, car actuellement, on considère qu’il est en effet inutile de supplémenter un bébé qui n’a pas de dents… Au-delà de six mois, âge habituel de la première poussée dentaire, la prescription de fluor, un oligoélément qui se fixe sur l’émail des dents et prévient l’apparition des caries, dépend du profil de l’enfant. Cette supplémentation de s’impose que chez les enfants exposés à un risque important de carie, notamment ceux présentant également une carence en vitamine D.   La vitamine K, prescrite aux bébés nourris au sein La vitamine K est un composant essentiel de la coagulation correcte du sang. Le bébé, à sa naissance, possède un faible niveau de vitamine K. Le corps du nouveau- né est différent de celui d’un adulte, il n’a pas encore commencé à recevoir la vitamine des bactéries fabriquées par l’intestin, il n’a pas de réserve dans le foie comme l’adulte. Jusqu'à la naissance le fœtus se basait sur l’apport de vitamines du sang du cordon ombilical mais le niveau de vitamine dans le sang du cordon ombilical est très faible. Même au cours des premières semaines de sa vie, alors qu’il est nourrit par le lait maternel, le niveau de vitamine faible peut causer un manque dans cette vitamine essentielle. Le fer, dans certains cas Une adolescente réglée peut être carencée en fer. De même qu’en enfant ne mangeant pas assez de viande. Mais attention, le surdosage en fer est toxique.   Une alimentation déséquilibrée peut générer des déficiences Certains estiment que les enfants ne s’alimentent pas de façon équilibrée et souffrent par conséquent de carences en vitamines, minéraux et acides gras essentiels. Les arguments sont que notre alimentation s’appauvrit en vitamines et minéraux par les transformations qu’elle subit. Ensuite, les enfants ont souvent plus d’attirance pour les produits peu intéressants sur le plan nutritionnel (sucreries, pizzas, céréales raffinées, …) que pour les aliments naturellement riches en micronutriments (fruits et légumes, poissons gras, céréales complètes...). Enfin, ils sont de plus en plus soumis au stress, qui génère des manques, notamment en magnésium.    D’autres ne partagent pas cette opinion et estiment que seuls les enfants soumis à certains régimes (végétarien, végétalien, sans produits laitiers …) peuvent souffrir de carences nutritionnelles dommageables.   Les diététiciens pensent qu’il peut être intéressant de donner des compléments alimentaires aux enfants, mais en les sélectionnant. La flore intestinale peut être renforcée à tout âge par des probiotiques. On peut également donner certains compléments à base de vitamines et de minéraux ou de plantes quand l’enfant paraît fatigué, peine à se concentrer ou à dormir, attrape tous les virus…   Mais il faut impérativement demander l’avis d’un professionnel de la santé avant de supplémenter un enfant. Certains surdosages peuvent avoir de graves conséquences sur la santé.

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Acides aminés: éléments constitutifs essentiels du corps

Acides aminés: éléments constitutifs essentiels du corps Les acides aminés jouent un rôle crucial dans la structure, le métabolisme et la physiologie des cellules de tous les êtres vivants. Ils représentent donc la masse du corps humain après l’eau. Ils sont à la base de la constitution des protéines. L’organisme peut se procurer les acides aminés soit par l’alimentation, soit en les synthétisant lui-même. Les acides aminés essentiels sont ceux que l’organisme ne peut synthétiser lui-même et qui doivent obligatoirement être fournis par l’alimentation. Il s’agit de la leucine, de l’isoleucine, de la valine, de la thréonine, de la méthionine, de l’histidine, de la phénylalanine, de la lysine et du tryptophane. Les acides aminés non essentiels sont ceux que l’organisme peut produire lui-même. Il s’agit de l’acide aspartique, de l’acide glutamique, de l’alanine, de l’arginine, de l’asparagine, de la cystéine, de la glutamine, de l’histidine, de la proline, de la sérine et de la tyrosine. La tâche la plus importante des acides aminés est le transport de nutriments ainsi que l’optimisation de leur stockage. Selon la condition physique et l’âge, les besoins de l’organisme varient. Les acides aminés, utilisés en suppléments alimentaires, peuvent aussi avoir, par eux-mêmes une action thérapeutique selon la fonction dans laquelle ils interviennent. La plupart des maladies liées au style de vie moderne telles que l’obésité, l’insomnie, un taux élevé de cholestérol, … sont attribuables à des troubles métaboliques de base. Il en est de même de troubles d’autre nature, comme la perte de cheveux, … Il est important de s’attaquer à la base de ces manifestations et de veiller à ce que l’organisme dispose de ces acides aminés en quantité suffisante. Pour cette raison, une supplémentation en acides aminés est parfois nécessaire. A la pharmacie , nous avons développé notre propre gamme d’acides aminés. Ces produits sont produits exclusivement pour nos patients. Tous les acides aminés de La pharmacie  ont été notifiés auprès de gouvernement et disposent d’un code NUT.   ·         Proline L 500 Mg  La proline a un rôle fondamental sur la santé des tissus conjonctifs. Elle tonifie le muscle cardiaque. ·         Alanine L 500 Mg  L'alanine est impliquée dans le métabolisme du sucre et des acides, augmente l'immunité et fournit de l'énergie aux tissus musculaires, au cerveau et au système nerveux central. ·         Cystéine L 250 Mg  La cystéine intervient dans la synthèse de la mélanine, le pigment naturel de la peau et des cheveux. Elle intervient aussi dans la synthèse du coenzyme A qui joue un grand rôle dans le métabolisme humain. Elle a également un rôle antioxydant. ·         Glutamine L 500 Mg  La demande de glutamine augmente avec l'augmentation du stress physique et mental, ainsi que du niveau de stress. Avec l'âge, la production de cet important acide aminé par l'organisme ne se fait plus en quantité suffisante, ce qui signifie qu'un apport externe est recommandé. ·         Glycine L 500 Mg  La glycine est un acide aminé non essentiel. Elle est souvent utilisée chez le sportif pour améliorer la récupération, mais aussi pour favoriser le sommeil ou pour aider le foie dans ses fonctions d'épuration. ·         Histidine L 400 Mg  L'histidine participe à la synthèse de l'histamine qui a elle-même un rôle important sur la bonne santé artérielle. , Elle est également indispensable à la synthèse de l'hémoglobine car la formation des globules rouges est assurée par la présence d'histidine en quantité suffisante dans l'organisme. On note la présence d'histidine dans la composition des enzymes du pancréas qui servent notamment à la bonne digestion des protéines. ·         Lysine L 500 Mg  La L-Lysine remplit de nombreuses fonctions dans le corps. Elle est concentrée dans le tissu musculaire, aide à l'absorption du calcium du tractus gastro-intestinal, favorise la production osseuse et la formation de collagène.   ·         Tyrosine L 500 Mg  La tyrosine est importante pour l’équilibre des systèmes nerveux et hormonal. Elle agit sur la prise de poids, le stress et la pression artérielle. ·         Méthionine L 250 Mg  La méthionine contribue à la formation du cartilage. Elle fortifie les ongles et aide à prévenir la perte de cheveux. ·         Phénylalanine L 500 Mg  La phénylalanine contribue au fonctionnement optimal du système nerveux. C’est un analgésique, un antidépresseur et elle améliore la mémorisation. ·         Thréonine L 500 Mg  La thréonine est un agent actif de la digestion. Elle participe à la formation du collagène, de l’élastine et de l’émail, ainsi que des anticorps. ·         Asparagine L 500 Mg  L'asparagine est un acide aminé non essentiel impliqué dans le contrôle métabolique des fonctions cellulaires dans les tissus nerveux et cérébraux. ·         Sérine L 500 Mg  La sérine est un acide aminé non essentiel qui peut être indiquée pour traiter la fatigue psychique, les troubles de la concentration ou pour favoriser le développement musculaire. ·         Acide Glutamique L 500 Mg  L'acide glutamique est bénéfique au maintien d'une bonne santé de la prostate, la récupération musculaire et les fonctions cérébrales. ·         Tryptophane L 150 Mg  Le L-tryptophane est un acide aminé essentiel à l’organisme. Il est un précurseur de la sérotonine, neurotransmetteur qui joue un rôle important dans la régulation de l’humeur et du moral. Le tryptophane est aussi à l’origine de la synthèse de la mélatonine, appelée couramment « hormone du sommeil » et de la niacine, appelée aussi vitamine B3. ·         Aspartic Acid L 500 Mg  L’acide aspartique est un acide aminé non essentiel : il est synthétisé par notre ’organisme. Il possède différentes fonctions au sein de l’organisme : § Contribue à réduire les effets secondaires dans le sevrage des stupéfiants § Joue un rôle dans les cycles de production d’énergie § Participe à la synthèse d’ADN, d’ARN, des immunoglobulines et des anticorps. (il nous permet donc de nous défendre contre les virus, parasites et infections) § Favorise l’élimination de l’ammoniac en excès (excellent agent de désintoxication) § Augmente la résistance à la fatigue. ·         Arginine L 500 Mg  L'arginine est utilisée pour la supplémentation nutritionnelle, également pour traiter les carences ou les déséquilibres alimentaires. ·         Leucine L 500 Mg  La leucine est un stimulant au niveau des muscles, de la croissance et de la guérison de la peau. ·         Valine L 500 Mg  La valine constitue une source d’énergie pour les muscles. C’est un stimulant du système nerveux. ·         Isoleucine L 500 Mg  L’isoleucine améliore significativement la récupération des sportifs et prévient le catabolisme musculaire.    Si vous avez des questions, consultez votre médecin et parlez-en.

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Hygiène dentaire: qui ne veut pas de dents blanches et saines?😃

Hygiène bucco-dentaire : La santé buccodentaire est essentielle et a comme objectif l’hygiène. Cette dernière permet l’éviction quotidienne de la plaque dentaire (qui se forme naturellement et en permanence à la surface des dents) et des débris alimentaires. Cela réduit la présence de micro-organismes potentiellement pathogènes et prévient la formation de tartre ainsi que le développement de caries ou de maladies parodontales. En effet, les bactéries sont responsables d’une irritation des gencives (gingivite), qui deviennent rouges, gonflées, et saignent facilement au brossage. Cette situation risque de dégénérer en parodontite entraînant l’apparition de mobilité puis la perte des dents. Bon nombre de bactéries présentes dans la plaque dentaire transforment les sucres en acide lactique. L’action de cet acide sur l’émail dentaire aboutira à une déminéralisation de la dent et à l’apparition d’une cavité, la carie. Cependant, le pouvoir tampon de la salive permet de ramener l’acidité de la bouche (pH) à la neutralité. Toutefois, dans la bouche d’une personne mangeant constamment, l’acidité restera importante. Le risque d’apparition de carie s’en trouvera donc fortement augmenté. Le tartre, qui est de la plaque dentaire minéralisée, ne peut plus être éliminé par simple brossage, et doit être enlevé chez le dentiste par un détartrage. Une bonne hygiène quotidienne permet également de protéger l’émail dentaire, en le rendant plus résistant et en favorisant la reminéralisation. L’aspect esthétique et cosmétique n’est plus à souligner. La nutrition constitue aussi un autre aspect important puisqu’il existe un lien de causalité entre la prise d’aliments sucrés et l’apparition de caries dentaires, par exemple. Par ailleurs, le microbiote buccal joue également un rôle et est influencé par l’alimentation. Produits d’hygiène : La brosse à dent doit être souple. C’ est la seule brosse qui permet d’avoir un brossage efficace et non agressif. Une bonne brosse à dent doit permettre une bonne accessibilité des zones postérieures (petite tête, manche facile à tenir, courbure du col) et doit être nettoyée après chaque utilisation. Elle sera utilisée après chaque repas et changée tous les 2-3 mois. Le  dentifrice sera au goût de chacun. Mais il sera de préférence fluoré et peu abrasif. Les doses de fluor doivent être adaptées en fonction de l’âge et du risque carieux. Si le fluor réduit le risque de carie, une concentration trop forte ou l’usage d’un dentifrice avec des doses de fluor trop élevées augmente le risque de coloration dentaire. Les fils, rubans dentaires et brossettes permettent d’accéder aux espaces interdentaires et à la face latérale des dents. Les bains de bouche sont de plusieurs types : * Les bains de bouche antiseptiques contiennent un principe actif antibactérien. Ils traitent les infections et les inflammations de la muqueuse buccale et sont à utiliser deux à trois fois par jour pendant maximum 10 jours   * Les bains de bouche protecteurs contre les caries, purifiants contre la mauvaise haleine, « spécial gencive » en cas de saignements peuvent être utilisés après le brossage des dents, en produit de soin complémentaire. Situations particulières : La grossesse : Les variations hormonales de la grossesse engendrent une modification de la composition de la salive, de la flore buccodentaire et de la perméabilité vasculaire. Très souvent, les femmes enceintes ont une gingivite gravidique, car liée à la grossesse. Nous ne pouvons que recommander à une femme enceinte, ou celle désirant l’être, un examen chez le dentiste et une hygiène buccodentaire irréprochable. Le diabète : Les gingivites et les parodontites constituent l’une des complications chez le diabétique avec une multiplication du risque par 3 en cas de diabète mal équilibré. Cependant, si le diabète est équilibré, le risque n’est pas plus important. Les raisons de ce risque augmenté est le changement de composition salivaire et des troubles de la microcirculation inhérents à cette maladie. Le patient diabétique devra donc attacher le plus grand soin à son hygiène bucco-dentaire et rendre visite régulièrement à son dentiste. Les personnes âgées : Il est bon de briser un mythe: la perte de dents chez la personne âgée n’est pas naturelle et ce n’est pas une fatalité. Néanmoins, les polymédications auxquelles elles sont soumises, les pathologies chroniques, les prothèses mal entretenues ou devenant inadaptées sont autant de facteurs de risque. L’hygiène buccodentaire permet de prévenir les infections notamment, mais aussi de maintenir une bonne nutrition en préservant l’usage de la dentition. La mastication est un élément essentiel de l’alimentation et du plaisir que l’on peut en avoir. A ce titre, les brosses à dent électriques peuvent être utiles. Il faut savoir que seuls 24% des personnes âgées sont autonomes pour leurs soins buccodentaires et cet aspect est malheureusement souvent négligé au cours d’une toilette de personnes dépendantes…  

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Huiles essentielles pour muscles douloureux :

Huiles essentielles pour muscles douloureux : La douleur constitue le symptôme le plus fréquent de la plupart des troubles musculosquelettiques.   L’aromathérapie est une réponse naturelle et efficace à de nombreuses douleurs musculaires.   Les crampes : Les crampes sont des contractions douloureuses et soudaines de certains muscles, principalement ceux des membres inférieurs. Elles sont invalidantes et nécessitent souvent une élongation du muscle ou une immobilisation temporaire pour bien récupérer. Elles peuvent être engendrées par un effort trop intense, un manque d’hydratation avant le sport ou une carence en magnésium ou en potassium. Elles peuvent n’avoir aucune cause apparente, ou au contraire être liées à une pathologie sous-jacente (diabète, troubles circulatoires, …).   Les tendinites : Il s’agit d’une inflammation du tendon qui relie le muscle à l’os. Tous les tendons du corps peuvent être concernés. Elles sont souvent causées par l’utilisation répétée d’un tendon (profession, sport, …). Le tendon étant trop souvent sollicité, il s’enflamme (devient rouge, chaud et douloureux).   Les élongations : Lors d’un faux mouvement d’un effort, il se peut que le muscle ait été « trop allongé ». Sa guérison évolve spontanément même si une semaine de repos peut s’avérer nécessaire.   Les courbatures/contractures : Quand le muscle a trop été utilisé, ou de manière trop intense, il a parfois du mal à se relâcher. Sa guérison est souvent favorable si le muscle est maintenu au repos (attelle, minerve, …).   Le claquage/la déchirure : Il s’agit ici d’une rupture du muscle. Son apparition est brutale et survient pendant l’effort. La douleur est intense et l’immobilisation doit être immédiate. Un arrêt complet de l’utilisation du muscle est indispensable.   Froid ou chaud : La cryothérapie soulage la douleur et réduit le risque d’extension de la lésion. ·         Le froid ralentit la transmission nerveuse de la douleur et réduit l’hématome ou l’œdème par vasoconstriction locale. Il permet d’obtenir une anesthésie immédiate et une diminution de la souffrance tissulaire. Il sera conseillé dans les inflammations aigues (entorses, déchirures, tendinites, hématomes, …). ·         La chaleur soulagera les contractures musculaires et les courbatures. Elle provoque un relâchement musculaire en stimulant la circulation sanguine, ce qui a pour effet de détoxifier les fibres musculaires. La chaleur est à conseiller dans les inflammations chroniques comme l’arthrose, arthrite chronique, les douleurs musculaires, les maux de dos, contractures, …   Aromathérapie : Actuellement, la plupart des auteurs recommandent de ne pas administrer les AINS dans les 48 heures suivant la blessure. Leur utilisation prolongée (sur 7 jours) n’est pas recommandée, car elle retarderait la régénération musculaire. Face à ces effets indésirables, l’aromathérapie a toute sa légitimité dans la prise en charge des pathologies articulaires et musculaires. Les HE aux propriétés anti-inflammatoires et antalgiques sont principalement l’HE de gaulthérie, d’eucalyptus citronné, de genévrier, de giroflier, de lavande aspic, de lavandin, de menthe poivrée, de pin sylvestre, d’Hélichryse, de romarin à camphre. ·         L’HE d’Hélichryse italienne a des propriétés anti-hématome et anti-inflammatoire, elle soigne aussi bien les douleurs musculaires bénignes que les ecchymoses et contusions. ·         L’HE de Menthe poivrée est à conseiller pour son effet rafraîchissant et anti-douleur à faible concentration, elle apporte un véritable soulagement dans toutes les douleurs de l’appareil locomoteur. Il existe aussi des mélanges tout préparés et correctement formulés dans un support végétal 100% adapté pour un conseil facilité. ·         L’HE de Gaulthérie est l’huile essentielle des muscles douloureux par ses propriétés antidouleur percutané, antispasmodique et anti-inflammatoires puissantes. Elle est composée à plus de 95% de salicylate de méthyle, un principe actif couramment utilisé en pharmacie pour ses effets analgésiques. Elle est idéale en massage chauffant avant l’effort ou pour relaxer les muscles après le sport. Elle est à utiliser en voie locale avec 3 à 4 gouttes 3 à 4*/jour à diluer dans une huile végétale.

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Diabète et soins des pieds

Diabète : Le diabète est une maladie chronique, qui ne se guérit pas, mais que l’on peut traiter et contrôler. Il est causé par un manque ou un défaut d’utilisation d’une hormone produite par le pancréas appelée insuline. Elle permet au glucose d’entrer dans les cellules du corps pour qu’il soit utilisé comme source d’énergie. Chez une personne non diabétique, l’insuline remplit bien son rôle et les cellules disposent de l’énergie dont elles ont besoin pour fonctionner. Chez une personne diabétique, le corps manque d’insuline ou l’inuline n’accomplit pas sa fonction de façon adéquate. Ceci signifie que le glucose ne peut servir de carburant aux cellules et s’accumule dans le sang, ce qui entraîne une hyperglycémie. A la longue, un taux élevé de sucre dans le sang entraîne des complications, notamment au niveau des yeux, des reins, des nerfs, du cœur et des vaisseaux sanguins.   Il existe plusieurs type de diabètes dont les principaux sont le prédiabète, le diabète de type 1, de type 2 et le diabète de grossesse. •        Le prédiabète est un signal d’alarme. Il se caractérise par une glycémie plus élevée que la normale, mais pas suffisamment pour établir le diagnostic du diabète.  Il peut être un signe d’un futur développement du diabète de type 2. •        Le diabète de type 1 touche environ 10% des personnes diabétiques. C’est en général une maladie auto-immune où le système immunitaire détruit les cellules qui produisent l’insuline dans le pancréas. C’est un processus évolutif, généralement sur plusieurs années, qui débute bien avant l’apparition des premiers symptômes. La cause est encore inconnue. Il débute le plus souvent pendant l’enfance, à l’adolescence ou au début de l’âge adulte. Le patient a donc besoin d’injections quotidiennes d’insuline pour survivre. •        Le diabète de type 2 touche la majorité des personnes diabétiques. Il se manifeste habituellement chez les individus de 40 ans et plus. Les cellules sont moins sensibles à l’action de l’insuline et pour compenser, le pancréas fabrique davantage d’insuline. Après une évolution plus ou moins longue, il s’épuise et la sécrétion diminue avec pour conséquence un taux de glucose sanguin restant anormalement élevé. Son traitement consiste avant tout à gérer l’excès de poids (en aidant à corriger les mauvaises habitudes alimentaires) ainsi que la pratique régulière d’une activité physique. Ces mesures peuvent éventuellement être complétées par des médicaments antidiabétiques oraux, qui soit réduiront la résistance des cellules à l’action de l’insuline, soit stimuleront le pancréas à produire plus d’insuline. A un stade plus avancé, le médecin prescrira éventuellement des injections d’insuline pour maintenir les taux de glycémie à un niveau acceptable. •        Le diabète de grossesse touche 3 à 20% des femmes enceintes. Il se manifeste par une augmentation de la glycémie vers la fin du 2ème et au 3ème trimestre de la grossesse. Dans la majorité des cas, il disparaît après l’accouchement, mais la mère devient à risque de développer le diabète de type 2 dans les années qui suivent. La cause est une résistance des cellules à l’action de l’insuline, causée naturellement pendant la grossesse par les hormones du placenta. Chez certaines femmes, le pancréas ne parvient pas à sécréter assez d’insuline pour contrebalancer l’effet de ces hormones, entraînant une hyperglycémie puis un diabète.   Le diabète est une maladie parfaitement maîtrisée qui permet au patient de vivre en toute sérénité. Dans certains cas, les mesures hygiéno-diététiques sont importantes, mais en tout état de cause, un suivi régulier par le médecin s’impose.   Vivre avec le diabète signifie développer un mode de vie qui permet de contrôler la maladie tout en se réalisant pleinement. Les piliers de l’équilibre sont •        le contrôle de l’alimentation, •        avoir une activité physique régulière, avoir des soins et •        des traitements adéquats (médicaments, autocontrôle, gestion du poids, soins du corps, …), •        avoir une bonne santé mentale (entourage qui comprend la maladie, gestion du stress, …). Il est important d’attirer l’attention sur un problème généralement peu connu du grand public: les soins des pieds du patient diabétique.   Les soins des pieds du patient diabétique. Les organismes scientifiques recommandent que les pieds des personnes diabétiques soient examinés au moins une fois par an par un médecin (ou plusieurs fois par an en cas de neuropathie des membres inférieurs). La personne diabétique doit également examiner ses pieds fréquemment (à l’aide d’un miroir ou par une tierce personne pour bien voir la plante du pied) à la recherche de coupures, d’ampoules, d’ecchymoses, de plaies ouvertes, de gonflements ou de changement de couleur. En présence de problèmes de circulation sanguine ou d’une perte de la sensibilité dans les membres inférieurs déjà existants, il importe d’être encore plus vigilant. Une infirmière en soins de pieds, un podiatre ou un médecin devrait être contacté à la moindre anomalie dans les plus brefs délais (48 à 72 heures). Quelques soins indispensables : ·         lavage quotidien des pieds à l’eau tiède et au savon et bien sécher pour éviter la macération et l’apparition de champignons. Pas de bains de pieds prolongés ·         application quotidienne de crème hydratante ou d’huile pour conserver une peau souple ·         Cors, durillons ou corne talonnière doivent être retirés à l’aide d’une pierre ponce. Pas de produits coricides, éviter ciseaux et lames ·         ongles régulièrement coupés, à angle droit légèrement arrondi, pas trop courts, à l’aide de ciseaux à bouts ronds ou de limes ·         changement journalier des chaussettes. Préférer coton ou laine aux matières synthétiques ·         mouvements journaliers d’assouplissement des pieds ·         porter des chaussures fermées et adaptées ·         éviter de marcher pieds nus

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Les lendemains d’Halloween ou les maux hivernaux….

Les lendemains d’Halloween ou les maux hivernaux…. L’été est terminé et l’automne avec l’approche de l’hiver peut nous réserver quelques maux désagréables. C’est en cette période de temps froid et plus humide que les virus sont les plus nombreux dans l’air. Si vous avez passé votre soirée d’hier à l’extérieur pour Halloween, vous risquez d’être exposé à l’une des pathologies suivantes: Refroidissement Le refroidissement est une infection du tractus respiratoire supérieur, touchant le nez et la gorge et quipeut être causé par plus de 200 types de virus différents. Au début du refroidissement on observe une sensation de malaise, de fatigue, de frissons (caractéristique de la fièvre qui commence à monter). Ensuite, il peut apparaître des maux de gorge, une pharyngite, un rhume, de la fièvre, parfois de légères courbatures, des maux de tête et en général après quelques jours une toux sèche qui se transformera généralement à la fin du refroidissement en une toux grasse. En cas de refroidissement, il est important de bien s’hydrater, en buvant du thé par exemple que l’on peut additionner de miel pour soulager la gorge. On peut également essayer de faire tomber la fièvre par la prise de paracétamol. Ce dernier est utile également en cas de douleur. Traitement ·         Il existe des médicaments comprenant une association de plusieurs principes actifs. Il faut être attentif à leur usage et éviter un surdosage si l’on prend aussi une des substances séparément (comme le paracétamol). ·         En phytothérapie, l’échinacée est la plante qui renforce le système immunitaire la plus connue. Elle augmente les défenses immunitaires et possède des propriétés anti-inflammatoires, antivirales et antibactériennes. Certaines huiles essentielles à activité antibactérienne, antivirale et antalgique peuvent être conseillées : l’origan, le thym à thymol et le tea-tree.  Mal de gorge La prise en charge du mal de gorgeà l’officine doit se limiter à l’adulte et enfant de plus de 6 ans, en l’absence de fièvre ou <38 °, et face à des symptômes récents, sans signe de gravité. Traitement ·         Son traitement allopathique consiste en paracétamol, en acide acétylsalicylique et en ibuprofène pour combattre la douleur et la température. L’ibuprofène a également une action contre les phénomènes inflammatoires accompagnant le mal de gorge. ·         Son traitement local consiste en sprays ou pastilles d’efficacité comparable. Ils associent plusieurs principes actifs : anesthésique et/ou antiseptique, antibiotique et anti-inflammatoire. ·         En phytothérapie, les plantes à mucilage (mauve, guimauve, plantain) confèrent une action adoucissante. Certaines plantes comme l’origan, le thym, le pin sylvestre ont une action antiseptique par leur huile essentielle. L’erysimum et la phytolaque sont utilisées contre l’enrouement ou l’aphonie. ·         En homéopathie, Belladona, Mercurius solubilis, Apis melifica et Phytolacca sont les souches utilisées pour le mal de gorge. La Rhinite La rhinite désigne une maladie inflammatoire de la muqueuse nasale qui provoque un écoulement nasal accompagné de symptômes divers (démangeaisons, éternuements). La rhinite aiguë est le plus souvent de courte durée et associe œdème et congestion de la muqueuse nasale (accumulation de sang dans les vaisseaux qui augmentent de volume). Elle se traduit par un écoulement et une obstruction des narines. La rhinite infectieuse présente généralement ces symptômes. La rhinite chronique se prolonge sur plus de trois mois et est souvent la suite d’une rhinite aiguë. Fréquemment il s’agit d’une rhinite allergique. Traitement ·         Le premier geste du traitement de la rhinite virale est le lavage du nez (avec du sérum physiologique, un spray d’eau de mer, …) pour évacuer les sécrétions et les virus. ·         En allopathie, les vasoconstricteurs oraux ou nasaux à effet décongestionnant ne peuvent être utilisés plus de dix jours et doivent être utilisés avec précautions étant donné leurs effets secondaires et interactions. ·         En phytothérapie, le thym, les fleurs de sureau noir et l’échinacée sont des plantes reconnues pour traiter le rhume. ·         En aromathérapie, les huiles essentielles d’eucalyptus, de niaouli, de lavande, de pin sylvestre, de ravintsara et de thym ont un pouvoir antiviral reconnu. ·         En homéopathie, Allium Cepa, Kalium Bichromicum, Rumex Crispus, Nux vomica sont des souches habituellement utilisées pour traiter le rhume. La toux La toux est un réflexe naturel permettant d’expulser des sécrétions bronchiques anormales ou des corps étrangers irritant ou obstruant les voies respiratoires. Elle peut être sèche ou grasse. La toux sèche se traduit par une irritation des voies respiratoires. Elle ne produit pas de sécrétions, est souvent pénible et fatigante car survient fréquemment la nuit. Elle peut entraîner des complications telles qu’ insomnies, vomissements ou incontinence.  La toux grasse est une toux permettant la remontée des sécrétions qui résulte de l’encombrement des voies respiratoires. Elle est « productive » et s’accompagne de crachats. Elle est donc un mécanisme de défense de l’organisme et agit comme un drainage des voies aériennes. Elle ne peut être supprimée.  Traitement Toux sèche ·         La toux sèche est traitée, en allopathie, lorsque la cause est identifiée, par un  antitussif qui peut se présenter sous forme de sirop ou de comprimé à avaler ou à sucer. Le traitement est conseillé pour un temps limité et en tenant compte des effets secondaires du médicament et des interactions médicamenteuses.  ·         En phytothérapie, certaines plantes sont reconnues pour leur action antitussive : le lierre, le drosera, la mauve, le thym et le plantain. ·         En homéopathie, en fonction des symptômes associés à la toux, certaines souches semblent avoir démontré une amélioration clinique: Aconitum napellus, Bryonia, Belladona et Spongia.  Traitement Toux sèche ·         La toux grasse se traite, en allopathie, par un traitement symptomatique dont l’objectif est de faciliter l’expectoration. . Les principales molécules utilisées pour fluidifier sont l’acétylcystéine, la carbocistéïne, la bromhexine, l’ambroxol et la guaifénésine. ·         En phytothérapie, certaines plantes peuvent être conseillées pour la toux grasse: la primevère, le polygala et le grindélia.  ·         En homéopathie, en fonction des symptômes associés à la toux, certaines souches peuvent être utilisées: Ipeca, Mercurius solubilis et Pulsatilla. A chacun son traitement pour passer ce cap saisonnier hivernal….

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Inconvénients féminins

Inconvénients féminins La cystite est une infection de la vessie, le plus souvent d’origine bactérienne qui touche presque uniquement les femmes. Le plus souvent, elle est provoquée par la prolifération de bactéries intestinales, qui sont nombreuses près de l’anus. Les bactéries passent de la région anale et vulvaire à la vessie en remontant par l’urètre. Tout ce qui gêne la vidange de la vessie augmente le risque de cystite, car cela augmente la rétention d’urine, donc le temps de prolifération des bactéries.   Elle se caractérise par les symptômes suivants : une envie urgente et fréquente d’uriner, une sensation douloureuse ou de brûlure lors de la miction, un aspect trouble des urines.   Les facteurs favorisants sont : ●     L’incontinence urinaire ●     La ménopause (déficit en oestrogènes) ●     La grossesse (compression de la vessie par l’utérus favorisant la stase urinaire) ●     La descente d’organes de la femme âgée ne permettant pas de vider complètement la vessie et prédispose à l’infection ●     Une mauvaise hydratation: les bactéries présentes dans la vessie ou la zone uro-génitale ne seront pas éliminées par un flot d’urine et peuvent se multiplier ●     Se retenir d’uriner ou ne pas vider correctement sa vessie entraîne également une multiplication des bactéries ●     S’essuyer, après avoir été aux toilettes, de l’arrière vers l’avant permet aux bactéries intestinales de remonter depuis l’urètre vers la vessie et la coloniser   Le diagnostic est réalisé par le test de la bandelette urinaire, test pratiqué par le médecin traitant et permettant de détecter la présence de globules blancs dans les urines. La mise en culture permet au laboratoire d’identifier le ou les germes pathogènes en cause.   Traitements : Traitement allopathique : En allopathie, les infections urinaires d’origine bactérienne se traitent facilement et rapidement à l’aide d’antibiotiques. Le médecin traitant choisira le traitement adéquat.   Traitement phytothérapique : Certaines personnes préfèrent avoir recours à la phytothérapie. Il est scientifiquement prouvé qu’une dose journalière de 36 mg de proanthocyanidine (principe actif de la canneberge) diminue de moitié le risque de cystite. Les plantes proposées à effet soignant ont soit un effet diurétique afin de favoriser le fonctionnement des reins et l’évacuation des urines (ex: sureau noir, genévrier, pissenlit, …), soit un effet antibactérien (ex :busserole). Il est important de noter que ces remèdes à base de plantes ne remplacent en aucun cas les antibiotiques prescrits par le médecin traitant. Une cystite ne doit jamais être traitée sans avis médical en cas de grossesse, en cas de sang dans les urines, de forte fièvre ou de douleurs rénales.   La vaginite aux levures est une infection fongique du vagin ou de la vulve qui peut causer des malaises, des démangeaisons et des pertes blanches. C’est une infection très fréquente que chaque femme contactera au moins une fois dans sa vie. Elle est causée par un champignon, le Candida qui se trouve normalement dans le vagin, la bouche et le tube digestif, ainsi que sur la peau. Lorsque le système immunitaire est fort et en bonne santé, il maintient un juste équilibre. Mais certaines circonstances peuvent amener à une infection aux levures comme : ·         Prise de certains médicaments tels que : antibiotiques, hormones (y compris des contraceptifs comme la « pilule » ou corticostéroïdes ·         Stress ·         Manque de sommeil ·         Grossesse ·         Diabète ·         Consommation importante de féculents ou d’aliments sucrés. Le sucre est un aliment pour les levures   La vaginite aux levures se caractérise par les symptômes suivants :  des démangeaisons ou des sensations de brûlures vaginales, un écoulement blanc épais du vagin, des rougeurs de la vulve, une sensation de brûlure en urinant et des rapports sexuels douloureux. Le diagnostic se fera chez le gynécologue qui examinera au microscope un échantillon de cellules vaginales afin de déterminer si le Candida albicans est la cause des symptômes. Il est recommandé de s’abstenir de toute relation sexuelle pendant le traitement afin de ne pas aggraver l’irritation vaginale et de se réinfecter mutuellement.      Traitements : Traitement allopathique : De nombreuses infections aux levures peuvent être traitées par des ovules ou des crèmes vaginales qui sont en vente libre chez le pharmacien. Ce traitement est peu coûteux, mais peut être salissant et prendre plus de temps qu’un traitement par voie orale. Ce dernier est soumis à prescription médicale.   Traitement naturopathique : Des probiotiques peuvent se prendre par voie orale ou par voie vaginale. Il existe également des tampons vaginaux à base de probiotiques. Les probiotiques contribuent à réduire démangeaisons et irritations, protéger le vagin des déséquilibres bactériens, restaurer la flore naturelle et également améliorer la guérison (en complément d’un traitement anti-infectieux). Prévention : ·         Essayer de maintenir un système immunitaire fort (gestion de la fatigue et du stress et prise de certains compléments alimentaires) ·         Manger du yogourt non sucré contenant une culture bactérienne vivante ·         Eviter les vêtements trop serrés ou fabriqués en matière synthétique ·         Changer régulièrement de protection lors des menstruations ·         Retirer les vêtements et maillots de bain mouillés après le sport  

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Cheveux, poils et ongles : tout savoir sur les phanères

Cheveux, poils et ongles : tout savoir sur les phanères : Notre peau et nos phanères sont le reflet de notre santé et, en même temps, conditionnent notre beauté. Les principaux phanères sont les cheveux, les ongles et les poils. Bien qu’ils servent à protéger notre peau, ils sont sensibles et facilement accessibles à diverses maladies. Donc, si l’on désire soigner sa beauté, il faut se préoccuper de nos phanères. Les poils : Notre peau est constituée de follicule pileux (à l’exception de certaines zones comme le nombril, les petites lèvres, …). Le follicule pileux est une minuscule poche d’épiderme qui s’étend jusqu’au derme. C’est dans chaque follicule pileux qu’un poil ou un cheveu prend naissance. Un champignon ou une bactérie peut causer une inflammation qui se nomme folliculite. A ce stade, on parle de furoncle. Il est caractérisé par un gros bouton rouge qui contient du pus. Il est d’abord rouge et dur et se transforme rapidement en pustule. Les furoncles peuvent se former sur tout le corps. Leur guérison se fait en quelques jours, à condition d’avoir suivi un traitement adéquat. Les cheveux :     Que l’on soit homme ou femme, les cheveux représentent une part très importante de notre personnalité et leur perte est souvent pénible, voire angoissante . Cette perte peut être partielle ou totale, temporaire ou définitive. La perte des cheveux ou alopécie peut avoir différentes causes : ·            Héréditaire   ·            Hormonale : les hormones changent tout au long de notre vie. La ménopause, un accouchement, la prise d’un traitement contraceptif ou substitutif, un dérèglement thyroïdien entraînent une brusque diminution des hormones femelles. Les hormones mâles, appelées hormones androgènes, prennent alors le dessus ·            Stress : lors d’un stress important, les glandes surrénales vont augmenter la production d’hormones mâles  ·            Chimiothérapie :  certainsproduits de chimiothérapie peuvent entraîner une perte temporaire des cheveux ·            Pelade : maladie auto-immune se déclarant brutalement et se manifestant par l’apparition d’une ou plusieurs plaques rondes dépourvues de cheveux ·            Carences alimentaires : la carence en fer est la plus souvent impliquée dans l’alopécie. Le rôle principal du fer est le transport de l’oxygène par les globules rouges vers toutes les cellules de notre organisme. Quand le sang ne peut être correctement oxygéné, le cheveux devient terne et cassant  Chez la femme, la majorité des chutes de cheveux peuvent se traiter en quelques semaines. Voici quelques conseils pour conserver, voire gagner en volume : ·         Essayer de déterminer la cause de la chute des cheveux. Si on ne peut déterminer la cause soi-même, il peut être utile de consulter un dermatologue ·         Eviter les facteurs aggravants comme tressages, défrisages, … ·         Pour le lavage, on utilise des shampooings de qualité, doux ou antichute, en petite quantité sous l’eau tiède et en massant doucement le cuir chevelu. Une à deux fois par jour, on utilise une lotion antichute en massant également le cuir chevelu ·         On rectifie son alimentation en ayant une alimentation riche en fer (viandes rouges, volailles, fruits de mer), en vitamines du groupe B et en zinc (légumineuses, céréales, pâtes complètes, …) En cas de chute, il est vivement recommandé de prendre un complément alimentaire adapté à la chute des cheveux. Celui-ci contient en général des vitamines, des acides aminés et des oligo-éléments et doit se prendre sur une durée de minimum 3 mois.    Les ongles : Les ongles, comme toute partie du corps, sont exposés à des maladies. Parmi elles, la mycose de l’ongle est relativement fréquente. Les mycoses de l’ongle sont des infections provoquées par des champignons qui parasitent l’ongle. Elles s’attrapent de plusieurs manières comme marcher pieds nus sur des sols publics (piscines, salles de sport, ou d’autre,…), sur de la terre contaminée, ou par contact excessif avec de l’humidité (lavages excessifs des mains pour les professionnels de la santé, personnel des crèches, … ). Elles peuvent prendre plusieurs formes mais la plus fréquente est l’épaississement de l’ongle qui prend une couleur blanchâtre ou jaunâtre. La zone blanchâtre a tendance à s’étendre vers la base de l’ongle. A son extrémité, l’ongle peut devenir friable et se décoller de la peau. Les traitements sont de plusieurs types; les traitements locaux sont réservés aux mycoses débutantes ou complètent le traitement par voie orale (soumis à prescription médicale). Il est nécessaire de commencer par couper l’ongle le plus court possible. Ensuite, il faut appliquer un produit sous forme de  vernis. Une solution dermique à base d’iode  peut également être efficace. En cas d’échec par traitement local, il faut toujours consulter un médecin pour envisager un traitement par voie orale ou dans les cas extrêmes ôter l’ongle chirurgicalement.

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Des remèdes naturels prometteurs pour renforcer votre système immunitaire

Mélisse officinale La mélisse officinale est particulièrement efficace pour stimuler le système immunitaire. On a démontré que ses composés chimiques paralysent les virus, réduisent l’inflammation et diminuent les problèmes gastro-intestinaux. La recherche a révélé que les composés actifs de la mélisse inhibent le virus de l’herpès de type 1, ou herpès labial, et de l’herpès de type 2, ou herpès génital. Des études ont montré qu’en application topique, la mélisse accélère la cicatrisation des lésions herpétiques et allonge les périodes de rémission. Contre-indications de la mélisse officinale : La mélisse peut causer une fatigue intense, surtout si elle est associée à un sédatif. N’en prenez pas par voie orale si vous souffrez de troubles de la thyroïde. Chardon Marie Les graines du chardon Marie sont utilisées depuis des siècles comme tonique du foie. Leur principal élément actif, la silymarine, permet, dit-on, de lutter avec succès contre les effets de l’alcool, des métaux lourds, des drogues, des solvants, des pesticides et autres toxines en stabilisant la membrane externe des cellules du foie. En Europe, les urgentologues donnent un dérivé du Chardon Marie aux gens qui ont accidentellement mangé de l’amanite phalloïde, un champignon mortel. Des essais cliniques montrent que la silymarine stimule la réponse immunitaire. Elle protège aussi le foie contre les dangereux sous-produits de la détoxification en aidant les cellules hépatiques à se régénérer après avoir été attaquées.  Contre-indications du chardon Marie : Le chardon Marie peut parfois avoir un effet légèrement laxatif. Réglisse La glycyrrhizine, élément actif de la réglisse, augmente les taux d’interféron, inhibe certains virus, réduit l’inflammation et agit comme antitussif. Il semblerait que la glycyrrhizine pourrait inhiber la formation de « cellules géantes, » signe chez les séropositifs que l’infection se mue en sida actif. Elle pourrait aussi arrêter la grippe ; des souris à qui on a injecté des doses mortelles du virus de la grippe ont survécu grâce à la glycyrrhizine. Contre-indications de la réglisse : En cas d’affection rénale ou hépatique ou d’hypertension, il ne faut pas utiliser la réglisse. Sureau Les antioxydants lui donnent ses propriétés antivirales. Chez les personnes qui souffrent du rhume ou de la grippe, le sureau peut apaiser le mal de gorge et favorise la fièvre – signe de réponse immunitaire. En éprouvette, un extrait normalisé de sureau a inhibé des virus de la grippe. Lorsque des chercheurs ont donné à 27 personnes souffrant de grippe soit un extrait de sureau, soit un placebo, 93 p. 100 du premier groupe ont pris du mieux après deux jours contre seulement 25 p. 100 chez les patients qui avaient pris un placebo. Huile de graines de bourrache Selon des recherches récentes, les graines de bourrache sont une source d’acide gamma linolénique (AGL), un acide gras qui produit la prostaglandine E1, élément chimique naturel contre l’inflammation. L’AGL retarde l’extension tumorale en inhibant la croissance des vaisseaux sanguins. Une petite étude britannique sur des femmes souffrant de cancer du sein a montré qu’un cocktail d’AGL (aussi présent dans l’huile d’onagre) associé à un anticancéreux, le tamoxifène, accélérait l’effet de la médication. De fortes doses d’AGL peuvent aider à soigner la polyarthrite rhumatoïde, surtout si on les associe à un traitement classique. Contre-indications de l’huile de graines de bourrache : On utilise seulement les graines ; les feuilles renferment des alcaloïdes qui peuvent endommager le foie. Berbéris Selon la recherche, la berbérine ralentirait la croissance anormale des cellules et aiderait ainsi à réduire l’inflammation. Quand 443 personnes souffrant de psoriasis ont utilisé un onguent de mahonia à feuilles de houx pendant 12 semaines, l’état de 74 p. 100 d’entre eux s’est amélioré. Historiquement, le berbéris (épine-vinette et espèces voisines) a servi à soigner des troubles de la peau et à purifier le sang de ses toxines. Il renferme de la berbérine, antimicrobien qui combat bactéries, levures, champignons et protozoaires, surtout ceux qui causent le choléra. Enfin, cette plante est particulièrement reconnue pour vivifier et stimuler le système immunitaire. Contre-indications du berberis : Femmes enceintes : n’en prenez pas par voie orale ; la plante peut déclencher des contractions. Nous ne pouvons que vous conseiller de vous adresser à un professionnel de la santé avant tout traitement à base de plantes, afin de déterminer le traitement qui vous conviendra le mieux et d’analyser les effets secondaires et interactions médicamenteuses.

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