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Cholestérol - Symptômes et risques - Comment réduire le cholestérol | Medibib

Qu'est-ce que le cholestérol ? Le cholestérol est une substance grasse (lipide) qui joue un rôle important dans l'organisme. Bien que nous connaissions le cholestérol principalement en raison de sa mauvaise réputation pour le cœur et les vaisseaux sanguins, cette substance est vitale. Le cholestérol est l'un des composants les plus importants de la membrane cellulaire, mais c'est aussi un précurseur essentiel pour la production d'hormones, de vitamine D et d'acides biliaires. Les nourrissons, les jeunes enfants, les femmes enceintes et allaitantes ont un besoin accru de cholestérol. Nous ne pouvons pas nous passer de cholestérol. Mais attention, car si cette substance grasse adhère aux parois des vaisseaux sanguins, elle devient dangereuse. Types : bon cholestérol et mauvais cholestérol Le cholestérol est absorbé à 30 % par l'alimentation. Les 70 % restants sont produits par le foie. Le transport du cholestérol dans l'organisme se fait par le sang. Comme les graisses ne peuvent pas se dissoudre dans le sang, le cholestérol (un lipide) s'attache à une protéine (apoprotéine) et forme ainsi une lipoprotéine, qui sert en quelque sorte de "chariot de transport". Deux types de chariots de transport sont importants pour le taux de cholestérol total dans le sang : ·         Le LDL (lipoprotéine de faible densité) est la protéine de notre sang qui transporte le cholestérol du foie vers les différents organes. Si beaucoup de LDL sont présents dans le sang, cela signifie que beaucoup de cholestérol est transporté du foie vers les organes. Comme ces protéines qui transportent le cholestérol peuvent s'accumuler dans le sang et en bloquer la circulation, on parle de "mauvais" cholestérol. ·         Le HDL (lipoprotéine de haute densité) est la protéine qui transporte le cholestérol des organes au foie, pour ensuite le décomposer et le drainer par les selles. Comme cette protéine draine l'excès de cholestérol et fait baisser le taux de cholestérol dans le sang, on parle de "bon" cholestérol. Ce n'est donc pas le cholestérol sous sa forme libre qui représente un danger pour la santé du cœur et des vaisseaux sanguins, mais la forme liée comme lipoprotéine de faible densité. Valeurs sanguines : quelles sont les valeurs saines du cholestérol ? Selon la Ligue belge de cardiologie, il n'y a pas de taux de cholestérol spécifique qui mette en danger l'individu. C'est la somme des troubles lipidiques et d'autres facteurs de risque tels que l'hypertension artérielle, le diabète, l'obésité et le tabagisme qui augmentent le risque cardiovasculaire global d'un patient. Le médecin peut déterminer les lipides sanguins tels que le cholestérol et les triglycérides dans votre sang. Dans les résultats, le taux de cholestérol total ne doit pas dépasser 200 à 238 mg/dl. La valeur totale dépend du rapport entre les valeurs LDL et HLD. Pour le "mauvais cholestérol" LDL, les valeurs suivantes s'appliquent :  ·         100-129 mg/dl : Optimal ·         130-159 mg/dl : élevé ·         160-189 mg/dl : trop élevé ·         190 mg/dl et plus : Dangereusement élevé Pour le "bon" cholestérol HDL, les valeurs suivantes s'appliquent : ·         Inférieur à 40 mg/dl (hommes) : Très mauvais ·         Inférieur à 50 mg/dl (femmes) : faible ·         50-59 mg/dl : meilleur mais acceptable ·         60 mg/dl et plus : Bon - Optimal Les triglycérides sont également des graisses. En fait, ils sont le produit final de votre digestion. Les niveaux normaux doivent être inférieurs à 150 mg/dl. Un taux de triglycérides au-dessus 200 mg/dl est néfaste pour le cœur, d'autant plus qu'il s'accompagne d'une augmentation du taux de cholestérol. L'augmentation des valeurs de cholestérol et de triglycérides en combinaison avec l'obésité, l'hypertension artérielle, la sédentarité, le tabagisme et/ou le diabète sont des paramètres sur lesquels le médecin généraliste s'appuie pour guider son patient et éventuellement recommander un traitement global. Symptômes d'un taux de cholestérol élevé Le cholestérol est parfois appelé "tueur silencieux" car il peut provoquer des crises cardiaques sans symptômes préalables. Le mauvais cholestérol obstrue lentement vos artères sans que vous le remarquiez. Ce n'est que dans de rares cas que l'on observe des symptômes mineurs tels qu'une respiration difficile, un essoufflement rapide, une pression artérielle et/ou un rythme cardiaque élevés, un manque d'énergie, un appétit réduit, une diminution de la fonction intestinale et une moindre capacité à faire face au stress. Facteurs de risque du cholestérol Si les quantités de lipoprotéines LDL et HDL ne sont pas équilibrées, le cholestérol reste dans les vaisseaux sanguins. Ce cholestérol résiduel contribue à la formation de plaquettes d'athérome, également appelées plaques, une accumulation de graisses en forme de pâte, contre les parois des vaisseaux. En conséquence, les vaisseaux sanguins peuvent se resserrer et s'obstruer. L'approvisionnement en sang des organes est alors compromis de sorte qu'ils reçoivent trop peu d'oxygène. Ce qui est traître dans ce que nous appelons "artériosclérose", c'est que cette maladie n'envoie pas de signaux d'alerte. Ce n'est que lorsque la situation est déjà très avancée que des problèmes de santé tels que des douleurs dans les mollets lors de la marche, une douleur pressante dans la poitrine pendant l'effort ou une crise cardiaque surviennent. Et lorsque ces plaquettes éclatent ou se déchirent, des caillots apparaissent et peuvent provoquer un accident vasculaire cérébral, entraînant d'éventuels symptômes de paralysie. En outre, il existe de nombreux autres facteurs qui augmentent le risque de maladie cardiovasculaire : le diabète, l'hypertension artérielle, le tabagisme, l'obésité, la polyarthrite rhumatoïde, la sédentarité, une mauvaise alimentation, une consommation excessive d'alcool, mais aussi une prédisposition héréditaire. Le risque de maladie cardiovasculaire est plus important chez les hommes et augmente avec l'âge. Afin d'estimer le risque de maladie cardiovasculaire, le médecin prendra en compte tous les facteurs de risque. Que pouvons-nous faire nous-mêmes pour contrôler le cholestérol ? ·         Graisses alimentaires 30 % du cholestérol provient de l'alimentation, qui est généralement trop grasse. Nous mangeons principalement trop de graisses animales saturées comme la viande, les produits laitiers et le fromage, mais aussi des margarines durcies et des graisses de friture. Remplacez-les par des huiles et des graisses végétales, comme dans les noix, les graines et les avocats, mais n'exagérez pas avec elles. Enfin, optez pour des techniques de préparation à faible teneur en matières grasses comme la cuisson à la vapeur, le grillage et le pochage. ·         Aliments hypocholestérolémiants Pour réduire votre cholestérol, il est important de manger beaucoup de fibres. Les fibres favorisent le transit intestinal et emportent avec elles l'excès de cholestérol. On trouve des fibres dans les légumes cuits à la vapeur, les fruits frais, les céréales complètes, les haricots et les lentilles. Le soja et l'ail ont un effet très bénéfique sur les taux de cholestérol élevés. Les acides gras oméga-3 des poissons gras soutiennent le foie dans la production du "bon cholestérol". ·         Régime végétarien Une alimentation équilibrée peut entraîner une réduction moyenne des niveaux de LDL d'environ 10 %. En passant à un régime végétarien, il est même possible de réduire le taux de LDL de 30 % en moyenne. C'est déjà la moitié du résultat que vous pouvez obtenir avec les médicaments hypocholestérolémiants (50 à 60%). Un régime végétarien contient généralement des stérols végétaux, des protéines de soja, beaucoup de fibres et certaines noix comme les amandes. ·         Arrêter de fumer et réduire la consommation d'alcool Le tabagisme et la consommation excessive d'alcool sont des facteurs de risque supplémentaires qui devraient être éliminés. ·         Exercice régulier Des recherches ont montré qu'une demi-heure de marche ou d'exercice physique chaque jour a un effet positif évident sur le mauvais cholestérol. Plantes, herbes et compléments alimentaires pour réduire le cholestérol Les médicaments hypocholestérolémiants (statines) que nous voulons éviter le plus possible/le plus longtemps possible dans un premier temps. Chez un grand nombre de personnes, les statines provoquent un certain nombre d'effets secondaires qui peuvent nuire à leur santé dans un autre domaine. Outre une alimentation équilibrée et un mode de vie sain, on peut également citer quelques plantes et herbes qui ont un effet positif sur le taux de cholestérol et sur la santé des vaisseaux sanguins. ·         Les myrtilles aident à garder les veines propres. ·         Les huiles essentielles de clous de girofle, de tilleul et de cannelle ont un effet positif sur le mauvais cholestérol. ·         L'huile de foie de morue et le cabillaud ont une teneur élevée en oméga-3, ce qui a un effet positif sur le cholestérol. ·         La vitamine C a un effet antioxydant et favorise le nettoyage des veines. ·         L'ail fait baisser la pression artérielle. L'hypertension artérielle est un facteur de risque supplémentaire pour le cœur et les vaisseaux sanguins, en plus d'un taux de cholestérol élevé. ·         Le riz rouge fermenté est recommandé pour maintenir un taux de cholestérol normal dans le sang. Le riz rouge est une bonne alternative pour les personnes qui ne veulent pas prendre ou ne tolèrent pas les médicaments hypocholestérolémiants à base de statines. Bien qu'une alimentation équilibrée soit le meilleur moyen de contrôler votre taux de cholestérol, certaines herbes et certains compléments alimentaires peuvent vous apporter temporairement le soutien nécessaire.

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Digestion après les fêtes - Soutenir le foie | Medibib

Qu'en est-il de votre digestion après les fêtes ? Même si cette année nous avons dû nous appuyer sur notre bulle familiale, ces derniers jours nous avons à nouveau massivement mis les pieds sous la table pour de longs repas de fête souvent très copieux. Un apéritif avec de délicieuses collations, un menu à plusieurs plats avec des vins adaptés, un dessert savoureux, tout cela faisait partie du forfait. Et comme nous avons eu le privilège de faire la fête sans sortir cette année, nous n'avons même pas eu à boire un verre de moins. Vous n'avez pas pu résister aux tentations et maintenant votre digestion a du mal ? Lisez ensuite rapidement nos 5 conseils pour mieux digérer les séquelles des fêtes.   5 conseils pour mieux digérer les suites d'une fête  1.      Ne paniquez pas si la balance indique quelques kilos en trop Sachez que votre corps ne peut pas stocker 2 ou 3 kilos de graisse en quelques jours. L'augmentation des kilos est généralement due à un surplus de liquide que vous gardez en raison d'une digestion difficile. En mangeant abondamment, des réactions de décomposition et de fermentation se produisent, qui font que la flore intestinale produit des substances toxiques et accumule du liquide entre les cellules. Après quelques jours de nourriture moins abondante et plus légère et un peu d'exercice, le liquide supplémentaire et les kilos correspondants disparaîtront à nouveau. 2.      Reposez votre digestion Donnez à votre digestion et à votre corps le repos nécessaire après la fête et tenez des repas légers. Avant le petit-déjeuner, buvez un verre d'eau tiède sur votre estomac sobre, puis une tasse de thé vert avec du jus de citron fraîchement pressé. Mangez un bol de fla           cons d'avoine avec un lait végétal. Essayez d'éviter le café pendant quelques jours. Remplacez votre déjeuner en pain par une tasse de thé, un bol de soupe de légumes frais, un peu de fruits et un biscuit complet. Pour votre repas principal, choisissez du poisson grillé ou cuit à la vapeur, des légumes cuits à la vapeur et une pomme de terre en chemise. Si vous n'avez pas faim, sautez un repas.   3.      S'hydrater en buvant suffisamment L'eau est un solvant et un moyen de transport fantastique pour éliminer tous les résidus de votre digestion. Les repas de fête abondants et peut-être malsains provoquent malheureusement aussi beaucoup de gaspillage. Veillez à absorber suffisamment d'humidité. Trouvez-vous cette tâche difficile ? Placez une bouteille d'eau ou un grand verre sur votre bureau ou de votre comptoir de votre cuisine et donnez-vous l'ordre de le boire complètement d'ici le soir. Pour commencer la journée en bonne santé, buvez un verre d'eau chaude avec du citron. Non seulement cela renforce votre système immunitaire, mais cela active également votre digestion, y compris votre foie. Pendant la journée, vous pouvez également boire une tasse de thé vert de temps en temps. Après tout, le thé vert stimule le métabolisme. Une tasse de bouillon de légumes frais est également toujours bonne pour rétablir l'équilibre des fluides et des électrolytes. 4.      Dormir suffisamment En fin d'année, nous faisons généralement la fête le soir. Et cela peut prendre jusqu'au petit matin. Un sommeil suffisant est toutefois important pour pouvoir bien digérer. Pendant le sommeil, le corps se nettoie. Lorsque vous dormez, votre corps n'est pas davantage exposé à la pollution en mangeant trop, en buvant de l'alcool et en fumant des cigarettes, et il a là, une meilleure chance possible de digérer et de récupérer. Votre foie, en particulier, bénéficie du répit nécessaire la nuit. Si vous vous réveillez la nuit entre 1 et 3 heures, il y a de fortes chances que ce soit à cause de votre foie, qui est encore chargé par la dernière fête. Si vous vous couchez tard après la fête, il y a de fortes chances que vous ayez du mal à vous endormir. Cela est également dû au fait que votre foie fonctionne à plein régime. Veillez donc à vous reposer et à dormir suffisamment après la fête.   5.      Soutenez votre foie Pendant la digestion, nous nous concentrons généralement sur l'estomac et les intestins. Cependant, le foie en fait également partie. Ce que l'estomac et les intestins ne peuvent pas digérer arrive au foie. Le foie est en fait l'entreprise de déchets chimiques de notre corps. Les repas copieux, arrosés d'alcool, donnent un travail supplémentaire au foie. Après tout, le foie doit traiter tout cela et le rendre inoffensif. Souvent, le foie peut avoir besoin d'un soutien. Donnez un coup de pouce à votre digestion et à votre foie grâce aux plantes. Apéritif avec des amuse-gueule colorés et savoureux, menu riche en plusieurs plats, dessert, chocolats et autres douceurs... les mois de fête ont fait souffrir notre système digestif et surtout notre foie ! Heureusement, il existe des plantes qui peuvent donner un coup de pouce à notre système digestif. Vous les trouverez dans les compléments alimentaires, mais vous pouvez aussi les acheter fraîches et les inclure dans les repas que vous voulez préparer ce mois-ci. ·         Gingembre. Nous utilisons la racine de gingembre depuis l'Antiquité pour améliorer notre digestion. Entre-temps, la recherche scientifique a compris pourquoi. Le gingembre contient les gingérols 6, 8 et 10, les substances actives responsables d'une bonne digestion. Même l'OMS recommande le gingembre en cas de problèmes digestifs, et depuis 1999 également pour le soulagement des problèmes digestifs chez les femmes enceintes. Le gingembre est sans danger et n'a pas d'effets secondaires connus. Vous pouvez couper la racine de gingembre et en faire du thé ou la râper dans vos plats. ·         Artichaut Cette plante en forme de chardon contient de nombreux principes actifs, dont des substances amères, qui contribuent au bon fonctionnement du foie. L'artichaut a donc aussi un effet bénéfique sur la digestion. Laisser bouillir les bourgeons écailleux de l'artichaut pendant environ 45 minutes et le servir avec ou sans sauce à la moutarde ou à l'ail. Votre foie vous en sera très reconnaissant.   ·         Fenouil Le fenouil a un goût d'anis et contribue au bon fonctionnement du système digestif et de l'estomac. Vous pouvez utiliser les feuilles crues dans une salade ou le tubercule dans une soupe. Le fenouil se marie aussi très bien avec les plats de poisson.   ·         Chardon-Marie Cette plante, qui ressemble à un chardon, est apparentée de loin à l'artichaut. Riche en lipides et en polyphénols (antioxydants), le chardon-Marie protège le foie et favorise la digestion. Le chardon-Marie est un puissant détoxifiant, idéal après une soirée bien associée. Vous pouvez utiliser le cœur dans une salade ou un ragoût. Cependant, le chardon-Marie n'est pas facile à trouver dans les supermarchés. En tant que complément alimentaire, il est disponible sous forme de capsules ou de teintures.   ·         Curcuma Ce produit peut également être utilisée dans les soupes, les sauces et les plats lorsqu'elle est râpée. Cette plante favorise la digestion comme le gingembre. Le curcuma se consomme de préférence en combinaison avec du poivre, sinon il est difficile à absorber par l'organisme.   ·         Fibres L'alcool et le café ont un effet déshydratant qui entraîne la constipation. Alors, buvez un grand verre d'eau pour chaque verre d'alcool et pour chaque tasse de café. Et manger suffisamment de fibres. Vous les trouverez en abondance dans les fruits et légumes et dans les céréales. Si cela ne semble pas suffisant, saupoudrez de graines de lin votre salade ou votre yaourt.  Bien qu'un régime alimentaire adapté soit le meilleur moyen d’aider et de soutenir votre digestion après les repas de fête, certaines herbes et certains compléments alimentaires peuvent vous apporter un soutien temporaire.

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Acides gras oméga-3, acides gras oméga-6, acides gras oméga-9 | Medibib

Acides gras oméga, acides gras insaturés "sains   Les acides gras oméga sont des acides gras insaturés. Ces sont des graisses fonctionnelles que nous considérons comme des graisses "saines". Les acides gras polyinsaturés se subdivisent en acides gras oméga-3 et oméga-6, les acides gras oméga-9 sont des acides gras monoinsaturés. Les acides gras oméga polyinsaturés sont des acides gras essentiels car l'organisme ne peut pas les produire lui-même. Nous devons donc les ingérer par le biais de l'alimentation.   Les acides gras saturés, que nous appelons plutôt les graisses "malsaines", ont également des fonctions physiologiques et structurelles. Cependant, elles sont produites par l'organisme et n'ont donc pas besoin d'être absorbées par l'alimentation. Les acides gras saturés qui sont ingérés par le biais de l'alimentation sont difficiles à décomposer pour l'organisme et ont un effet d’augmenter le cholestérol. À long terme, elles entraînent, entre autres, les maladies cardiovasculaires. Les acides gras insaturés sont indispensables à une alimentation saine. Ils sont une source d'énergie et sont des éléments constitutifs importants pour le corps. On les retrouve dans les diverses hormones, membranes cellulaires et systèmes de communication. Aussi ils favorisent l'absorption des vitamines liposolubles A, D, E et K. En raison de leurs nombreuses fonctions utiles, nous nous concentrerons uniquement sur les 3 types d'acides gras oméga "sains" dans cet article. Acides gras oméga-3 Acide alpha-linolénique (ALA) Le plus connu des acides gras oméga-3 végétaux, l'acide alpha-linolénique, est un acide gras essentiel qui joue un rôle primordial dans l'intégrité de certaines fonctions physiologiques. L'ALA est présent dans les huiles végétales comme l'huile de lin, l'huile de colza et l'huile de soja, mais aussi dans les graines de lin, les graines de sésame, les noix, les noix de pécan, le chou vert, les épinards, les germes, les haricots blancs et les pois chiches. Le Conseil néerlandais de la santé conseille aux adultes qui consomment 2000 calories par jour de prendre au moins 2 grammes d'ALA par jour. Acide eicosapentaénoïque (EPA) et acide docosahexaénoïque (DHA) L'EPA et le DHA sont les principaux acides gras oméga 3 d'origine animale. Le corps peut les fabriquer lui-même à partir de l'ALA, mais cela n'arrive que dans une mesure très limitée. C'est pourquoi la nutrition est une source importante d'EPA et de DHA. Ces acides gras om Acides gras oméga-6 éga-3 se trouvent principalement dans les poissons (gras), les crustacés et les mollusques tels que le maquereau, le poisson beurre, les sardines, le hareng, l'anguille de rivière, la truite saumonée, l'anchois, les langoustines et le saumon, mais aussi dans les œufs et certains types de viande. Toutefois, le contenu peut varier considérablement. L'EPA et le DHA sont également ajoutés à certains aliments, par exemple à certaines margarines. Le Conseil néerlandais de la santé conseille aux adultes qui consomment 2000 calories par jour de consommer 200 mg d'acides gras oméga-3 EPA & DHA par jour en mangeant du poisson gras 1 à 2 fois par semaine ou via un complément alimentaire. Acide linoléique L'acide linoléique (AL) est l'acide gras polyinsaturé le plus courant dans notre alimentation occidentale. On le trouve principalement dans les huiles végétales comme l'huile de sésame, l'huile de maïs et l'huile de tournesol, mais aussi dans la viande. L'acide linoléique, comme l'acide alpha-linolénique, est un acide gras essentiel qui ne peut être obtenu qu'à partir de l'alimentation. À partir de LA, notre corps peut fabriquer de l'acide gamma-linolénique (AGL) et de l'acide arachidonique (AA). Le Conseil néerlandais de la santé conseille aux adultes qui consomment 2000/2500 calories par jour de prendre environ 4/6 grammes d'AL par jour. En utilisant des huiles et des graisses saines pour préparer vos aliments ou tartiner votre pain, vous obtenez beaucoup d'acide linoléique. Acides gras oméga Les bienfaits des acides gras oméga-3 pour la santé sont prouvés ·         Les acides gras oméga-3 ALA, EPA et DHA sont des éléments constitutifs et régulateurs indispensables dans presque toutes les cellules. ·         Les acides gras oméga-3, et en particulier le DHA, sont essentiels au développement optimal du cerveau et des yeux (rétine) ainsi qu'au développement neurosensoriel du fœtus, des nourrissons et des jeunes enfants. D'où sa recommandation supplémentaire pendant la grossesse, l'allaitement et les premières années de vie après la naissance. ·         Pendant la croissance de l'enfant, les acides gras oméga-3 contribuent au maintien d'un fonctionnement cérébral normal et d'une vision normale. ·         L'EPA et le DHA réduisent de manière significative le taux de mortalité due aux maladies cardiaques ischémiques (dues au manque d'oxygène) et la mortalité cardiaque aiguë. Environ 250 mg d'EPA et de DHA par jour permettraient de réduire le taux de mortalité de 36 %. ·         Les acides gras oméga-3 EPA et DHA réduisent les niveaux de triglycérides et le rythme cardiaque et contribuent à abaisser la pression artérielle. ·         Selon des études préliminaires, les acides gras oméga-3 ont également les effets suivants : protection contre les accidents vasculaires cérébraux, réduction de la coagulation sanguine et de la formation de la plaque athérosclérotique. L'incertitude demeure quant à un effet bénéfique sur les arythmies cardiaques. ·         De plus en plus d'études soulignent les effets positifs des acides gras oméga-3 sur l'arthrite, la dépression, les troubles du comportement, le système immunitaire, le maintien des fonctions cognitives à un âge avancé et l'inhibition de maladies dégénératives telles que la maladie d'Alzheimer. ·         L'ALA améliore le flux sanguin dans le cerveau et pourrait réduire le risque d'accident vasculaire cérébral.   Rapport entre les acides gras oméga-3 et oméga-6 Bien qu'il y ait encore des discussions à ce sujet, la majorité des chercheurs sont maintenant d'accord pour dire que le rapport idéal entre les acides gras oméga-3 et oméga-6 dans notre alimentation devrait se situer entre 1:1 et 1:5. Dans notre alimentation actuelle, on constate cependant que ce rapport tend à se situer entre 1:15 et 1:20 en faveur des acides gras oméga-6. Sachant que de nombreux acides gras oméga-6 sont plus susceptibles d'avoir des propriétés pro-inflammatoires, tandis que les acides gras oméga-3 sont plus susceptibles d'avoir des propriétés anti-inflammatoires, vous comprendrez pourquoi les gens insistent pour manger plus d'acides gras oméga-3 et limiter autant que possible la quantité d'acides gras oméga-6. De plus, le nombre d'enzymes qui convertissent les acides gras oméga en leur forme active est limité et préfère même convertir d'abord les acides gras oméga-6. Si vous mangez trop d'acides gras oméga-6, les acides gras oméga-3 n'auront plus aucun effet. Complément alimentaire ? Si oui, à quoi devez-vous faire attention ? Pour un équilibre sain entre les acides gras oméga-3 et oméga-6, une supplémentation en acides gras oméga peut être la solution. Le choix d'un complément alimentaire contenant des acides gras oméga dépend de vos besoins personnels. Cependant, il faut toujours choisir en fonction de la qualité. Voici quelques conseils : ·         L'EPA et le DHA sont présents dans la nature sous forme de triglycérides dans les poissons et les algues, et sous forme de phospholipides dans le krill. La forme artificielle d'ester éthylique que l'on trouve souvent dans les préparations d'acides gras n'est pas celle qui se trouve dans la nature et sera donc moins bien absorbée par l'organisme. ·         L'ajout de tocophérols mixtes (vitamine E) empêche l'oxydation (rancissement). Plus l'huile de poisson est claire, plus elle est fraîche. L'huile fraîche a une odeur moins désagréable et provoque moins de rots. ·         Les compléments d'huile de poisson portant le label MSC ont été obtenus grâce à une pêche durable. Quel complément d'acide gras choisir ? 1.       Huile de poisson L'huile de poisson est un complément de base approprié qui complète les besoins quotidiens en acides gras oméga-3 EPA et DHA. L'huile de poisson contient des acides gras oméga-3 sous leur forme naturelle de triglycérides pour une absorption optimale. En fonction de vos besoins spécifiques, vous trouverez des compléments d'acides gras avec un rapport de base de 3:2 (EPA:DHA) ou avec des quantités accrues d'EPA ou de DHA.   2.       Huile de krill L'huile de krill contient des acides gras oméga-3 EPA et DHA sous forme de phospholipides. Bien que l'huile de krill contienne moins d'EPA et de DHA, sa structure phospholipidique spéciale assure une absorption six fois supérieure. L'huile de krill répond donc plus rapidement à vos besoins quotidiens en acides gras oméga-3. De plus, le krill se situe au bas de la chaîne alimentaire et est donc naturellement pauvre en métaux lourds, en PCB et autres contaminants. L'huile de krill est donc plus pure.   3.       Huile d'algue L'huile d'algue est une bonne alternative pour les végétariens, les végétaliens ou les personnes qui ne mangent pas de poisson. Les algues sont une source végétale de l'acide gras oméga-3 DHA. L'huile d'algue est un choix conscient avec une faible empreinte de CO2.

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Sélénium : immunité, glande thyroïde, antioxydant | Medibib

Qu'est-ce que le sélénium ? Le sélénium est un oligo-élément essentiel qui doit être absorbé par l'alimentation en très petites quantités. Le corps est capable de stocker 13 à 30 milligrammes de sélénium. Le corps en stocke la majeure partie dans les muscles et la glande thyroïde. L'élément sélénium a été découvert en 1817 et nommé d'après la déesse grecque de la lune « Sélène ». Aujourd'hui, plus de 200 ans plus tard, les chercheurs n'ont toujours pas dévoilé tout le potentiel de cet oligo-élément. Sources de sélénium Le sélénium est présent dans divers aliments, tant animaux que végétaux. Le poisson et les fruits de mer en particulier, la viande (organes), les œufs, les produits laitiers, mais aussi les noix du Brésil, les brocolis, le chou, l'ail, les champignons et les céréales complètes sont riches en sélénium. Saviez-vous qu'une noix du Brésil par jour suffit pour obtenir la quantité nécessaire de sélénium ? Dans les sources végétales telles que les céréales et les légumes, la quantité de sélénium dépend de la teneur en sélénium du sol. Le sélénium est ajouté à presque tous les aliments pour animaux, de sorte que la viande et les produits laitiers en contiennent suffisamment. Dans les aliments d'origine animale et végétale, le sélénium se présente sous forme de sélénométhionine, de sélénocystéine, de sélénite et de sélénate. Les formes sélénométhionine et sélénocystéine sont les plus courantes et sont également mieux absorbées par l'organisme que le sélénite et le sélénate. Le corps absorbe environ 70 % du sélénium que nous absorbons par l'alimentation. Avantages du sélénium pour la santé Le sélénium est un minéral polyvalent qui intervient dans presque tous les processus de l'organisme. Le sélénium est essentiel pour le bon fonctionnement du système immunitaire,  de la glande thyroïde,  du cerveau et du système nerveux. Elle augmente la résistance de l'organisme et est essentielle au métabolisme de l'iode et à la synthèse des hormones thyroïdiennes. Le sélénium est également un antioxydant important. L'oxydation est un processus au cours duquel des radicaux libres se forment dans l'organisme. Il s'agit de substances agressives et nocives qui, à des concentrations élevées, peuvent même entraîner des maladies auto-immunes et des cancers. Pour éviter cela, il est important de suivre un régime alimentaire riche en antioxydant. Le sélénium a un effet antioxydant et protège les globules rouges et les cellules contre les dommages causés par le stress oxydatif. Le sélénium nous protège également contre les inflammations et les signes de vieillesse, maintient nos muscles en bonne santé et soutient le cœur et les vaisseaux sanguins. Le sélénium participe à la détoxification des substances exogènes (externes). Ainsi, le sélénium lie et élimine les métaux lourds tels que le plomb, le cadmium et le mercure qui peuvent se retrouver dans les aliments par contamination. Cependant, sachez que ces métaux lourds sont également contenus dans la fumée de cigarette. Le sélénium contribue au maintien de la santé des cheveux et des ongles. Le sélénium soutient la production de sperme et améliore ainsi la fertilité masculine. Carence en sélénium La carence en sélénium est plus fréquente qu'on ne le pense, notamment chez les végétariens et les végétaliens, car notre sol est pauvre en sélénium. La carence en sélénium touche également les personnes âgées, les personnes sous dialyse rénale, les personnes atteintes du VIH, de la maladie de Crohn, les personnes souffrant d'une charge toxique et - et/ou prenant certains médicaments. Les symptômes qui pourraient indiquer une carence en sélénium dans nos régions sont une résistance réduite au stress oxydant, une susceptibilité accrue aux infections (virales), une insuffisance cardiaque, des douleurs musculaires, une faiblesse musculaire, une hypothyroïdie, une dépression, une fatigue, des difficultés de concentration, un risque accru de cancer, de maladies cardiovasculaires et de problèmes de fertilité. Dose journalière recommandée de sélénium Pour le sélénium, le Conseil néerlandais de la santé a déterminé des normes qui donne des indications sur la quantité de sélénium que vous devez prendre chaque jour. Cette recommandation du Conseil de la santé de l'Union européenne (Belgique) date de 2016 et est conforme aux recommandations de l'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments). Les quantités recommandées ne sont qu'indicatives car, comme nous l'avons déjà mentionné, notre apport alimentaire dépend fortement de la quantité de sélénium présente dans le sol sur lequel notre alimentation végétale est cultivée. Le besoin de sélénium augmente avec l'âge. Pour les bébés, il est de 15 mcg par jour, pour les enfants, de 30 à 60 mcg et pour les adultes, de 70 mcg. (Source : Recommandations sur la nutrition du Conseil de la santé 2016).   Effets secondaires d'une surdose Le corps ne peut pas bien supporter une carence en sélénium, tant physiquement que mentalement, mais un excès de sélénium n'est pas sain non plus et peut même avoir des conséquences mortelles. Le sélénium n'a qu'une marge étroite entre efficacité et toxicité. Cela signifie que vous ne devez pas dépasser la limite supérieure tolérable par l'apport quotidien. Il est pratiquement impossible d'ingérer trop de sélénium par l'alimentation. Cependant, si vous prenez du sélénium via un ou plusieurs compléments alimentaires, vous pouvez rapidement en ingérer une trop grande quantité. Un surdosage en sélénium peut être reconnu par la perte de cheveux, les ongles cassants, les nausées, la diarrhée, les problèmes dentaires, l'irritabilité, la fatigue, les dommages cutanés et les troubles du système nerveux. La supplémentation prolongée (pendant plusieurs années) avec une dose de 300 microgrammes (mcg = µg sur l'emballage) par jour n'est plus considérée comme sûre par l'EFSA car elle est associée à un risque de mortalité accru. Une supplémentation prolongée en sélénium peut également augmenter le taux de cholestérol et le risque de diabète de type 2, voire le risque de glaucome. Le Conseil néerlandais de la santé considère que cette dose est encore trop élevée et propose donc une dose maximale autorisée de 200 µg par jour. Et ce, tant pour les enfants que pour les adultes.   Mode d'emploi ·         Dose journalière générale recommandée : 100 µg/jour ·         Dosage thérapeutique : 100 à 200 µg/jour Il est préférable de ne pas prendre la dose élevée de 200 µg pendant plus d'un an.   Contre-indications ·         La consommation de sélénium n'est pas recommandée dans le cas du cancer de la prostate car elle augmente le risque de cancer agressif de la prostate et de décès.   Interaction avec médicaments, compléments ou aliments ·         Le sélénium peut influencer l'effet des médicaments hypocholestérolémiants (statines) et des anticoagulants. Remarque : l'extrait de pépin de raisin/resvératrol, le gingembre, le ginkgo biloba, le ginseng, le thé vert, l'ail/quercétine, le curcuma, les graines de lin, le Q10, l'huile de poisson/acides gras oméga-3 et la vitamine E ont également un effet anticoagulant. Faites preuve de prudence lors de l'utilisation et assurez-vous de signaler l'utilisation d'une combinaison à votre médecin. ·         Si vous êtes sous traitement ou avez été traité pour des troubles thyroïdiens, demandez conseil à votre médecin avant de prendre des suppléments de sélénium. ·         Les corticostéroïdes peuvent augmenter l'excrétion de sélénium par l'urine et diminuer le taux de sélénium. En combinaison avec les corticostéroïdes, l'ingestion de sélénium peut entraîner une réduction de l'efficacité des corticostéroïdes. ·         La pilule contraceptive peut abaisser le taux de sélénium. ·         La vitamine C peut réduire l'absorption du sélénium. ·         La recherche sur les animaux a provisoirement montré que le sélénium pouvait renforcer l'effet sédatif des barbituriques. ·         Les inhibiteurs de l'acide gastrique peuvent inhiber l'absorption du sélénium. ·         L'acide valproïque peut abaisser le statut du sélénium. ·         L'astragale peut augmenter le statut du sélénium. ·         Les acides gras oméga-3 peuvent augmenter l'absorption du sélénium et le sélénium réduit les effets (per)oxydatifs des acides gras oméga-3. ·         En raison de son activité antioxydante, on pense que le sélénium réduit le stress oxydatif lors de la chimiothérapie, augmente l'activité de la glutathion peroxydase et réduit l'effet des traitements ayant un effet oxydant comme la radiothérapie, les cyclophosphamides, la dacarbazine, les alcaloïdes de platine, les anthracyclines et les antibiotiques antitumoraux bléomycine et mitomycine. Dans ce cas, n'utilisez pas de sélénium pendant le traitement ou 2 jours avant et après.

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Toux : toux sèche, toux irritante ou toux muqueuse | Medibib

Pourquoi toussons-nous ? La toux en soi n'est pas une maladie, mais plutôt un réflexe de défense de l'organisme pour éliminer les particules étrangères, d’irritantes ( la poussière, la fumée, les allergènes (pollen), le mucus, les bactéries, les virus ou la pollution) afin qu'elles ne puissent pas pénétrer dans les voies respiratoires. La toux se présente sous de nombreuses formes et peut varier d'une toux sèche irritante et piquante à une forte toux productive où l'on crache un mucus profond. Qu'il s'agisse d'une substance inhalée ou de mucus accumulé, la toux est en fait toujours une expiration forcée qui ne doit pas être supprimée.   La toux a généralement une fonction utile -          La toux est en fait un signal, indiquant que vous avez inhalé une substance piquante. -          Si vous vous êtes "étouffé" avec un morceau de nourriture ou si un corps étranger s’est accidentellement logé dans la "mauvaise gorge". -          Pour pouvoir mieux cracher la saleté, la poussière ou les germes, le corps humain forme du mucus qui encapsule les particules irritantes. La toux sert alors à éliminer le mucus au contenu irritant des voies respiratoires ou des bronches. En fait, la toux a toujours une fonction protectrice sur les voies respiratoires. Quelle est la différence entre une toux sèche et une toux muqueuse ? Une toux sèche, une toux d’irritation est également appelée toux non productive car elle ne produit pas de mucus. Une toux sèche peut être très ennuyeuse et parfois douloureuse et vous tient souvent éveillé la nuit. Une toux sèche se maintient généralement car plus vous toussez, plus les voies respiratoires sont irritées et plus vous recommencez à tousser. Une toux sèche et piquante est également typique d'une légère inflammation et est généralement causée par des infections virales saisonnières telles qu'un rhume, une laryngite, une laryngite, une otite, une infection des voies respiratoires ... Des facteurs environnementaux tels que le froid, la pollution de l'air ou la fumée de cigarette et des allergies légères (le rhume des foins, l'allergie aux acariens) peuvent également provoquer une toux sèche de chatouillement. Si votre toux sèche devient trop incommodante, un antitussif peut vous aider à l'apaiser.   Une toux muqueuse se produit lorsque du mucus transparent, jaunâtre ou verdâtre se forme dans les voies respiratoires à la suite d'une inflammation plus grave. Par exemple, les laryngites, les trachéites, les bronchites aiguës ou les pneumonies. En cas de toux muqueuse, vous pouvez utiliser un diluant de mucus. Cela procure un soulagement car il aide à dissoudre votre mucus, contrairement à un antitussif qui ne fait qu'éliminer le stimulus de la toux. Ce que vous pourriez vouloir savoir sur la toux... ·         Au fur et à mesure de l'évolution de votre maladie, votre toux peut également passer d'une toux sèche à une toux muqueuse. ·         La coqueluche peut provoquer des quintes de toux prolongées et violentes qui entraîne également un essoufflement et même des vomissements. ·         Une toux peut se produire pendant la journée, seulement la nuit, au coucher ou jour et nuit. ·         N'oubliez pas que la toux est un mécanisme de défense naturel du corps et qu'il n'est pas bon de la supprimer. ·         Une toux aiguë dure en moyenne 7 à 10 jours et est principalement causée par des infections virales ou une sinusite. Si votre toux ne disparaît pas automatiquement après 3 semaines à un mois, on parle de toux chronique. ·         L'asthme et la BPCO provoquent une inflammation chronique des poumons et entraînent également une toux chronique. Ce type de toux est différent d'une toux infectieuse. ·         Les troubles cardiaques et gastriques peuvent également provoquer des symptômes de toux. Il suffit de penser aux brûlures d'estomac que vous essayez d'éloigner de votre œsophage par un stimulus de toux. ·         Si votre toux ne disparaît pas ou si vous avez des doutes sur la cause de votre toux, n'hésitez pas à consulter votre médecin. ·         Si vous avez des doutes sur le médicament à prendre, demandez conseil à votre pharmacien. ·         Une toux sèche est également l'un des symptômes du covid-19. Selon l'Organisation mondiale de la santé, 67,7 % des patients atteints de coronaropathie souffrent d'une toux sèche et 33,4 % d'une toux avec du mucus parfois collant. Si vous ne savez pas si vous êtes infecté par le virus corona, contactez votre médecin dès que possible et isolez-vous de vos colocataires. Comment prévenir la toux ? Vous pouvez prévenir une toux sèche et chatouilleuse grâce aux conseils suivants :  ·         Assurer une qualité d'air saine dans votre maison par une ventilation et/ou une aération suffisante. ·         Nettoyez votre maison en enlevant régulièrement la poussière. ·         Empêcher l'inhalation de vapeurs chimiques causées par les produits de nettoyage par une ventilation suffisante. ·         Arrêtez de fumer et ne fumez pas à l'intérieur. ·         N’irritez pas vos cordes vocales en parlant fort, en vous grattant la gorge ou en criant. La toux muqueuse, en revanche, est difficile à prévenir car elle est souvent le résultat d'une affection ou d'une maladie comme un rhume, une grippe, une gorge ou une pneumonie...   Ce que vous pouvez faire vous-même contre la toux ·         Buvez suffisamment d'eau ou de thé (vert) pour éviter que vos muqueuses ne se dessèchent. ·         Mettez un bol d'eau fumante cinq à six fois par jour, mettez une serviette sur la tête et respirez la vapeur d'eau chaude pendant 10 minutes. Non recommandé pour les asthmatiques et les enfants. ·         Rincez-vous régulièrement le nez à l'eau salée pour éviter qu'il ne se bouche, afin de pouvoir continuer à respirer par le nez et d'éviter l'assèchement des muqueuses.   Qu'en est-il des sirops contre la toux et des antibiotiques ? Sirop contre la toux ·         Ne prenez jamais un sirop contre la toux par vous-même et ne le donnez certainement jamais à de jeunes enfants sans l'avis d'un médecin. Bien que certains sirops contre la toux soient disponibles en vente libre, ils ne sont pas sans danger. Certains sirops contre la toux ont parfois des effets secondaires tels que des étourdissements, de la somnolence, des problèmes gastro-intestinaux et/ou de la constipation. Certains ingrédients peuvent être toxiques pour le fœtus et le foie (thym) et même dangereux pour les personnes souffrant d'une insuffisance respiratoire (codéine). Antibiotiques ·         Les infections des voies respiratoires supérieures les plus courantes sont causées par des virus. Les recherches ont montré que les antibiotiques n'aident pas à lutter contre les infections virales. Même les infections bactériennes bénignes des voies respiratoires n'ont pas vraiment besoin d'antibiotiques. Ils ne raccourcissent pas ou peu la durée des symptômes de la toux. De plus, les antibiotiques ont des effets indésirables. Les antibiotiques détruisent non seulement la flore intestinale saine, ce qui diminue l'immunité, mais ils rendent également les bactéries résistantes, ce qui réduit l’efficacité des médicaments. Les antibiotiques ne sont utiles que pour les personnes souffrant de maladies bactériennes graves comme la pneumonie. 

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Probiotiques - flore intestinale saine - bactéries intestinales bénéfiques | Medibib

Probiotiques pour une flore intestinale saine Les probiotiques sont des microorganismes vivants qui favorisent une flore microbienne saine dans, entre autres, le tractus gastro-intestinal. Une flore microbienne saine, également appelée flore intestinale, vit en parfaite symbiose avec son hôte, le corps humain. Environ 100 milliards de bactéries vivent dans nos intestins. C'est environ dix fois le nombre total de cellules du corps humain. Nous pouvons diviser les bactéries intestinales en bactéries utiles (bonnes) et en bactéries nocives (mauvaises). Dans une flore intestinale saine, les "mauvaises" bactéries sont tolérées et les deux espèces vivent en équilibre les unes avec les autres. Dans ce cas, l'intérieur de la paroi intestinale est principalement occupé par de "bonnes" bactéries. Les "mauvaises" bactéries n'ont pas assez de place et de nourriture, elles ne peuvent donc pas se multiplier. De cette manière, l'équilibre est maintenu.     Symbiose = santé Une flore microbienne équilibrée et donc saine (dans la bouche, l'estomac, l'intestin, mais aussi dans les voies urinaires, le vagin, ... ) vit en harmonie ou en symbiose avec son hôte. Cela signifie qu'ils ont besoin les uns des autres et bénéficient des activités des autres. Les bactéries résiduelles s'occupent, entre autre, de la production d'antimicrobiens, de la digestion difficiles des glucides indigestes, de la production de vitamines B et de vitamine K et de la stimulation du système immunitaire. En outre, ells nous protègent contre les micro-organismes potentiellement pathogènes qui créent une résistance coloniale. L'hôte fournit à son tour aux bactéries des nutriments, un environnement stable et une température constante.   Dysbiose = maladie La maladie, l'infection ou le traitement par des médicaments tels que les antibiotiques réduisent le nombre de bonnes bactéries et augmentent le nombre de bactéries pathogènes et de champignons nuisibles. Cela perturbe l'équilibre naturel qui conduit à la dysbiose. En termes simples, cela signifie qu'il y a des espaces vides sur la paroi intestinale qui sont occupés en masse par les bactéries intestinales nuisibles. Ceux-ci peuvent alors se multiplier en toute liberté. Lorsque le nombre de "mauvaises" bactéries dépasse 10 % de la quantité totale, il se produit une surcroissance de bactéries nocives. Cette dysbiose pathologique, également appelée syndrome de surcroissance, peut endommager le tractus gastro-intestinal et entraîner de nombreux disfonctionnement: malabsorption des vitamines, des minéraux et des oligo-éléments, immunité réduite entraînant des maladies et auto-intoxication par les toxines produites par les champignons de surcroissance, les bactéries pathogènes et les parasites. Dans ce cas, il est utile de prendre une préparation probiotique qui rétablit l'équilibre sain de la flore intestinale.    Le rôle des probiotiques dans le maintien de la symbiose et de notre santé Selon l'Organisation mondiale de la santé, les probiotiques ("pour la vie") sont bénéfiques pour la santé de l'hôte tant que nous les prenons en quantité suffisante. Il existe plusieurs souches de bactéries, chacune ayant sa propre efficacité et ses propriétés bénéfiques pour la santé. Il s'agit généralement de bactéries lactiques appartenant aux souches Lactobacillus et Bifidobacterium. La flore intestinale est aussi unique qu'une empreinte digitale, ce qui signifie que les gens peuvent parfois réagir différemment aux souches probiotiques.    Les probiotiques ne restent généralement que temporairement dans le tube digestif (quelques semaines au maximum). C'est pourquoi on parle de bactéries transitoires ayant souvent des effets spécifiques sur la santé. Pour un effet à long terme, les probiotiques doivent être pris pendant une période plus longue.   Les probiotiques qualitatifs devraient pouvoir traverser le tube digestif vivants après ingestion orale, ce qui signifie qu'ils sont insensibles à l'acide gastrique extrêmement acide, aux enzymes pancréatiques et aux liquides biliaires, de sorte qu'ils puissent éventuellement se fixer à l'épithélium intestinal et s'y multiplier.   Que peuvent faire les probiotiques pour nous ? Protection contre les microbes ou les organismes pathogènes ·         Les microorganismes de notre corps se disputent la nourriture et l'espace disponibles à l'intérieur de la paroi intestinale. Ce faisant, ils excrètent des substances telles que l'acide lactique, d'autres acides organiques et des substances antibiotiques telles que les bactériocines. Cela crée un environnement dans lequel les microorganismes pathogènes ne se sentent pas chez eux et sont donc incapables de se multiplier. Cela donne aux organismes probiotiques plus de chances d'occuper le plus d'endroits possibles de la paroi intestinale. Des études montrent que les probiotiques peuvent guérir les infections intestinales en expulsant les organismes nuisibles.   Favoriser la digestion des produits laitiers ·         Les organismes probiotiques contiennent des enzymes, dont la lactase qui contribue a favoriser la digestion des produits laitiers riches en lactose.   Production d'acides gras à chaîne courte ·         Les souches bactériennes probiotiques favorisent la production d'acides gras à chaîne courte tels que l'acide lactique (lactate), l'acide acétique (acétate), l'acide proprionique (proprionate) et l'acide butyrique (butyrate). Les acides gras à chaîne courte sont nécessaires pour nourrir les cellules épithéliales intestinales et sont même souvent utilisés à des fins thérapeutiques chez les personnes atteintes du syndrome du côlon irritable.   Protection contre les champignons, les virus et les levures ·         Un épithélium intestinal alimenté par des acides gras à chaîne courte constitue une solide barrière contre les moisissures et les levures. Si des organismes pathogènes pénètrent dans la circulation sanguine à partir de l'intestin, ils peuvent avoir des effets néfastes sur la santé. En outre, ils assurent également la destruction et l'élimination des virus.   Réduction de l'acidité ·         Les acides gras à chaîne courte abaissent le taux d'acidité dans l'intestin et contrôlent ainsi la croissance des bactéries pathogènes. Une acidité plus faible améliore l'absorption de minéraux tels que le calcium, le magnésium et le zinc.   Renforcer l'immunité ·         Les bactéries probiotiques ont un effet puissant sur le système immunitaire.   Réduction des allergies alimentaires ·         La dysbiose intestinale contribue à augmenter la perméabilité de la paroi intestinale, ce qui facilite l'infiltration des pathogènes et des résidus alimentaires non digérés hors de l'intestin. Un "intestin qui fuit" est associé à certaines maladies telles que l'hypersensibilité alimentaire, les allergies alimentaires et la surcharge du foie.   Réduire le cholestérol ·         Les bactéries probiotiques convertissent le cholestérol en des formes moins absorbables, de sorte que moins de cholestérol entre dans la circulation sanguine.   Production de vitamines ·         Les bifidobactéries sont capables de produire de la vitamine B1, B6, B12, de l'acide folique, de la biotine, de la vitamine K et divers acides aminés.   Nettoyage interne ·         Une mauvaise évacuation intestinale entraîne une accumulation de toxines. Les probiotiques à base de lactobacilles et de certaines levures ont un effet stimulant sur le péristaltisme intestinal et favorisent la régularité des selles.   Prévention et traitement de la diarrhée (du voyageur) ·         Les probiotiques permettent de s'assurer que le nombre de bactéries pathogènes ne "colonise" pas l'intestin. En cas de dysbiose due à l'utilisation d'antibiotiques ou à une infection par Clostridum difficile, les bactéries pathogènes et leurs sous-produits toxiques peuvent provoquer des diarrhées, entraînant la perte de nombreuses bactéries probiotiques. Dans ce cas, ils doivent être réapprovisionnés dès que possible.   Quand est-il approprié d'utiliser des probiotiques ?   ·         En cas d'utilisation d'antibiotiques, les probiotiques sont le meilleur antagoniste. ·         En cas de constipation, les probiotiques favorisent le transit intestinal. ·         Diverses souches de lactobacilles ont un effet préventif en cas de diarrhée (du voyageur) et réduisent à la fois la durée et l'intensité de la diarrhée. ·         Dans les inflammations intestinales chroniques telles que la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse, les probiotiques ont un effet anti-inflammatoire et d'augmentation de la résistance de l'intestin. ·         En cas de SDP (syndrome du côlon irritable) ·         Dans l'hypercholestérolémie, les bactéries probiotiques provoquent une augmentation de l'excrétion des acides biliaires et le cholestérol endogène au corps est davantage converti en acides biliaires. ·         L'immunité est de 80% dans l'intestin. Une meilleure flore intestinale a un effet positif sur le système immunitaire. ·         Dans les infections urinaires (cystites), les infections vaginales (Chlamydia, Trichomonas et Candida) ou les infections intestinales. Lactobacillus acidophilus peut réduire la durée et l'incidence des infections à Candida (telles que Candida albicans) dans le vagin et le côlon. ·         Lorsque les probiotiques et certaines levures bénéfiques s'attachent à la paroi intestinale, il n'y a pas de place pour d'autres organismes tels que les parasites intestinaux. ·         Les lactobacilles et les bifidobactéries auraient des effets bénéfiques sur les affections cutanées telles que l'eczéma atopique, l'acné et le psoriasis. ·         Les lactobacilles probiotiques améliorent l'intégrité de la paroi intestinale et donc le système immunitaire. Cela entraîne moins d'inflammations et de réactions allergiques. ·         Les probiotiques améliorent la perméabilité intestinale et réduisent les allergies alimentaires. ·         En augmentant la production de lactase, les probiotiques réduisent l'intolérance au lactose. ·         Les probiotiques ont un effet réducteur sur l'acide urique et réduisent par conséquent les problèmes de goutte. ·         En renforçant le système immunitaire, les probiotiques ont un effet positif sur l'arthrite et d'autres maladies rhumatismales. ·         Un rinçage de bouche avec des probiotiques réduit l'inflammation des gencives, le saignement des gencives lors du brossage et même le tartre. ·         Les probiotiques seraient un bon soutien dans le traitement des ulcères de l'estomac ou du duodénum causés par une infection à l'Helicobactor pylori. ·         Les probiotiques favorisent la digestion et la production d'enzymes et réduisent l'acidité. Cela réduit la fermentation et par conséquent les flatulences, les ballonnements et les flatulences.   Quand n'est-il pas approprié d'utiliser des probiotiques ? Il n'y a pas de contre-indications connues aux probiotiques, même à fortes doses. Les probiotiques peuvent également être utilisés sans problème sur de plus longues périodes.   Effets secondaires Au début, les probiotiques peuvent provoquer une augmentation de la formation de gaz ou des crampes car les bactéries bénéfiques fermentent et acidifient l'environnement intestinal. Le corps s'adapte au fil du temps. Habituellement, ces effets secondaires diminuent ou disparaissent après une semaine seulement. Si nécessaire, vous pouvez réduire de moitié la dose recommandée pendant les deux premières semaines.   Interactions ·         Les probiotiques réduisent les effets secondaires des antibiotiques. ·         Les probiotiques peuvent réduire ou prévenir la diarrhée induite par les antibiotiques. ·         Des interactions avec d'autres médicaments ou remèdes naturels sont possibles. Consultez votre médecin.   Dosage et utilisation ·         Les probiotiques efficaces contiennent plusieurs milliards de germes par dose. Après tout, une partie des bactéries est toujours perdue avant de se retrouver dans l'intestin. ·         Prenez de préférence les probiotiques à jeun : le matin avant le petit déjeuner ou le soir avant le coucher. ·         Un régime alimentaire riche en fibres favorise l'utilisation de probiotiques, notamment en ce qui concerne les bifidobactéries dans le côlon.  

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Soins du visage pour les hommes

Soins visage homme Le visage, dans notre société actuelle, revêt une importance primordiale. Il est l’expression de notre personnalité, un moyen de communication et d’identification mais représente aussi un outil d’interprétation et de jugement. Sa photo nous est demandée à maintes reprises, que ce soit pour une carte d’identité ou pour un C.V. Les hommes et les femmes sont tous semblables et leurs visages sont confrontés aux mêmes facteurs externes comme la pollution, le froid et le soleil mais leurs peaux sont différentes. La peau des hommes : ·         est riche en testostérone, ce qui fait qu’elle produit beaucoup plus de sébum et est plus grasse que celle des femmes. Elle est donc sujette aux impuretés et à l’acné et les hommes souffrent moins que les femmes d’une peau sèche à l’âge adulte. ·         est environ 20% plus épaisse que la peau féminine. Elle contient plus de collagène et est plus ferme. Ce collagène diminue à un rythme constant tandis que la femme n’est affectée que principalement après la ménopause. ·         vieillit différemment de celle des femmes. Les signes du vieillissement, comme des rides apparaissent plus tard et évoluent plus rapidement. Les hommes sont plus marqués par une perte de la masse musculaire et le relâchement cutané, avec des yeux gonflés et des cernes.  ·         est quotidiennement agressée par la rasage qui élimine les cellules cutanées de la couche supérieure de l’épiderme. La peau devient sensible face aux agressions extérieures. ·         transpire plus que celle des femmes et a donc plus besoin d’hydratation. ·         est relativement sèche chez les barbus car la barbe provoque de la chaleur et que l’application d’une crème est impossible. Le rasage est particulièrement important, surtout pour ceux qui souffrent d’une peau sensible ou d’affections comme l’acné ou la dermatite atopique. Le rasoir doit être propre, aux lames convenablement affûtées et la peau doit être protégée et lubrifiée avec des produits de rasage adaptés. Ceux-ci permettent au rasoir de glisser facilement et en douceur afin d’éviter irritations, écorchures et coupures. Ces produits doivent également être doux et de qualité car ils ne peuvent éliminer les lipides naturels de la peau. Un produit de rasage avec des propriétés antibactériennes présente l’avantage de protéger la peau des irritations. Produits et parcours de soins : ·         Nettoyer votre peau quotidiennement avec un nettoyant adapté à votre type de peau Celui-ci peut se présenter sous forme de gel moussant ou de lotion nettoyante. L’idéal est de se nettoyer la peau deux fois par jour. Le geste du soir est le plus important car il permet de se débarrasser des impuretés et pollutions accumulés tout au long de la journée. Celui du matin permet d’éliminer les impuretés et excès de sébum amassés durant la nuit. ·         Appliquer un produit de soin approprié à votre peau et à votre âge Les crèmes et gels hydratants et anti-âge doivent présenter une texture légère car les produits riches et gras peuvent être mal tolérés par les peaux sensibilisées par le rasage. Avant 30 ans, la crème hydratante est indispensable pour prévenir la déshydratation de la peau. Il faut choisir un soin adapté à votre peau, que celle-ci soit normale, mixte, grasse, sèche ou sensible. Entre 30 et 40 ans, il est conseillé d’appliquer une crème qui prévient l’apparition des rides. Dès 40 ans, il faut choisir des soins qui réparent et restructurent la peau pour lutter efficacement contre les rides. Un petit truc, pour les courageux, est d’appliquer un sérum avant la crème pour augmenter l’action de cette dernière. ·         Le matin, selon votre barbe, utiliser une mousse ou un gel de rasage Effectuer une toilette rafraîchissante rapide le matin ou passer directement au produit de rasage qui contient des actifs nettoyants. ·         Une à deux fois par semaine, appliquer un exfoliant et un masque après le gel nettoyant On appliquera un gommage suivi d’un masque. Ce geste est à faire une fois par semaine pour les peaux normales et sèches et deux fois par semaine pour les peaux grasses. Le but du gommage est d’affiner la peau et de la débarrasser en douceur des cellules mortes. Il facilite également la pénétration de la crème traitante. Prendre soin de soi est également destiné aux autres. D’où l’expression « être bien dans sa peau » reflète notre bien-être sur les autres. 

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Bien être et bonheur

Le bien-être est un état agréable résultant de la satisfaction des besoins du corps et du calme de l’esprit : éprouver une sensation de bien-être. Etre heureux peut parfois prendre le sens d’une quête. Pourtant, le bonheur se trouve souvent dans une série de petites choses du quotidien. Il est aussi et surtout la résultante d’un phénomène biologique : la production des hormones du bien-être. Ces hormones nous aident à générer une sorte de « bonheur biologique » et correspondent à quatre substances présentes dans l’organisme de chaque individu : sérotonine, dopamine, ocytocine et endorphine. Nous allons découvrir ces hormones et la façon de les activer.   La sérotonine La sérotonine ou 5-hydroxytryptamine (5-HT) joue un rôle de premier plan au sein de notre organisme. Elle régule de nombreuses fonctions, agit sur notre humeur, assure la qualité de notre sommeil, favorise le désir sexuel, nous permet de tolérer la douleur, mesure notre appétit (sensation de satiété) et régule les fonctions cognitives telles que la mémoire ou l’apprentissage. Elle a également un rôle dans la mobilité digestive et dans divers désordres psychiatriques tels que stress, anxiété, phobies et dépressions. Si vous avez le sentiment d’être dépressif sans aucune raison apparente, peut-être souffrez-vous d’une carence en sérotonine pouvant conduire à cet état dépressif. En cas de déficit en sérotonine, il est possible de recourir à diverses solutions pour retrouver son équilibre interne. Vous avez l’opportunité d’augmenter la sérotonine par la prise de certaines plantes médicinales (millepertuis, safran, curcuma, …) et certains aliments (bananes, noix de pécan, chocolat noir, thé vert, kiwis, noix, ….). Les glucides augmentent les niveaux de sérotonine, ce qui explique pourquoi nous avons envie de sucreries ou de féculents lorsque nous nous sentons déprimés. Pour se remonter le moral en provoquant moins d’impacts négatifs, il est conseillé de choisir des sources de glucides saines à haute teneur en fibres comme le pain à grains entiers ou le quinoa. S’hydrater régulièrement, s’exposer à la lumière du jour pour rééquilibrer notre horloge biologique et pratiquer régulièrement des exercices physiques aide aussi à la production de sérotonine, tout comme les activités sociales avec des amis et des proches.   La dopamine La dopamine est la molécule responsable du plaisir immédiat, du système de gratification du cerveau, de l’initiative et favorise l’activité sexuelle. Si son taux est équilibré, la dopamine sera alors source de motivation, concentration et productivité nous permettant d’atteindre nos objectifs et de les savourer.  Il faut être attentif au fait qu’un manque ou qu’un excès de dopamine peut avoir des conséquences néfastes sur notre comportement. Une carence en dopamine peut entraîner un dysfonctionnement du système nerveux, pouvant conduire à la maladie de Parkinson. Neurotransmetteur synthétisé à partir de la tyrosine, cette hormone de plaisir est notamment responsable de nos sautes d’humeur, de notre démotivation, voire de notre agressivité et de bons nombre de dépendances, passant par le chemin de la récompense et de la satisfaction éphémère. La dopamine peut être régulée par différents moyens : faire de l’exercice, détoxifier son corps, développer une activité créative, méditer ou écouter de la musique. Il est important de faire la différence entre l‘action de la dopamine qui peut procurer des instants de plaisir immédiat et celle de la sérotonine qui entraîne une action à long terme.   L’ocytocine Autre hormone du bonheur, l’ocytocine pourrait être renommée « hormone du câlin ». C’est elle en effet qui nous procure ce sentiment de bien-être et de sécurité lorsqu’on est dans les bras d’un être aimé. Elle favorise donc l’estime de soi, la générosité, l’empathie, renforce aussi bien les relations que les liens émotionnels et régule la réactivité au stress.   L’endorphine L’endorphine a une capacité analgésique et procure une sensation de bien-être, voire d’euphorie. Cette hormone est associée à la pratique du sport et de l’activité physique. En faisant de l’exercice, la fabrication d’endorphines peut être augmentée jusqu’à dix fois la quantité normale. C’est pourquoi on conseille aux individus un peu déprimés, aux anciens fumeurs, aux anciens buveurs et aux personnes en sevrage aux opiacés de reprendre régulièrement une activité physique régulière. Les endorphines sont aussi libérées naturellement après un orgasme. Ce qui provoque la détente, la relaxation et même l’envie de dormir après un acte sexuel. Les endorphines ont un effet court car elles sont dégradées rapidement. La sensation de plaisir générée par l’endorphine aide à réduire le stress, l’anxiété, la tristesse et la dépression légère. De plus, elle améliore également la mémoire et la bonne humeur. En ces moments difficiles, à chacun de trouver sa source de bonheur ou de bien-être….

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Arnica, Calendula et Hélichryse

Arnica : L’Arnica est une plante de la famille des Astéracées et est originaire des régions de moyenne montagne du sud de la Russie, d’Europe et d’Amérique. Ses fleurs d’un jaune-orangé font penser à des marguerites. C’est l’une des plantes médicinales les plus anciennement décrites et on retrouve déjà la description de ses vertus thérapeutiques dans les traités de la Grèce antique. La partie de la plante utilisée est la fleur sous forme de teinture-mère (macération des fleurs dans l’alcool), macérats huileux (macération des fleurs dans l’huile végétale), ainsi que tout autre extrait qui contiendrait une quantité significative de molécules actives. Ces extraits peuvent être introduits dans des gels, crèmes, onguents, huiles de massage, teintures.  En phytothérapie, elle est employée pour traiter les affections inflammatoires locales, d’origine traumatique ou infectieuse. Elle est riche en principes actifs anti-inflammatoires et antalgiques et est exploitée par l’industrie pharmaceutique pour la fabrication de pommades et d’onguents. Elle est couramment utilisée en traumatologie et en médecine du sport. Elle est appliquée en traitement local  pour remédier aux traumatismes causés par les coups et chocs, pour les hématomes, les contusions, la fatigue musculaire, les piqûres d’insectes, les dermatoses inflammatoires et les atteintes vasculaires. Elle ne peut être utilisée sur une plaie ouverte, une muqueuse ou une lésion infectée.  Cette plante peut s’avérer toxique par ingestion, notamment pour le système nerveux. C’est pourquoi son utilisation en usage interne est uniquement pour l’homéopathie. Ses indications en homéopathie sont les traumatismes physiques (ecchymoses, courbatures, excès musculaires, contusions), les traumatismes psychiques (syndrome post traumatique, burn out), l’insuffisance veineuse et la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge). Calendula : Le calendula, ou souci des jardins, est également une plante de la famille des astéracées, avec des fleurs jaune-orangé. Elle trouve son origine au cœur du bassin méditerranéen, mais prospère actuellement dans toutes les régions du monde qui bénéficient d’un climat tempéré étant donné que c’est une plante peu exigeante. Elle est surnommée « fiancée du soleil » car la fleur a la particularité de s’ouvrir et de se refermer en fonction des mouvements du soleil. Malgré qu’elle est connue sous l’Antiquité pour ses qualités culinaires, cosmétiques, médicinales et colorantes (teintures pour tissus), cette plante connaît son développement au Moyen Age. Elle était alors connue pour apaiser toutes sortes de maux (piqûres d’insectes, règles douloureuses, fièvre, teigne, …). La partie de la plante utilisée sont les feuilles. Celles-ci sont comestibles et certains cuisiniers les utilisent pour les incorporer à leurs recettes. Elles servent aussi de colorant alimentaire jaune crème, notamment pour foncer les beurres. Ces feuilles pourraient être également utilisées en infusion par certaines personnes pour leurs propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes, spasmolytiques et immunostimulantes.    De nos jours, le calendula est surtout employé en dermatologie pour ses propriétés adoucissantes ( peaux sèches et sensibles, peaux délicates des bébés et des jeunes enfants) et cicatrisantes. Il a une action calmante et cicatrisante sur les crevasses, coupures et coups de soleil. Il est également utilisé sur les piqûres d’insectes, les brûlures légères et pour traiter les conjonctivites en ophtalmologie. L’Organisation mondiale de la Santé considère d’ailleurs que le calendula peut être considéré comme « un traitement externe des plaies superficielles, des inflammations modérées de la peau et de la muqueuse orale, des blessures et des ulcères veineux ». Hélichryse : La troisième plante présentée de la famille des Astéracées est l’hélichryse italienne ou immortelle. Elle est présente tout autour de la Méditerranée et prend la forme d’un petit buisson de 40 à 60 cm de hauteur avec de jolies fleurs jaunes d’or. Elle tire son nom du grec « helios », le soleil et de « chrysos », l’or. Les sommités fleuries de l’hélichryse sont distillées afin de produire une huile essentielle. C’est une huile exceptionnelle, mais rare et coûteuse. De nos jours, elle est principalement utilisée en cosmétique pour son actif « anti-âge ». Pour l’industrie aromathérapique, elle est surtout utilisée pour sa puissante action anti-hématomes. Elle possède également des propriétés anti-inflammatoires. Elle régularise les troubles de la circulation, phlébites, varices et hémorroïdes. Comme la plupart des huiles essentielles, elle est déconseillée aux enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes et sa consommation par voie interne nécessite obligatoirement la consultation d’un thérapeute. Il ne faut pas l’utiliser chez des personnes ayant des problèmes de coagulation ou sous traitement anticoagulant, car elle est un fluidifiant sanguin.

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Vitamines et minéraux pendant la grossesse

Les vitamines et minéraux durant la grossesse Même si l’ensemble des vitamines et des minéraux contribue au bon fonctionnement du corps humain, on sait actuellement que 4 micronutriments jouent un rôle primordial dans la croissance de l’embryon et du foetus: l’acide folique, le fer, le calcium et la vitamine D. L’acide folique (vitamine B9) : Cette vitamine est importante, surtout en début de grossesse. Il est recommandé de prendre un supplément d’acide folique 2 à 3 mois avant de concevoir l’enfant. Cette vitamine est importante pour la formation de nouveaux tissus et contribue entre autres à la formation des cellules du sang, du cerveau et du système nerveux. Les besoins quotidiens en acide folique de la femme enceinte varient de 0.4mg à 1 mg par jour. Une carence peut provoquer un retard de croissance, une malformation congénitale ou une anomalie du tube neural. Le fer: Le fer se retrouve dans les globules rouges du sang et permet notamment aux globules rouges de capter l’oxygène dans les poumons et de le transporter dans tout le corps, et au fœtus par le placenta. Les femmes enceintes ont besoin de plus de fer, car leur volume de sang augmente. De plus, elles doivent en fournir à leur futur bébé. Les réserves en fer du bébé à la naissance durent pendant les 6 premiers mois de sa vie. Pour bien absorber le fer, le corps a besoin de vitamine C. Le calcium : Le fœtus a besoin du calcium pour fabriquer son squelette et les dents. Le calcium, associé à la vitamine D, se fixe sur les os et favorise ainsi la construction d’un squelette solide. Les besoins en calcium augmentent donc pour une femme pendant la grossesse et principalement pendant le troisième trimestre, période où le foetus grandit énormément et où les os se développent particulièrement. La vitamine D : La vitamine D permet d’assimiler le calcium et de le fixer sur les os. Elle participe aussi à la croissance des cellules et au fonctionnement du système immunitaire. Des taux de vitamine D adéquats durant la grossesse procurent des bienfaits sur la femme enceinte et son enfant pour toute la vie. Les Oméga 3 : Les Oméga 3 permettent à la mère de garder un bon moral tout au long de la grossesse et après la naissance. Le plus connu est le DHA et sa consommation par la mère contribue également au développement normal des yeux et du cerveau du foetus et de l’enfant allaité. Il se retrouve dans des aliments comme les poissons gras (saumon, sardines, maquereau) et les compléments vitaminés destinés aux femmes enceinte et allaitantes. La prise quotidienne d’un supplément prénatal de vitamines et minéraux est conseillé aux femmes enceintes, tout en tenant compte qu’une alimentation saine est primordiale. IL est vivement recommandé de parler avec son médecin, afin de déterminer les carences éventuelles et les besoins exacts en suppléments. Les nausée de grossesse Les nausées et les vomissements débutent généralement entre 3 et 8 semaines de grossesse et cessent vers la fin du premier trimestre. Certaines femmes seront néanmoins affectées jusqu’à la 20e semaine de grossesse. Dans de rares cas, cet inconfort pourrait persister jusqu’à l’accouchement. Le gingembre est connu pour ses propriétés antiémétiques. Il est parfaitement inoffensif pour le futur bébé et des spécialités contenant du gingembre sous forme de poudre ou d’extrait sec existent sur le marché. Si ce traitement s’avère insuffisant, la future maman peut faire appel à son médecin afin de se voir prescrire des molécules soumises à prescription médicale.  Le traitement préventif des vergetures La plupart des femmes enceintes craignent d’attraper des vergetures. Ces petites stries pourpres, puis blanches sont causées par la déchirure de l’épiderme suite à un fort étirement de la peau ou d’une modification hormonale. Elles apparaissent principalement sur le ventre, les hanches, les seins, les cuisses et les fesses. Certaines personnes y sont prédisposées, mais il est possible de prévenir leur apparition par l’application de produits adaptés afin de nourrir la peau et la rendre plus élastique. Ceux-ci existent sous forme d’huiles, de crèmes et de gels et doivent être appliqués complètement sur toutes les zones susceptibles de développer des vergetures. Une fois installées, ces marques ne peuvent être qu'atténuées. Soulager les jambes lourdes La prise de poids, les changements hormonaux et le fait de porter un bébé font que le sang circule moins bien et stagne dans les jambes. Ce retour veineux moins efficace provoque une sensation de lourdeur. L’application de douches froides ou un massage des jambes à l’aide d’un gel adapté (par exemple à base de marron d’Inde) stimulera la circulation sanguine et soulagera fortement. Prévenir le masque de grossesse Le masque de grossesse est une hyperpigmentation de la peau du visage qui apparaît sous forme de taches brunes plus ou moins foncées, particulièrement autour des yeux, au niveau du front, du nez et au-dessus de la lèvre supérieure. La masque de grossesse se manifeste généralement à partir du 4ème mois de grossesse et ne concerne pas toutes les femmes enceintes. La seule façon de s’en prémunir est de protéger sa peau des rayons UV à l’aide d’une crème solaire à fort indice de protection et d’éviter l’exposition au soleil dès le début de la grossesse.  Eviter tous les toxiques pour le fœtus L’alcool, certains médicaments et produits chimiques (même inhalés) peuvent être toxiques pour le fœtus. Il est donc primordial de les éviter.

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Que faire en cas d'anxiété ?

Anxiété: Le monde actuel présente un environnement stressant. Que ce soit notre environnement quotidien ou les images que nous voyons au journal télévisé, tout le monde peut se sentir mal à l’aise et commencer à éprouver de l’anxiété. C’est un état émotionnel normal que l’on peut ressentir de manière ponctuelle. Au niveau physiologique, la peur est un stimulus très puissant: c’est la peur d’un danger qui nous permet de rassembler nos forces pour sauver notre peau. Quand le seuil d’anxiété « normal » est dépassé, cela devient une souffrance. Cette anxiété peut se manifester de plusieurs manières et provoquer des troubles du sommeil, des tensions musculaires, avoir un impact sur notre appétit et notre digestion, perturber notre sommeil,… une anxiété sévère de longue durée peut entraîner des troubles fonctionnels comme le syndrome du côlon irritable, de l’hypertension ou des maladies cardiovasculaires. Lorsque cette situation perdure plusieurs mois, on parle de troubles anxieux, qui peuvent exister sous différentes formes.   Différentes formes d’anxiété L’anxiété généralisée est caractérisée par un état où l’individu s’inquiète de façon continuelle pendant une période d’au moins six mois. L’anxiété s’accompagne souvent d’un ou de plusieurs des symptômes suivants : forte agitation, sensation d’être survolté ou à bout. Lors d’une crise de panique, la personne est soumise à une attaque de terreur soudaine qui dure plusieurs minutes et qui est accompagnée de symptômes physiques intenses. Elle présentera un trouble panique si elle vit des crises de panique de façon répétitive et imprévisible. Elle aura alors constamment peur de vivre un nouvel épisode de panique. Une peur intense ou irraisonnée mène souvent à des phobies à l’égard d’objets ou d’animaux (avion, araignée,…) ou de situations (parler en public, mettre sa tête sous l’eau,…). Souvent, ces phobies conduisent à éviter systématiquement les situations déclenchant la peur, ce qui peut entraîner des difficultés dans la vie sociale de l’individu.  Un TOC (trouble obsessionnel compulsif) amène l’individu à répéter des gestes ou des comportements compulsifs, sans motif apparent et parfois jusqu’à l’absurde (ex: se laver les mains un nombre incalculable de fois, vérifier que les serrures sont bien fermées,…). Le stress post-traumatique survient à la suite d’un événement violent ou particulièrement stressant (militaires qui reviennent d’une mission de guerre, avoir vu ou subi un grave accident de voiture,…). Les troubles anxieux peuvent aussi être à l’origine de dépendance à l’alcool ou aux drogues.   Causes Certains individus souffrent d’origine de plus d’anxiété que d’autres. L’hérédité peut jouer un rôle: les enfants d’individus anxieux seraient plus anxieux que les autres, par une vulnérabilité génétique et car ils ont vécu dans l’environnement de leurs parents continuellement anxieux. L’environnement et les événements de vie influencent énormément; des problèmes conjugaux, professionnels, financiers provoquent des situations d’anxiété. Certains traits de caractère comme un manque de confiance ou la faible estime de soi contribuent également à augmenter le taux d’anxiété. Des traumatismes et sévices peuvent également favoriser l’anxiété, de même qu’un stress intense et répété. Il faut savoir que l’anxiété accompagne souvent un état dépressif. Traitements Les troubles anxieux sont parfois difficiles à identifier car ils peuvent se cacher derrière des troubles cardiaques, gastro-intestinaux et neurologiques. Outre, le traitement médicamenteux et le recours à un psychologue, des techniques et compléments alimentaires peuvent être d’un grand soutien. La pratique d’une activité physique régulière et les techniques de relaxation et de méditation constituent des apports importants. La cohérence cardiaque est une technique simple, accessible à tous, qui consiste à maîtriser sa respiration pour calmer le stress et l’anxiété. En pratiquant quotidiennement 3 séances de 5 minutes, on constate très rapidement une amélioration dans la gestion du stress. Pour retrouver une bonne cohérence cardiaque, il suffit de reprendre le contrôle de son rythme respiratoire. En général, on respire 12 à 15 fois par minute au repos. En cohérence cardiaque, on respire 6 fois par minute de manière volontaire et régulière. Le magnésium est connu pour son effet sur l’équilibre nerveux, émotionnel mais aussi psychique. Il participe à la régulation du rythme cardiaque, est fondamental au niveau musculaire et dans de nombreuses réactions métaboliques du corps humain. Les oméga-3 participent à un meilleur équilibre nerveux, que ce soit via l’alimentation en mangeant davantage de poissons gras ou par la prise d’un complément alimentaire. Plusieurs plantes peuvent soulager une anxiété légère par leurs propriétés calmantes: La valériane a montré une certaine efficacité dans les troubles du sommeil liés à l’anxiété. La passiflore peut être utilisée pour calmer certaines manifestations de l’anxiété comme les troubles du sommeil et les palpitations.   L’aubépine peut être employée pour réduire la sensation de l’augmentation des palpitations cardiaques pour ceux dont les battements du cœur s’accélèrent face à une situation stressante. Elle peut également soulager la sensation de « gorge nouée » et de mains moites. La mélisse peut traiter le stress et modifier positivement l’humeur par ses propriétés relaxantes et calmantes. D’autre part, ses vertus régulatrices agissent contre les crampes ou spasmes d’estomac liés au stress. Nous pouvons également citer le safran, l’ashwagandha et la rhodiola.   En homéopathie, les thérapies suivantes pourraient contribuer : Ignatia pour les individus qui ont l’impression de souffrir d’une trop forte émotivité, d’une anxiété qui peut les pousser à se mettre en colère, parfois de façon déraisonnée.    Gelsemium sempervirens pour le trac, l’anxiété, les troubles de sommeil  et lors d’un choc émotionnel. 

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Combattre les infections virales

Il est intéressant de connaître tous les facteurs qui peuvent nous aider à maintenir, voire renforcer notre immunité et nous aider à lutter efficacement contre toute attaque bactérienne ou virale. Notre immunité est plus faible en hiver parce que nous passons plus de temps à l’intérieur, dans des endroits confinés où les ultra-violets (UVB) de la lumière solaire ne peuvent produire la vitamine D, ni jouer le rôle de désinfectant. Notre immunité a besoin que nous respirons un air contenant suffisamment d’oxygène, à savoir au minimum 20%. De plus, en hiver, nous passons plus de 20h par jour à l’intérieur. Il faut également remarquer qu’à cette période de l’année, la consommation de fruits et de légumes est moins importante que durant le reste de l’année. Ceux-ci représentent pourtant une source privilégiée de vitamines et de minéraux indispensables pour une immunité efficace. De plus, cette immunité est souvent mise à mal par la prise d’antibiotiques non indispensables.   La conséquence de ces prises d’antibiotiques peut être une résistance à certaines bactéries et ce phénomène est responsable chaque année de 25.000 décès en Europe et de 100.000 aux Etats-Unis. Un autre phénomène intéressant est le constat que 90% des décès de la grippe saisonnière a lieu chez nos seniors, malgré les campagnes de vaccination. Dans le cas des affections virales, ce n’est pas nécessairement le virus qui tue. Souvent, ce virus vient affaiblir un système immunitaire déjà affaibli. Il existe un bon nombre de profils de patients présentant une immunité moindre. On peut citer les personnes souffrant de pathologies respiratoires (asthme,…), les diabétiques, les personnes obèses, les personnes atteintes d’un syndrome métabolique, les personnes consommant trop de sucres, de viande, de fromages, les fumeurs, les insomniaques chroniques, les personnes stressées (par excès de production de cortisol)… Bref une partie non négligeable de notre population. Il donc primordial de rappeler les bases de l’immunité qui peut se résumer en trois points essentiels : bouger, dormir et se nourrir sainement. Activité physique: Il est largement démontré que l’activité physique renforce l’immunité, et notamment par le renforcement de la masse musculaire. Ceci est d’autant plus important qu’avec l’âge, généralement à partir de 50 ans, nous perdons progressivement notre masse musculaire, à raison d’ 1% par an. Ce qui oblige les seniors à augmenter leur consommation de protéines (plutôt végétales). Cette réduction de la masse musculaire va de pair avec une diminution des réserves en glutamine. Or la glutamine intervient directement dans la résistance aux infections. Sommeil: Il est important de dormir suffisamment, afin de permettre à l’hormone de croissance de faire son travail la nuit et réparer toutes les cellules endommagées par notre activité quotidienne. Un sommeil de qualité se respecte et se prépare, quel que soit notre âge. Alimentation: Il est important de connaître les nutriments indispensables à la production de nos armes antivirales et antibactériennes et ceux à éviter afin de ne pas donner des armes complémentaires aux agents infectieux. Les acides gras saturés, certains fromages et fritures, l’excès d’omégas 6 permettent aux bactéries et aux virus de se forger des membranes inoxydables, inattaquables par les substances corrosives sécrétées par les globules blancs pour les détruire. Il faut également être attentif à la prise de sucre. En effet, les sucres dits « rapides » font monter rapidement le taux de glucose dans le sang, ce qui entraîne, après une série de processus biologiques, une diminution de la production d’anticorps et donc une moins bonne résistance aux infections. Les nutriments à privilégier : Toute substance anti-inflammatoire sera la bienvenue, tels que les omégas 3 (petits poissons gras, …) ainsi que les nutriments antioxydants. ·         L’ail possède des composants ayants des effets antioxydants et anti-inflammatoires. Il est traditionnellement utilisé pour renforcer l’organisme et stimuler le système immunitaire grâce à ses propriétés antiseptiques, antifongiques et nutritives. Un supplément d’ail peut être une bonne manière d’améliorer le fonctionnement du système immunitaire, notamment en hiver. ·         La vitamine D3 pourrait avoir un puissant effet protecteur contre les infections virales. ·         La vitamine C peut être efficace pour lutter contre les infections. Elle est aussi intéressante pour contrer l’oxydation excessive dans les poumons et donc de réduire l’impact négatif du tabac ou de la pollution atmosphérique. Cette propriété est particulièrement utile contre les virus qui attaquent les voies respiratoires. ·         La vitamine E est aussi connue pour renforcer le système immunitaire, en particulier pour les personnes de plus de 50 ans qui en manque énormément. ·         Le sélénium: un manquede sélénium augmente le risque de contagion des maladies infectieuses virales. ·         Le zinc inhiberait l’activité des virus et bloquerait la multiplication de ces virus en culture cellulaire selon une étude effectuée in vitro. ·         La Coenzyme Q10 est connue pour être un puissant protecteur au niveau pulmonaire. Un manque de Co Q10 entraîne souvent une réduction des capacités respiratoires en cas d’infection virale.   Mais surtout armez vous  contre les infections en vous assurant une bonne immunité. Si nécessaire, parlez-en avec votre médecin.

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Parasites chiens et chats

  Puces: La présence de puces sur votre animal n’est pas due à un manque d’hygiène. En général, les puces sont attrapées à l’extérieur, au cours d’une promenade. Il suffit que votre animal n’en n’attrape qu’une seule, pour que celle-ci se reproduise immédiatement et envahisse toute la maison avec sa colonie. La détection se fait en observant son animal. L’animal se gratte anormalement et perd des poils. En écartant les poils dans les zone de grattage, on peut remarquer de fines particules noires qui sont les excréments de puces. Ces excréments peuvent être également visibles dans les parties moins poilues comme entre les cuisses. Certains animaux plus allergiques pourront se gratter à sang. Autre conséquence, la puce peut également transmettre le taenia, un ver plat qui se développe dans l’intestin. Un jeune animal fortement infesté ou fragilisé par une autre maladie pourra développer une anémie. Les puces du chien et du chat peuvent également transmettre un parasite intestinal, Dipylidium caninum, qui peut entraîner des problèmes de cécité chez les très jeunes enfants. Voilà pourquoi il est souvent conseillé de vermifuger régulièrement votre animal en complément de la lutte contre les puces. L’homme peut être piqué surtout au niveau des jambes.  Prévention: Un animal en contact avec l’extérieur ou avec d’autres animaux est fatalement exposé à une contamination. Nous vous proposons quelques règles de base pour minimiser les risques d’infestation. ·         Traitez préventivement tous vos animaux dès le début de la saison à risque, voire tout au long de l’année pour des animaux vivant dans des pièces continuellement chauffées. ·         Aspirez régulièrement les lieux de vie de votre animal en insistant sur les paniers, coussins, tapis, sols, rideaux et autres dessous de meubles. Vous enlevez ainsi une partie des oeufs et des larves mais vous éliminez également la nourriture (déjections) des stades précoces. De plus, en créant des vibrations, vous forcez les puces en attente dans leur cocon à émerger.   Tiques: Les tiques se multiplient de 0° à 20°. Le printemps et l’automne sont les saisons où on les trouve le plus fréquemment, mais chiens et chats doivent être protégés tout au long de l’année car ils peuvent transmettre de nombreuses maladies. Elles sont présentes aussi bien à la campagne qu’en ville (haies de jardins, parcs, herbes, buissons, …). Traitement: Il existe un grand nombre de produits antiparasitaires présentés sous des formes différentes. Seul un petit nombre est réellement efficace pour lutter contre les puces et tiques. L’idéal est un produit présent sur le poil en permanence. Ceci permet de tuer la puce avant qu’elle n’ait le temps de piquer l’animal et donc de provoquer de l’allergie ou le tique avant qu’il ne puisse se fixer sur l’animal.  L’antiparasitaire doit également posséder une certaine résistance à l’eau pour pouvoir conserver son efficacité lorsque l’animal sort par temps humide. Notons au passage qu’il est déconseillé de procéder à un shampooing de votre animal 3 jours avant et 3 jours après l’application d’un produit contre les puces (spot on) étant donné que le produit se propage grâce au film lipidique présent sur la peau. Les traitements les plus efficaces sont : ·         les colliers car ils ont l’avantage de durer plusieurs mois. Leurs inconvénients est qu’ils agissent surtout au niveau du cou, les chats risquent de l’accrocher dans une branche et certains sont inactivés par l’eau. ·         les pulvérisateurs intoxiquent les puces et tiques par simple contact dans les minutes qui suivent leur arrivée sur l’animal. Ils sont actifs pendant un mois et sont le traitement de premier choix chez les chiens à poil long. ·         les pipettes. Le produit se répand tout seul sur l’ensemble du corps en une journée après application entre les omoplates de l’animal. Par leur facilité, elles sont les plus utilisées. Chez le chien à poil long, il est intéressant d’utiliser cette présentation en complément des pulvérisateurs. Les animaux doivent bénéficier d’un traitement anti-puces et anti-tiques tout au long de leur vie. Lorsques les puces issues des oeufs déposés par les chiens, les chats ou les animaux sauvages sautent sur un animal traité, elles seront tuées ou leurs oeufs seront détruits. Les tiques doivent aussi être détruits immédiatement. De cette manière, vous protégerez vos animaux bien-aimés de futures infestations par les puces.   Vers parasites : Nos chiens et chats peuvent être infestés par différents vers parasites qui altèrent leur santé et qui sont transmissibles à l’homme. Les vers parasites sont les vers ronds ou nématodes et les vers plats ou cestodes. Généralement, l’infestation passe inaperçue. Mais certains symptômes peuvent attirer l’attention : amaigrissement, diarrhée, vomissements, toux, pelage terne. Les vers peuvent être visibles en sortant de l’anus : ·         sous la forme de petits grains de riz (ver plat ou ver solitaire ou taenia) ·         sous forme de spaghetti (vers ronds ou ascaris)   Les vers plats peuvent provoquer des démangeaisons anales qui entrainent que l’animal frotte son arrière-train au sol ou se lèche plus fréquemment. La contamination peut provenir : ·         d’un aliment infesté (morceau de viande, …) ·         par les proies (rongeurs, oiseaux) qui servent d’intermédiaires ·         par les selles d’animaux infestés. Les œufs de vers présents dans les déjections se collent aux pattes, aux poils ou à la truffe de l’animal qui se contamine par léchage ·         par les puces qui transmettent les vers par morsure à leur hôte ou si l’animal les avale en se léchant Il est important de savoir que 90% des chiots et chatons sont parasités par des vers ronds. Il est donc impératif de les vermifuger: ·         dès l’âge de 2 semaines pour les chiots ·         dès l’âge de 3 semaines pour les chatons ·         ensuite régulièrement jusqu’à l’âge d’un an   Traitement: De nombreux vers sont transmissibles à l’homme. Un calendrier de vermifugations préventives (2 à 4 fois par an) est donc primordial pour garantir la santé de toute la famille. Différentes méthodes sont possibles: ·         les comprimés qui peuvent être tout petits et faciles à faire avaler ou à cacher dans la nourriture. certains sont même devenus appétents et se donnent comme une friandise. ·         les pipettes qui comprennent également les produits anti-puces et anti-tiques. Leur avantage majeur est que le produit est déposé dans la nuque, entre les omoplates. Et qu’elles demandent moins de manipulations qu’un produit à faire avaler. ·         les pâtes et liquides sont moins utilisées pour les adultes, mais bien pratiques pour vermifuger des chiots ou des chatons. Elles se présentent sous forme de seringues graduées ou de flacons avec une pipette doseuse et se donnent par voie orale.

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Comment traiter l'eczema?

Gérer l’eczéma atopique : L’eczéma ou dermatite atopique est la plus courante des formes d’eczéma et se rencontre principalement chez les nourrissons. Son origine est complexe et multifactorielle et il existe plusieurs interventions thérapeutiques pour la combattre… mais en tout état de cause, un traitement et un accompagnement de qualité revêtent une importance capitale, car la maladie peut avoir un grave impact psychosocial sur la qualité de vie.   La dermatite atopique  est une pathologie inflammatoire qui peut se manifester dès les premiers mois de la vie.   La barrière cutanée normale est altérée. On pourrait comparer une peau non atopique à un « film alimentaire » parfaitement imperméable, ne laissant passer ni eau ni particules, à l’inverse de la peau atopique, qui peut être représentée par un « papier buvard ». La peau des atopiques laisse passer divers allergènes dont principalement les allergènes de l’environnement. Ces allergènes peuvent dès lors pénétrer la barrière cutanée et activer les cellules de l’immunité de façon chronique, y générant ainsi une inflammation cutanée (eczéma). La peau se « défend » en quelque sorte, vis-à-vis de cette agression extérieure.  Elle consiste également en un cercle vicieux ; une peau très sèche est une peau qui démange fortement. Ces sensations de démangeaisons permanentes peuvent résulter en grattages répétés. Cela réduit la capacité des défenses naturelles de la peau et donc la peau n’arrive plus à jouer son rôle de barrière contre les agents extérieurs nocifs.   Origine : Il est probable que l’eczéma atopique découle de facteurs génétiques et/ou environnementaux. Les symptômes peuvent être aggravés par la transpiration, la chaleur, les savons et shampooings  et les vêtements rêches. Ces symptômes peuvent aussi être déclenchés par des réactions allergiques, par exemple aux acariens, aux pollens, aux animaux domestiques ou à certains aliments.   Symptômes : La dermatite atopique provoque une sécheresse cutanée sévère et des plaques rouges et sèches (parfois suintantes) qui peuvent démanger de façon importante. On retrouve également des desquamations et un épaississement cutané. La localisation est également liée à l’âge, avec un eczéma touchant principalement le visage et le cuir chevelu chez les enfants de moins de deux ans et le creux du genou, le pli du coude et les poignets et chevilles chez leurs aînés.  La gravité et l’ampleur des lésions est très variable, avec une alternance de périodes de poussées et de rémission. Des complications bactériennes, virales et fongiques, responsables de surinfections ne sont pas à exclure.   Prévention : Il faut tenir compte de : ·         Prendre une douche tiède (maximum 5 minutes) plutôt qu’un bain chaud et se sécher en tamponnant, sans frotter ·         Utiliser un pain dermatologique sans savon, des produits surgras non moussants ou des huiles lavantes. Préférer la main au gant de toilette ·         Utiliser comme produit de lessive du savon de Marseille et veiller à ce que le linge soit correctement rincé ·         Préférer les vêtements en coton, lin et soie ·         Eviter les cosmétiques car ils contiennent conservateurs et parfums ·         Eviter les atmosphères surchauffées et les vêtements trop chauds car la sueur est irritante ·         Le soleil est excellent, sans oublier une bonne protection solaire, de préférence avec un écran minéral   Traitement : Le principe de base est l’hydratation de la peau. C’est le traitement de fond quotidien. L’utilisation de crèmes et laits adaptés permet de lutter contre la sécheresse cutanée, source de démangeaisons et de restaurer la barrière cutanée. Les émollients à base d’urée ne peuvent être utilisés chez les enfants de moins de trois ans. Un traitement émollient bien conduit permet de limiter les fortes poussées d’eczéma et il faut noter que les produits coûteux ne sont pas forcément plus efficaces. Les crèmes et pommades à base de cortisone souvent prescrits et doivent être appliqués avant la crème hydratante selon la fréquence indiquée par le médecin. Ils permettent de lutter contre l’inflammation cutanée et les démangeaisons associées. Selon les endroits touchés, il est possible que le médecin prescrive plusieurs crèmes de corticostéroïdes de différentes concentrations. La démangeaison associée avec l’eczéma peut être aidée par la prise d’un antihistaminique. A partir de l’âge de deux ans, le médecin peut prescrire des molécules appelées immunomodulateurs topiques. Ceux-ci peuvent être appliqués dès les premiers symptômes de la poussée ou en relais des préparations cortisonées. Ces molécules ont une action anti-inflammatoire, comme la cortisone, mais sans avoir ses effets secondaires à long terme.   Conseils : Les enfants atopiques ont une plus grande sensibilité à la surinfection cutanée. Il faut donc éviter les contacts avec les personnes atteintes de varicelle, bouton de fièvre, zona, verrues, molluscum contagiosum, … et prendre rapidement contact avec le pédiatre ou dermatologue lors de la survenue d’une de ces infections.   Le grattage provoque des lésions à la peau et celles-ci peuvent se surinfecter. Lorsque la peau devient plus rouge, chaude et qu’il y a présence d’un écoulement suspect, il est important de consulter son médecin.   Bien entendu, l’eczéma atopique n’est pas contagieux. Il sera parfois bon d’expliquer cette maladie à son enfant et à son enseignant afin de permettre une intégration dans le milieu scolaire sans heurts. De même il est important de souligner que les démangeaisons sont parfois considérables et peuvent altérer le sommeil et l’humeur de l’enfant. D’où l’entourage doit être averti pour une bonne compréhension et tolérance.

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Arthrose

ARTHROSE : L'arthrose est une dégénérescence du cartilage des articulations sans infection ni inflammation particulière. Cependant, il existe des formes avec une composante inflammatoire et beaucoup de patients présentent des poussées d'inflammation sporadiques. Cette dégénérescence conduit à une destruction plus ou moins rapide du cartilage qui enrobe l'extrémité des os. Anatomiquement, cette destruction s'accompagne d'une prolifération osseuse sous le cartilage. Lorsque les os se touchent, des raideurs ou des blocages apparaissent. C'est la maladie articulaire la plus fréquente. Les premiers symptômes apparaissent généralement à partir de 40-50 ans, mais la maladie commence souvent bien plus tôt dans la vie. Les facteurs favorisant l’arthrose sont le vieillissement, le sexe féminin, l’hérédité, une infection articulaire, un traumatisme articulaire, le surpoids, le port de charges lourdes, les mauvaises positions, les maladies inflammatoires. Symptômes : La douleur est le principal symptôme. Elle varie selon l’articulation concernée. Les caractéristiques de la douleur de l’arthrose sont particulières : ·         Elle est déclenchée et augmentée par le mouvement ·         Elle cesse ou diminue lorsque l’articulation est au repos ·         Elle est moins importante le matin, elle augmente dans la journée et est maximale le soir ·         Elle gêne l’endormissement, mais peut exceptionnellement entraîner des réveils nocturnes ·         Elle réapparaît chaque fois que l’articulation en cause est soumise à un effort : la marche pour l’arthrose de hanche, monter un escalier pour le genou, lever le bras pour l’épaule, … Mais il peut exister des poussées inflammatoires sur ce fond douloureux chronique qui se manifestent par des réveils nocturnes, un épanchement articulaire et un dérouillage matinal de plusieurs minutes.   Certaines arthroses sont très rapidement évolutives, alors que d'autres ne se développent que très lentement. L'évolution de la maladie arthrosique se fait vers l'aggravation progressive et le blocage articulaire. L'apparition de la limitation des mouvements (ankylose) et des déformations constitue l'élément majeur de la surveillance.   Les lésions arthrosiques sont irréversibles et aboutissent, outre les déformations, à un raidissement articulaire pouvant évoluer vers une impotence partielle. Au fil de la progression de l’arthrose, on observe également une raideur articulaire matinale au lever. Là encore, au début, au début l’engourdissement est léger et se dissipe rapidement mais ensuite cette raideur est plus longue et peut même parfois survenir la journée, si l’on reste longtemps immobile. En cas d’arthrose évoluée, lorsque le cartilage n’est plus présent pour amortir, un bruit de craquement peut apparaître.   Conseils à suivre au quotidien Il est important de savoir qu’il ne faut jamais forcer sur les articulations pendant une période d’arthrose. La mise au repos est essentielle si la maladie touche une des articulations importantes (cheville, hanche, genou). En effet, le repos va permettre au cartilage de se reconstituer. Pour ménager l’articulation arthrosique, il ne faut pas hésiter à s’appuyer sur une canne ou à utiliser un chariot à bagages. Il ne faut cependant pas que ce repos soit trop prolongé, car il est ensuite d'autant plus difficile de remobiliser l'articulation en cause. Les exercices physiques sont recommandés en cas d’arthrose. Faire du sport (sauf durant les crises douloureuses aiguës) est en effet très utile : cela permet à la fois de combattre la douleur et de réduire l’apparition des lésions articulaires. En outre, l’activité physique permet de combattre l’excès de poids, ce qui diminue les pressions exercées sur les articulations. Un autre avantage de faire du sport en cas d’arthrose est, qu’en renforçant les tendons et les muscles, l’organisme tolère mieux les secousses articulaires générées par l’activité physique. De plus, une articulation bien musclée supportera plus facilement un choc violent ou une chute.    Traitement médicamenteux : La prise en charge médicamenteuse de l'arthrose repose sur plusieurs alternatives pharmacologiques: ·         Les antalgiques simples : le paracétamol est considéré comme l'antalgique per os de première intention. ·         Les anti-inflammatoires non stéroïdiens : naproxène , ibuprofène… ·         Les injections intra-articulaires d'anti-inflammatoires stéroïdiens (corticoïdes) ou d'acide hyaluronique. Les AINS et les corticoïdes ont démontré qu'ils ralentissaient l'évolution de l'arthrose vers l'ankylose.   Traitement non médicamenteux : Les traitements non médicamenteux, en compléments alimentaires sont  le collagène, le curcuma, le sulfate de chondroïtine et le msm.  ·         Le collagène est la protéine la plus présente dans le corps humain et notamment dans le cartilage, les tendons, les ligaments et les tissus conjonctifs. La prise de compléments alimentaires à base de collagène peut aider à protéger la couche de cartilage et à réduire la douleur. ·         Le curcuma, racine utilisée depuis de nombreuses années en médecine traditionnelle, contient la curcumine. Cette molécule a une puissante action antioxydante et aide à lutter contre l’inflammation. ·         Le sulfate de chondroïtine est un composant de la matrice du cartilage. Il permet de maintenir la pression osmotique en absorbant l’eau et d’aider à hydrater le cartilage. Il contribue aussi à la flexibilité et à l’élasticité de l’os. Il protège le cartilage contre les réactions enzymatiques et contre les dommages dus aux radicaux libres. ·         Le msm, ou méthylsufonylméthane, est une molécule contenant du soufre et contribuerait à préserver les fonctions immunitaires et à maintenir en bon état les tissus conjonctifs (tendons, derme profond, collagène, cartilage, …).   Traitement homéopathique : ·         Dulcamara, Rhus Toxicodendron et Natrum Sulfuricum sont les principales souches qui peuvent être utilisées en homéopathie pour le traitement de l’arthrose. Ces souches sont utilisées pour une arthrose sensible à la météo et dont la douleur est améliorée par le mouvement.   ·         Bryonia et Ledum Palustre sont les souches qui peuvent être employées pour une arthrose dont la douleur est aggravée par le mouvement.

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Soins des plaies

SOINS DES PLAIES : Les petites blessures font partie du quotidien, aussi bien chez les enfants que chez les adultes. Généralement, la peau lésée se referme rapidement lorsque la plaie est soignée correctement. Le traitement optimal d’une plaie dépend de sa nature et a pour objectif de permettre la meilleure cicatrisation possible, dans de bonnes conditions, tout en évitant le risque d’infection. Il est aussi important de prendre en considération certains facteurs comme: la localisation de la plaie. Par exemple, une plaie au niveau du pied sera plus facilement sujette à une infection. Une plaie au niveau du thorax est toujours plus potentiellement plus grave, car il convient d’évaluer si les organes sous-jacents n’ont pas été lésés. l’âge et l’état de santé du patient. Un jeune enfant cicatrisera plus rapidement qu’une personne âgée. Il faut tenir compte si le patient prend des médicaments anticoagulants ou est diabétique. la couleur du lit de la plaie permet de déterminer à quelle phase de la cicatrisation se trouve la plaie.  Différents types de plaies: Formation et traitement des écorchures : Les écorchures sont fréquentes lors d’une chute, surtout chez les petits enfants. Le nettoyage et la désinfection sont très importants, car l’endommagement de la barrière cutanée est une porte d’entrée idéale pour les agents pathogènes. Par ailleurs, la présence de petits corps étrangers dans la peau lésée peut être fréquente en cas d’écorchures. Il est important de traiter la plaie avec des mains propres Nettoyer la blessure à l’eau tiède et si possible un peu de savon jusqu’à ce que la saleté ai disparu et sécher en tamponnant doucement Désinfecter la plaie à l’aide d’un antibactérien, par exemple de la chlorhexidine ou de la polyvidone iodée. Jamais de l’alcool car ce dernier est douloureux Dès qu’un croûte s’est formée sur la plaie et que celle-ci s’est refermée, il est recommandé de continuer à soigner la plaie avec une crème cicatrisante. Ceci est important en cas d’écorchures au coude ou au genou car la peau est continuellement tendue ou en mouvement et cicatrise moins rapidement Coupures : Les coupures sont également courantes dans la vie quotidienne, que ce soit en coupant des légumes ou lors de travaux de bricolage. Le saignement provoque l’expulsion des germes pathogènes. Par précaution, il est toutefois recommandé de désinfecter la peau à l’aide d’un antiseptique (chlorhexidine ou polyvidone iodée). En cas de saignement abondant, le premier réflexe sera de comprimer la plaie. Certaines coupures sont moyennement profondes et l’utilisation de sutures artificielles vendues en pharmacie peut s’avérer utile. Ces sutures artificielles devraient faire partie de nos armoires à pharmacie. Pour les coupures plus profondes, le recours à un médecin sera indispensable. Il convient ensuite de recouvrir la coupure d’un pansement respirant à renouveler tous les jours. Lors de la poursuite du traitement, l’utilisation d’une crème cicatrisante est indiquée pour favoriser la guérison de la peau lésée. Crevasses : Il s’agit de fines blessures de la peau dues à une peau sèche, généralement sur des zones fortement sollicitées et kératinisées comme le talon et le pouce. Des agents pathogènes peuvent y pénétrer et causer une infection. Il est important de traiter la crevasse avec des mains propres Veillez à ce que la zone à traiter soit propre, par trempage par exemple dans de l’eau tiède Les callosités éventuelles doivent être éliminées (pierre ponce, …) Sécher et appliquer une crème antiseptique et cicatrisante En cas d’apparition fréquente de crevasses ou de diabète, il est prudent de consulter un médecin par précaution. Ampoules : Des ampoules peuvent apparaître sur une peau sollicitée soudainement. Parfois, la fine peau recouvrant l’ampoule se déchire, du liquide s’échappe et une plaie se forme. Dans ce cas, il ne faut pas oublier de désinfecter la peau lésée. Des pansements adaptés aux ampoules peuvent permettre la guérison plus rapide de l’ampoule et soulager la douleur. Avec le temps, la peau s’habitue à la nouvelle sollicitation et forme une couche cornée empêchant la formation de nouvelles ampoules. Brûlures : Il existe différents types de brûlures (de chaleur, chimiques, électriques, …). Il faut toujours d’abord faire couler de l’eau sur la brûlure et procéder ensuite au traitement. A la maison, vous pouvez traiter les brûlures superficielles au premier et au deuxième degré, plus petites qu’une pièce de 2 euros. Refroidir la peau avec de l’eau tiède ou froide pour sauver la peau pendant 20 minutes En cas de brûlure chimique, rincer à l’eau tiède pendant 30 à 60 minutes Pour favoriser la cicatrisation,  il faut appliquer 2-3 fois par jour une pommade hydratante de type Flamigel jusqu’à disparition de la douleur, si nécessaire sous compresse stérile.  L’huile essentielle de Lavande Aspic peut être très efficace en cas de brûlures du 1er et 2ème degré. Elle a des propriétés cicatrisantes et anti-inflammatoires et est à appliquer pure. La douleur disparaît quasi instantanément. 

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Rentrée des classes -rentrée des poux :

Rentrée des classes -rentrée des poux : Les poux peuvent survenir à n’importe quel moment, en été comme en hiver. Ce sont de petits insectes, de couleur variant du gris clair au brun et pouvant atteindre jusque 3 mm. Ils piquent à travers la peau et se nourrissent de sang. Les poux adultes femelles pondent environ dix œufs par jour et ce, pendant 3 à 4 semaines. Ces derniers représentent les lentes qui se retrouvent accrochées à la racine des cheveux par une sorte de colle et qui éclosent une semaine plus tard.  Si la rentrée des classes est souvent plus propice à leur propagation dans les écoles, c’est tout simplement parce qu’elle suit la période des vacances qui représente multiples activités où la promiscuité entre les enfants est plus grande comme camps de vacances, stages, … Les poux ne sautent ni ne volent et ne sont également pas transmis par les animaux domestiques. Ils se propagent par un contact direct de tête à tête. La transmission par le biais d’oreillers, de bonnets, d’appuie- tête,… est peu fréquente car les poux qui quittent le corps humain ne peuvent que tenir deux jours sans repas de sang et meurent par déshydratation. Les poux et lentes se combattent de différentes manières : Passage du peigne à poux sur cheveux mouillés : humidifier les cheveux avec un mélange d’eau et de vinaigre, appliquer une bonne dose de shampooing, déméler les cheveux avec un peigne classique, peigner les cheveux avec un peigne à poux mèche par mèche de l’arrière vers l’avant, nettoyer le peigne à poux et recommencer l’opération mèche par mèche, mais cette fois-ci de l’avant vers l’arrière. Traitement local au diméthicone. Les lotions et sprays à base de diméthicone, huile de silicone, sont suffisamment efficaces. Leur action est mécanique et consiste à former un film qui étouffe le poux et les lentes. Les shampooings et lotions à base d’insecticides (perméthrine, malathion, …) empoisonnent les poux et lentes. Ils agissent efficacement mais peuvent avoir des effets secondaires comme réaction allergique ou irritation. Les huiles essentielles sont à utiliser avec précaution, en les mélangeant à d’autres huiles végétales. Les plus utilisées sont la lavande, le géranium et le tea-tree. Leur efficacité clinique n’a pas été démontrée. Des mesures supplémentaires sont d’application : Nettoyage des peignes et brosses qui ont été en contact avec les poux à l’eau chaude (minimum 60° pendant 5 minutes) Lavage des draps, serviettes, doudous, vêtements à 60° en cas d’infection tenace ou récidivante. Il faut laver les affaires  qui ont été utilisées au cours des 2 derniers jours par l’individu contaminé. Ce qui ne peut être lavé à 60° peut être laissé 2 jours à l’air libre ou placer au congélateur pendant 24h. Avertir l’entourage afin qu’il puisse avoir des informations utiles sur le dépistage et le traitement. Enfin, il est bon de savoir qu’après éliminations des poux, les démangeaisons peuvent encore persister pendant deux semaines et qu’il est important d’examiner au même moment tous les membres de la famille afin de pouvoir traiter simultanément tous les membres infectés. 

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Les pieds : la base de notre corps : comment en prendre soin au mieux ?

Soins des pieds : Le pied joue un rôle primordial car il supporte le poids du corps en position debout et permet la locomotion. La peau, comme moyen de protection, s’épaissit. En hiver, nos pieds suffoquent (ou gèlent!) sous les couches de bas et dans les grosses chaussures. En été, ils vont nus pieds sur toutes les surfaces sans grand ménagement. Et il faut également tenir compte de toutes les fois où ils sont dans des chaussures peu adaptées. En général, malgré que les pieds sont constamment malmenés, on n’y attache pas l’attention nécessaire. Le pied est donc le premier élément au contact avec le sol, en position anatomique. Il assure un rôle essentiel dans l’équilibre, l’amortissement et la propulsion. Les médecins spécialisés du pied sont des rhumatologues ou des chirurgiens orthopédistes, les semelles orthopédiques sont fournies par un orthopédiste et la spécialité paramédicale s’occupant du pied est la podologie.  Avec l’apparition des beaux jours, la plupart d’entre nous pensent à mettre des sandales, ou simplement à se promener dans la nature. Que ce soit avec des tongs, ou avec des chaussures de marche, l’essentiel est de ne pas avoir mal aux pieds. Si vous avez des problèmes avec la peau de vos pieds, il est conseillé de commencer par s’offrir une remise à neuf chez le pédicure-podologue. Durillons, cors, callosités, ce spécialiste prend en charge tous ces petits maux. Vous pourrez ensuite sans difficulté en assurer l'entretien régulier. Toilette quotidienne des pieds : Quelques gestes simples permettent de prendre soin de ses pieds. N’attendez pas que les talons se fendillent pour hydrater!  Préférez un savon pH neutre, rincez bien et séchez correctement, en prenant grand soin de bien sécher entre les orteils, afin d’éviter le développement de champignons. Nettoyez les bords de l’ongle à l’aide d’une brosse à ongles souple pour ne pas blesser l’épiderme. Pour les petites callosités : sur peau sèche, appliquez un émollient, puis passez une râpe douce. Hydratation des pieds : Chaque nuit, avant d’aller se coucher, il est important de masser ses pieds avec une crème. Cette dernière sera adaptée en fonction de votre type de peau. La plupart des crèmes pour les pieds contiennent de l’urée, molécule qui a une action hydratante et kératolytique. Le pourcentage d’urée des crèmes varie en fonction du type de peau. Massage des pieds : Bien hydrater ses pieds, c’est bien, mais autant en profiter aussi pour faire un simple automassage sur toutes les surfaces de nos pieds. Ce bien-être global n’est pas à négliger car si nos pieds souffrent, tout notre corps s’en ressent. Soin mensuel des pieds : C’est le temps d’un soin des pieds complet: on commence par faire tremper nos pieds dans de l’eau tiède une quinzaine de minutes. C’est le moment idéal pour se détendre, en lisant par exemple. on peut rajouter un produit pour « bain de pieds », une capsule effervescente, de l’huile essentielle ou des sels apaisants. L’intention est d’assouplir la peau au maximum. ensuite, on sèche avec une serviette avant de passer une pierre ponce sur les talons et une lime sur les callosités et les rugosités. Ce traitement permet d’adoucir la peau de nos pieds. C’est important, car la friction entre nos pieds, nos bas et nos souliers occasionne la formation rapide des rugosités. puis on repousse les cuticules et on coupe les ongles. On fait ensuite un gommage express qui permet d’enlever toutes les peaux mortes pour pouvoir appliquer une crème nourrissante. on applique la crème avec des mouvements circulaires partant du mollet vers le pied, sans oublier la plante et tous les orteils. Combattre ou éviter les maux des pieds : En pharmacie, nous vous proposons différents produits pour soigner différents maux : Une transpiration excessive peut être soulagée par des cristaux d’acide borique à mettre dans les chaussures ou des produits adaptés à appliquer sur la peau. Différentes crèmes existent pour les crevasses du talon. Les cors et durillons peuvent être traités par différents produits à base d’acide salicylique ou des emplâtres. Pour enlever les cors et durillons, commencez par gommer vos pieds avec un gel gommant, de sorte qu’ils deviennent bien lisses et que les cellules de la peau soient enlevées. Ensuite, vous pouvez enlever les cors et durillons avec une pierre ponce ou une râpe pour pieds. Vous pouvez également appliquer sur vos cors et durillons des produits ou emplâtres à base d’acide salicylique dont l’action est kératolytique. Des pansements adaptés permettent de traiter ou de prévenir les ampoules. Les mycoses de la peau peuvent être soignés par différents produits sous forme de crèmes ou de sprays à appliquer sur la peau et de sprays pour désinfecter les chaussures. Différentes sortes de vernis existent pour soigner les mycoses de l’ongle.    Toute une panoplie de crèmes pour les pieds fatigués, les pieds secs, pour les pieds abîmés, … Différents types de sels de bain pour les pieds fatigués, les pieds sensibles, … Et surtout, n’hésitez pas à prendre le temps de soigner vos pieds car ils méritent autant d’attention si pas plus que d’autres parties du corps plus visibles.  

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Menopause

La ménopause n’aura pas ma peau La ménopause est une étape naturelle dans la vie d’une femme et survient en général entre les 45 et 55 ans. Elle correspond à la fin de la période reproductive chez la femme et est représentée par la fin des cycles menstruels. La ménopause est précédée et suivie d’un processus biologique en deux phases. ·         La pré-ménopause, caractérisée par une cessation progressive de l’activité ovarienne et des menstruations plus irrégulières, et qui se prolonge jusqu’à un an après la ménopause ·         La post-ménopause, qui commence un an après la ménopause et correspond à la période durant laquelle le corps s’adapte aux changements hormonaux. Elle dure environ quatre ans La baisse de production d’hormones pendant les années de transition peut entraîner l’apparition de certains symptômes tels que : ·         Menstruations variables et irrégulières ·         Sueurs nocturnes ·         Bouffées de chaleurs ·         Sécheresse vaginale et douleurs durant les rapports sexuels ·         D’autres symptômes tels que douleurs musculaires et aux articulations, fatigue, irritabilité, troubles de l’humeur, troubles du sommeil, … On parle souvent d’un effet domino ; un symptôme en entraînant un autre.  Les sueurs nocturnes peuvent ainsi entraîner des troubles du sommeil, qui entraînent, à leur tour, fatigue et troubles de l’humeur.  Le déficit en oestrogènes va accentuer le vieillissement cutané par assèchement et amincissement de la peau, perte d’élasticité et accentuation des rides. Les fibres de collagène et d’élastine sont moins nombreuses et moins efficaces. La déshydratation est accentuée par une perte en acide hyaluronique et pour certaines peaux, la disparition des hormones féminines laisse le champ libre aux hormones masculines et à l’acné. Parmi les troubles les plus courants, on note aussi des rougeurs, la couperose et les tâches pigmentaires. Certaines femmes peuvent également développer une pilosité « masculine » avec des pousses de poils plus drus notamment au menton et sur la lèvre supérieure. La ménopause doit être considérée comme une période particulière pour consulter un médecin et faire le bilan de son état de santé et la femme a intérêt à avoir une attitude positive et à estimer la ménopause comme le début d’une nouvelle phase de vie. La femme peut déjà se sentir mieux en modifiant son mode de vie comme arrêter de fumer, diminuer la consommation d’alcool, diminuer les consommations de thé, café et autres boissons excitantes, manger sain, faire du sport et dormir suffisamment. Traitements : Traitement allopathique Les médicaments ne seront utilisés que si les symptômes perturbent considérablement le fonctionnement quotidien. La plupart du temps, un traitement hormonal est prescrit. Son utilisation doit toutefois être considérée vu ses avantages et ses inconvénients.  Si les traitements hormonaux réduisent potentiellement les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes, ils augmentent le risque de développer un cancer du sein (après une période de prise de cinq ans selon certaines écoles de médecine) et des maladies vasculaires. Il est également actuellement documenté que le traitement hormonal augmente la densité osseuse et prévient le risque de fractures, atténue la sécheresse cutanée. En général, le traitement hormonal peut être bénéfique pendant une période de 5 ans pour une femme n’ayant pas d’antécédent de cancer du sein ou de facteurs de risque cardio-vasculaire; après il faudra réévaluer la balance risques-bénéfices pour un éventuel prolongement. Certaines études ont mis en évidence l’intérêt de la prise d’acide folique contre les bouffées de chaleur. D’autres études soulignent l’importance de la prise de glucosamine chez une femme ménopausée. La glucosamine a pour effet d’augmenter la densité de l’os, du cartilage et de servir de lubrifiant pour les articulations. Si le vagin n’est pas suffisamment humide pendant la relation sexuelle, un lubrifiant peut offrir la solution. Les somnifères et les calmants ne sont pas à recommander. S’ils permettent de réduire temporairement les symptômes, ils n’en traitent pas la cause et ont également des inconvénients.   Traitement phytothérapique La sauge semble faire ses preuves dans le soulagement des bouffées de chaleur chez les femmes en période de ménopause et aurait également des effets sur les sueurs nocturnes. Cette plante est également bien tolérée. Le  houblon et le soja  peuvent également soulager les signes de la ménopause, en particulier les bouffées de chaleur. Ils contiennent des phytooestrogènes et sont contre-indiqués en cas d’antécédent de cancer du sein.   La valériane soulagerait les troubles du sommeil liés à la ménopause par ses propriétés apaisantes et sédatives. L’actée à grappes noires aurait une efficacité sur l’humeur et l’anxiété. Il en est de même pour le millepertuis mais ce dernier est photosensibilisant et interagit avec certains médicaments.   Traitement homéopathique L’homéopathie peut être employée pour limiter les troubles physiques et émotionnels liés à la ménopause.  Lachesis peut aider en cas de rougeurs, d’angoisses, de palpitations, de sensation d’oppression,  d’un besoin de s’aérer, d’alternance colère-méfiance et logorrhée-mutisme et des troubles du sommeil liés à la ménopause.  Amylum nitrosum peut être utilisé si sensation de froid après la bouffée de chaleur, sueurs abondantes de la tête et du corps.   Nux vomica peut aider en cas d’irritabilité. Alumina peut être conseillé dans le cas d’une vulve sèche, ridée, avec démangeaisons et une tendance à la constipation.  

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Constipation : quoi et comment la traiter ?

Combattre la constipation : On parle de constipation lorsqu’il se passe plus de 4 à 5 jours sans aller aux toilettes ou pour des difficultés à évacuer les selles (trop d’efforts, douleurs, …). Il ne faut pas s’inquiéter si l’intervalle entre chaque constipation est inférieur à 4 jours ; certaines personnes défèquent 2 ou 3 fois par jour et d’autres seulement une fois tous les 3 à 4 jours. Contrairement aux idées reçues, il n’existe aucune obligation d’aller à la selle tous les jours. La présence de selles dans notre intestin, même durant plusieurs jours, est sans danger. La constipation peut être occasionnelle, par exemple liée à des habitudes modifiées, ou chronique et persistante.   Causes : La constipation peut résulter d’un ralentissement de la progression des aliments le long du gros intestin (côlon) et/ou de difficultés d’évacuation des selles au niveau du rectum et de l’anus. Elle est très souvent en rapport à une alimentation mal équilibrée ainsi qu’à une hydratation insuffisante. Pour bien fonctionner, l’intestin a en effet besoin d’un apport suffisant en fibres végétales, qui retiennent l’eau et augmentent le volume des selles. Cela a pour conséquence une accélération du transit et une stimulation des contractions de l’intestin. Les individus sédentaires (ex: employés de bureau) ou qui bougent peu ont souvent tendance à être constipées, car bouger contracte les muscles abdominaux et stimule l’intestin. Les femmes sont plus souvent touchées que les hommes, en particulier pendant une grossesse. La constipation se manifeste parfois, alors que le besoin s’en fait sentir, lorsque le moment d’aller aux toilettes est reculé. La nervosité ou l’anxiété ainsi que certains médicaments (contre la dépression, l’hypertension, …) peuvent entraîner une constipation.   Conséquences : La constipation peut provoquer : des ballonnements des douleurs intestinales une difficulté à aller à selle une sensation de défécation incomplète ou difficile Elles peut entraîner des douleurs ou des fissures au niveau de l’anus ou la congestion des hémorroïdes. Chez des personnes très affaiblies ou alitées, la constipation persistante peut entraîner, par la formation d’un bouchon de selles, une occlusion intestinale.   Personnes à risque : Les personnes les plus sujettes à une constipation sont les femmes (surtout pendant la grossesse) et les individus qui font peu d’exercices physiques (personnes âgées, personnes alitées, …). Les enfants qui repoussent le moment d’aller aux toilettes sont également à risque.   Prévention : Bouger régulièrement fait travailler les muscles abdominaux, ce qui exerce une sorte de massage sur le ventre et stimule l’activité de l’intestin. Si une activité physique régulière est conseillée, une alimentation variée et riche en fibres est tout aussi importante. Aliments recommandés: légumes verts salades fruits frais fruits secs céréales complètes pain complet Aliments à éviter en cas de constipation ou à consommer avec modération : sucre pain blanc viande pâtes pommes de terre Il est primordial de boire suffisamment et régulièrement (au moins 1 litre et ½ par jour) afin d’éviter la formation de selles desséchées et dures, donc difficiles à éliminer.   Traitements : Traitement allopathique : Il en existe plusieurs catégories : Les laxatifs de lest. Ce sont des mucilages ou des fibres alimentaires préparées. Ils sont les plus doux pour les intestins et sont à prendre avec beaucoup d’eau. Les laxatifs osmotiques aident à retenir davantage d’eau dans les intestins, ramollissant ainsi les selles. Les plus utilisés sont le lactulose et le macrogol. Les laxatifs de contact. Ils stimulent la mobilité et la sécrétion intestinale. Ils sont irritants pour la muqueuse du côlon et sont déconseillés en cas de constipation chronique. Le surdosage peut provoquer un syndrome de l’intestin paresseux par accoutumance, de même que de provoquer une baisse du taux de potassium sanguin et des troubles électrolytiques. Ils sont contre-indiqués chez les femmes enceintes. Les plus utilisés sont le bisacodyl et le picosulfate. La paraffine ramollit et lubrifie les selles. Les laxatifs à usage rectal agissent localement par un effet osmotique et ramollissant, et provoquent une contraction rectale. Ils sont représentés par des suppositoires ou des microlavements. Traitement phytothérapique: En phytothérapie, de nombreuses plantes aident à combattre la constipation. Certaines, dont l’utilisation est préférable (ex : graines de lin, graines de psyllium, ispaghul,…), contiennent des substances qui retiennent l’eau dans les selles et leur évitent de devenir trop dures. Elles peuvent être employées pour une constipation chronique. D’autres agissent grâce à des composants irritants pour l’intestin (ex : frangule, cascara, séné, …). Ils sont utilisés pour lutter contre une constipation occasionnelle avec une durée maximale de 10 jours.     Traitement homéopathique: Alumina est une souche qui peut être utilisée  pour les enfants et les personnes âgées, quand le patient ne ressent même pas la sensation de besoin. Opium peut être employé en cas de selles très dures et très foncées, le rectum manquant de tonicité et ne transmettant pas la sensation de besoin. Raphanus niger peut convenir en cas de constipation s’accompagnant de douleurs abdominales du côté gauche. 

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La busserole, un médicament à l’efficacité validée dans la prise en charge des cystites.

Les infections urinaires non compliquées sont à l’origine de 25% des prescriptions d’antibiotiques en médecine générale. Le principal agent des infections urinaires est de plus en plus souvent résistant aux antibiotiques usuels. Cela pose non seulement un problème de coût, mais aussi de risque de résistances bactériennes. Il est donc important d’avoir une alternative, et parmi celles-ci nous disposons de la busserole.   La cystite non compliquée La cystite, qui représente 95% des infections urinaires, peut être présente sous divers symptômes: difficultés à uriner, envies fréquentes d’uriner, douleurs sous-pubiennes nombreuses et parfois sang dans les urines. Les urines peuvent être malodorantes et/ou troubles. Avant toute prise en charge, il faut rechercher des symptômes qui peuvent faire penser à une infection urinaire au niveau des reins (fièvre supérieure à 38°, frissons, douleur au niveau des reins ou du flanc, symptômes supérieurs à 7 jours, nausées et vomissements).   Education comportementale Il est essentiel de connaître tous les facteurs favorisants et de pouvoir les modifier si possible. L’éducation comportementale doit toujours être au premier plan : ·         boire suffisamment (1.5l d’eau) et uriner régulièrement avec vidange complète de la vessie. Un volume d’absorption suffisant permet d’obtenir une dilution des micro-organismes et une diminution de l’accrochage des bactéries à la surface de la vessie. ·         uriner après chaque rapport sexuel, en s’essuyant d’avant en arrière. Parmi d’autres facteurs favorisants, nous pouvons aussi citer l’hygiène et les troubles du transit. Il existe également des facteurs de risque comme la grossesse, le diabète, l’immunosuppression, une sonde à demeure ou transitoire en place, un âge avancé, des infections récidivantes (supérieures à 3 épisodes/an, ….   Traitement L’augmentation de la résistance bactérienne et le peu de nouveaux antibiotiques disponibles sur le marché font que l’utilisation rationnelle des antibiotiques est devenue indispensable. Cela passe par un diagnostic correct de l’infection avec identification du germe responsable, un bon ciblage de l’antibiotique et une durée de prise raccourcie. Il est utile de rappeler, qu’en termes de fréquences des résistances des antibiotiques, les infections urinaires arrivent au deuxième rang après les infections respiratoires. Cette réalité pousse les scientifiques à développer des thérapeutiques alternatives préventives et curatives, méthodes ne provoquant pas de résistance, et ayant démontré leur efficacité par des études validées scientifiquement. La busserole est la seule plante reconnue par l’Agence Européenne des Médicaments pour son usage traditionnel en cas d’infections des voies urinaires. Les doses recommandées par les autorités européennes sont une dose d’extrait correspondant à 100-210 mg d’arbutine (principe actif majeur de la busserole et puissant antibactérien urinaire) 2 à 4 fois par jour. L’efficacité thérapeutique a été confirmée par différentes études. La busserole possède également des propriétés anti inflammatoires et diurétiques utiles en cas de cystites. La busserole peut être conseillée, dès les premiers signes d’incommodité, en cas de gêne occasionnelle ne nécessitant pas d’antibiothérapie. Elle est également utilisée en complément ou en relais du traitement spécifique des cystites dans les cas récidivants ou chroniques. Il est important de savoir : ·         une possibilité de coloration des urines en vert-brunâtre et noircissant en raison de l’oxydation au contact de l’air. ·         le traitement doit être poursuivi durant 7 jours malgré l’amélioration des symptômes afin de maximiser l’élimination des germes pathogènes. ·         la busserole est un traitement curatif et ne doit pas être utilisée en prévention sur de longues périodes. Il convient de respecter la dose journalière maximale et une consultation médicale s’impose en cas de persistance des symptômes au-delà de 2 jours de traitement. Aucune toxicité aiguë ou chronique n’est décrite lorsque la busserole est utilisée à la posologie indiquée. Les patients sensibles de l’estomac peuvent présenter des nausées et des vomissements dus à la présence des tanins. Il est déconseillé d’utiliser la busserole pendant la grossesse et l’allaitement par manque de données suffisantes, en cas de troubles rénaux ou hépatiques sévères, ou chez les jeunes enfants de moins de 12 ans.   Balance bénéfice-risque positive L’utilisation empirique de la busserole depuis de nombreuses années, l’absence de toxicité et de résistance, et les résultats d’études prouvant son large spectre antibactérien soutiennent l’utilisation de la busserole comme antiseptique urinaire de premier choix dans les cystites aigues simples.

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Magnésium : ce que cela signifie pour l'organisme ?

Magnésium : ce que cela signifie pour l'organisme ? Le magnésium est le quatrième minéral de l’organisme, derrière le sodium, le potassium et le calcium. Plus de la moitié se trouve dans les os et les dents, un quart au niveau musculaire et le dernier quart est réparti dans l’organisme. Il contribue au bon déroulement de plus de 300 réactions biochimiques cellulaires. Le corps ne produit pas cet oligo élément, mais en perd beaucoup par élimination urinaire. L’apport nutritionnel conseillé pour le magnésium est établi quotidiennement à 420 mg pour un homme et à 360 mg pour une femme.   Régulation du stress et de l’anxiété Les effets de la supplémentation en magnésium sur le plan du stress, de l’anxiété et de la dépression sont connus depuis longtemps. Le magnésium contribue au fonctionnement normal du système nerveux, notamment grâce à son action antagoniste du calcium. En effet, le calcium joue un rôle dans l’excitation des fibres nerveuses. En inhibant l’action du magnésium, le magnésium stabilise la membrane et permet de réguler l’activité nerveuse. Au contraire, un apport alimentaire insuffisant en magnésium peut provoquer un déséquilibre et donc une surexcitation du système nerveux. Le magnésium entre dans un cycle de régulation du stress qui peut devenir un cercle vicieux si le stress ou la carence en magnésium devient trop important. En effet, le stress provoque la libération d’adrénaline qui participe à l’augmentation de l’élimination du magnésium. Cette élimination importante de magnésium entraîne un déficit dans l’organisme, accentuant le stress.  Il convient de noter qu’en présence d’un stress modéré, l’adjonction de vitamine B6 au magnésium ne s’est pas montrée supérieure à la prise de magnésium seul, ce qui confirme indirectement l’effet thérapeutique de l’ion métallique.   Prévention cardiaque efficace Il existe un faisceau de preuves favorables au magnésium sur le plan cardiovasculaire. Un effet bénéfique de supplément de magnésium a été observé sur : ·         l’agrégation plaquettaire ·         chez des hypertendus. Une diminution de la pression artérielle, tant systolique que diastolique a été observée après un mois de prise Récemment un lien a été constaté entre déficience en magnésium et maladie coronarienne, arythmies et mort subite d’origine cardiaque. Il est important de noter que certains médicaments prescrits en cas de reflux gastro-oesophagien ou de gastrite (oméprazole, pantoprazole,…) peuvent entraîner un déficit en magnésium. Une supplémentation en magnésium pourrait donc être recommandée pour certains patients. Le manque de magnésium peut avoir un effet sur le système cardiovasculaire avec un risque accru d’arythmies et d’infarctus du myocarde.   Activité sportive Dans le muscle, le magnésium intervient dans la production et la libération d’énergie et le relâchement musculaire: un apport de magnésium chez le sportif facilitera l’endurance et permettra de limiter courbatures et crampes.   Meilleur contrôle glycémique Depuis une quinzaine d’années, des études font un lien entre magnésium et diabète. Le magnésium contribue dans l’organisme au bon usage du glucose et à l’action de l’insuline. Il y a de fortes présomptions pour qu’un bon apport de magnésium participe à la prévention du diabète de type 2.   Lutte contre la fatigue Le magnésium est indispensable à la production et à la gestion du stock d’énergie au niveau cellulaire, surtout face aux divers facteurs de stress (température, toxiques, exercice physique intense, psychisme, …). Ses besoins grimpent en cas de pic d’exposition. Il sera donc particulièrement conseillé chez les personnes stressées mais aussi celles les plus exposées à un déficit: personnes âgées, femmes actives, ménopausées, sportifs, étudiants,…   Soutien de la santé osseuse Le magnésium est un constituant majeur de l’os et a donc, comme le calcium, un rôle important à jouer. Et ceci aussi bien chez les adultes que chez les enfants. Lors d’un déficit, l’organisme va puiser dans cette réserve, fragilisant l’os. Il est donc indispensable de veiller à avoir des apports corrects, notamment en période de croissance et de vieillissement.   Lors de la prise d’un complément alimentaire à base de magnésium, la forme d’administration (oxyde ou sel) de l’ion n’a pas d’importance significative: ce qui compte est un dosage suffisant pour obtenir une efficacité réelle.

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Jambes lourdes

Jambes lourdes et varices : Avec l’été et ses chaleurs, près d’une femme sur deux et d’un homme sur dix a la sensation d’avoir des jambes lourdes, douloureuses. Ces impressions de fourmillements, d’engourdissements, d’envie impérieuse de bouger les jambes ou l’apparition de crampes sont une réelle gêne. Ces symptômes apparaissent d’abord en fin de journée puis de manière plus habituelle. Ces manifestations sont le signe d’une insuffisance veineuse et sont liées à une dilatation des parois des veines, gênant le retour du sang veineux. Les veines des membres inférieurs ont pour mission de faire remonter le sang des pieds jusqu’au cœur, en luttant contre la pesanteur liée à notre station verticale. Des sortes de petites valvules présentes à l’intérieur des veines jouent un rôle de clapet et empêchent le sang de redescendre dans les jambes. Une détérioration de ces valvules et une perte de la tonicité de la paroi assez fine des veines sont à l’origine de la maladie veineuse. Après les premiers signes, invisibles mais tenaces, apparaissent des signes clairs comme les jambes qui gonflent et les inesthétiques cordons bleus saillants qu’on appelle les varices. Elles ne sont rien d’autre qu’une dilatation permanente d’une veine de la jambe, accompagnée d’une altération de sa paroi.   Facteurs de risque : Plusieurs facteurs augmentent le risque d’insuffisance veineuse. ·         L’hérédité est un des premiers facteurs responsables. Si l’un des parents a des varices, le risque d’en avoir également est très important ·         L’âge : le risque d’avoir des varice augmente avec l’âge ·         Le sexe : en raison de facteurs hormonaux, les femmes développent assez jeunes des problèmes d’insuffisance veineuse, particulièrement lors de leurs grossesses. En effet, les veines sont sensibles aux variations du taux des hormones sexuelles. Puberté, périodes prémenstruelles, grossesses et ménopause représentent pour les femmes des périodes favorisant l’apparition ou l’aggravation de problèmes veineux ·         L’excès de poids : il existe un lien de cause à effet entre le surpoids et l’apparition de varices ·         La sédentarité empêche la bonne circulation du sang ·         La station debout prolongée typique de certaines professions : coiffeuses, hôtesses de l’air, … ·         L’immobilisation prolongée en position assise : les longs voyages en avion, bus, train ou voiture ne sont pas sans risque pour les jambes. Il est recommandé de faire quelques pas ou quelques exercices de flexion des chevilles ·         La chaleur provoque la dilatation des veines ·         Le port de vêtements trop serrés (pantalons, chaussettes, bottes, …) augmente la pression intraveineuse et favorise le développement de varices et des varicosités.   Conseils de prévention et de soulagement : ·         Eviter les stations debout prolongée et assise immobile prolongée, ainsi que le piétinement. Ces stations provoquent la stagnation du sang dans les jambes. ·         La marche régulière favorise le bon retour veineux grâce au mouvement de la pompe veino-musculaire de la jambe. Des petits exercices réguliers de flexion/extension des orteils et des chevilles favorisent la circulation. ·         Surélever ses pieds. Devant l’ordinateur, en regardant la télévision ou en lisant un livre, il faut essayer de mettre ses pieds en hauteur. La nuit, surélevez les pieds du lit. ·         Porter des vêtements amples, qui ne compriment ni les jambes ni l’abdomen. ·         Bouger et faire du sport. La marche, la natation, le vélo sont particulièrement indiqués car ces sports favorisent le retour veineux. ·         Eviter toute source de chaleur : sauna, chauffage par le sol, couverture chauffante, … Profitez de l’été et des fortes chaleurs pour prendre l’habitude de terminer la douche par un jet d’eau froide sur les jambes en remontant de la pointe des pieds jusqu’à l’aine. L’eau fraîche stimule la circulation et soulage fortement la sensation de jambes lourdes.   Bas de contention : Les bas de contention sont très efficaces mais ne sont toujours pas faciles à supporter lors des fortes chaleurs. Ils ne feront pas disparaître les veines gonflées mais permettront de soulager les jambes et de prévenir les complications. Ils doivent exercer une pression dégressive du pied vers la cuisse. Il existe différents degrés de contention selon l’insuffisance veineuse.   Traitement médicamenteux : L’Agence Européenne du Médicament recommande le marron d’Inde en « usage bien établi » dans la prise en charge de l’insuffisance veineuse chronique. Le principe actif du marron d’Inde est l’aescine et ce dernier a plusieurs actions pharmacologiques: anti-douleur et anti-inflammatoire, anti-oedémateux, réduction de la perméabilité vasculaire, augmentation du tonus veineux, cicatrisante, maintenance de l’intégrité de la paroi veineuse.   La dose nécessaire et suffisante est de 100 mg d’aescine par jour en 2 prises.   Il existe aussi des médicaments « veinotropes » qui contiennent des substances censées influencer le tonus veineux et/ou la microcirculation. Selon le Centre Belge d’Information Pharmacothérapeutique, ceux-ci apporteraient une diminution temporaire des symptômes subjectifs. Mais il n’existe pas, sur le long terme, de preuve de leur efficacité. L’insuffisance veineuse est une maladie chronique et évolutive qui peut être invalidante et altérer la qualité de vie. Si le mal aux jambes est supportable, il est cependant source de fatigue, de nervosité ou d’angoisse. Les troubles veineux peuvent également engendrer des complications comme la phlébite ou l’ulcère veineux. N’attendez donc pas pour consulter votre médecin.

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La transpiration

La transpiration et les déodorants : La transpiration ou sudation est une évacuation de la sueur par des pores de la peau. La composition de la sueur dépend de facteurs héréditaires et de l’alimentation. Ce liquide contient 99% d’eau, des minéraux, des anticorps, des déchets (urée, acide urique…) et de l’acide lactique ; son pH est acide et compris entre 4 et 6. La transpiration et plus précisément les glandes sudoripares régulent la température du corps. En temps normal, cette dernière doit être de 37°C en moyenne. Ces glandes se localisent surtout au niveau des aisselles, des pieds et des paumes de mains, des zones qui transpirent le plus. Les glandes sudoripares produisent la sueur qui, par évaporation, agit sur la température du corps. Quand l’organisme s’expose à la chaleur (liée à l’environnement, à une situation de stress, à la pratique d’un sport, …), les glandes sudoripares aident le corps à se refroidir. La transpiration agit comme un mécanisme de défense contre l’attaque d’une chaleur excessive, néfaste pour l’organisme. L’hypothalamus (= zone du système nerveux) est à l’origine de ce phénomène car lorsqu’il détecte que la chaleur du sang est trop élevée, il commande aux glandes sudoripares de sécréter la sueur. Sans cette climatisation naturelle, la température du corps ne cesserait d’augmenter!   Il est important de noter que lorsque l’organisme transpire, il perd beaucoup d’eau. Il est donc vital de se réhydrater. Comment contrôler la transpiration ? A la base, la sueur est inodore. Ce sont les bactéries de la peau qui lui donnent son odeur désagréable. Ces bactéries transforment la sueur en composés odorants, responsables de l’odeur caractéristique de transpiration. La première intention pour éviter les mauvaises odeurs est une excellente hygiène corporelle et un bon déodorant. Les différents actifs dans les déodorants ·         L’argile et le talc sont des absorbants et sont hypoallergéniques; ils ne sont donc pas agressifs pour la peau. ·         Les huiles essentielles de sauge de citrus, de rose, de menthe poivrée…. Mais attention car certaines huiles essentielles peuvent être irritantes pour la peau et certaines sont photosensibilisantes comme l’huile essentielle de citrus. Il faut préférer les déodorants commercialisés qui contiennent déjà des huiles essentielles. ·         La perlite est un composant très absorbant d’origine volcanique. Elle va donc traiter les zones humides et la moiteur. On la retrouve souvent associée à un actif qui va traiter le problème des mauvaises odeurs (pierre d’alun, zinc ou talc). ·         La pierre d’alun a une action déodorante mais pas anti transpirante et doit être utilisée avec précautions sur une peau épilée ou rasée car elle peut provoquer des irritations. Elle contient de l’aluminium sous forme de grosses particules qui ne pénètre pas dans les pores de la peau. ·         Les sels d’aluminium qui sont les constituants les plus connus. Ils resserrent les pores de la peau afin de limiter la sudation, c’est pourquoi on le retrouve très souvent dans la composition des produits. Les différentes solutions contre la transpiration Dans les différentes solutions contre la transpiration, les déodorants sont les plus connus. Mais il existe aussi d’autres formes comme les antitranspirants. Si la forme pour les aisselles est la plus connue, il existe également différentes formes pour la transpiration des pieds. Les déodorants existent sous différentes formes : bille, stick, crème, spray,… Toutes ces formes ont la même efficacité et leur choix est souvent une question de préférence individuelle. Pensez que les sprays contiennent des substances inflammables et des gaz propulseurs qui sont inhalés à chaque utilisation. Les déodorants sont efficaces en cas de transpiration légère et au quotidien suite à un lavage chaque matin. Ils contiennent habituellement des substances qui servent à masquer les odeurs, des produits absorbants de la sueur et des antiseptiques qui vont lutter contre les bactéries responsables des odeurs de transpiration. Il existe également des déodorants avec des probiotiques qui agissent par équilibre de la flore cutanée pour éviter la prolifération des bactéries responsables des odeurs désagréables.  Les antitranspirants sont souvent utilisés en cas de transpiration modérée à forte. Ils intègrent généralement des sels d’aluminium qui vont fermer et bloquer les canaux des glandes sudoripares émettrices de sueur. Ces sels d’aluminium sont souvent controversés car ils sont suspectés de jouer un rôle dans le développement du cancer du sein. Les instances officielles ont conclu en 2011 qu’il n’existait aucun élément pertinent permettant de considérer un risque cancérogène par l’exposition cutanée à l’aluminium mais conseillent par précaution de limiter sa concentration à 0.6% dans les anti transpirants et de ne pas l’utiliser sur une peau lésée ou irritée. D’autres substances peuvent également être ajoutées aux antitranspirants pour augmenter leur efficacité: des agents antibactériens, des neutraliseurs d’odeur, des absorbeurs d’humidité ou des molécules acidifiantes pour créer un milieu défavorable aux champignons et bactéries. Les solutions naturelles contre la transpiration. La plus connue est la pierre d’alun. Elle comprend de l’aluminium sous forme de sulfate qui est plus gros et ne pénètre pas la peau. Le bicarbonate de soude est une poudre qui inhibe le développement des bactéries et qui limite l’odeur de transpiration lorsqu’elle est appliquée sur la peau des aisselles. Le talc ou l’argile blanche permet de limiter la transpiration des pieds lorsqu’ils sont placés dans les chaussures. La sauge et la prêle sont connues en phytothérapie pour limiter les effets de la transpiration. On peut les consommer sous forme de tisanes ou appliquées sous forme de décoction sur les zones à traiter.  

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Les examens et le stress: Que peut-on faire?

Examens: préparation et gestion du stress L’échéance des examens approche et avec elle, un stress grandissant. Pour le surmonter et profiter de l’énergie qu’il dispense aussi, plusieurs pistes existent. La clé est de bien se connaître pour réussir cette épreuve. Voici quelques conseils afin de mieux gérer son stress avant et pendant les dernières épreuves. Manger équilibré et vitaminé Une nourriture saine est la base d’une bonne concentration et réflexion Se reposer Dans un premier temps, il faut savoir prendre des pauses régulières. L’idéal serait de travailler en deux périodes de quatre heures, avec un grand moment de détente entre les deux. Ensuite, il est conseillé de veiller à avoir un bon sommeil, de se coucher tôt et de dormir au moins 8h afin d’être mieux concentré le lendemain des révisions. Se dépenser et faire du sport Courir une ½ h , faire du vélo ou nager permet de libérer de l’endorphine, l’hormone « anti-stress » produite naturellement par le corps. Respirer profondément Inspirer, expirer…Se concentrer sur la respiration abdominale (cad du ventre) pendant quelques minutes décharge du pic de stress pendant un moment. Homéopathie Dans le cas où les conseils précédents ne vous satisfassent pas, certains produits comme « les fleurs de Bach » donnent de très bons résultats. La veille Préparer vos affaires et ne vous couchez pas trop tard. Le jour J Au déjeuner, faites le plein de vitamines et mangez équilibré. Surtout ne pas réviser à la dernière minute, car cela risque de vous embrouiller l’esprit.

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Protégez correctement vos amis à quatre pattes. 😉

Parasites chiens et chats   Puces: La présence de puces sur votre animal n’est pas due à un manque d’hygiène. En général, les puces sont attrapées à l’extérieur, au cours d’une promenade. Il suffit que votre animal n’en n’attrape qu’une seule, pour que celle-ci se reproduise immédiatement et envahisse toute la maison avec sa colonie. La détection se fait en observant son animal. L’animal se gratte anormalement et perd des poils. En écartant les poils dans les zone de grattage, on peut remarquer de fines particules noires qui sont les excréments de puces. Ces excréments peuvent être également visibles dans les parties moins poilues comme entre les cuisses. Certains animaux plus allergiques pourront se gratter à sang. Autre conséquence, la puce peut également transmettre le taenia, un ver plat qui se développe dans l’intestin. Un jeune animal fortement infesté ou fragilisé par une autre maladie pourra développer une anémie. Les puces du chien et du chat peuvent également transmettre un parasite intestinal, Dipylidium caninum, qui peut entraîner des problèmes de cécité chez les très jeunes enfants. Voilà pourquoi il est souvent conseillé de vermifuger régulièrement votre animal en complément de la lutte contre les puces. L’homme peut être piqué surtout au niveau des jambes.  ·         Prévention: Un animal en contact avec l’extérieur ou avec d’autres animaux est fatalement exposé à une contamination. Nous vous proposons quelques règles de base pour minimiser les risques d’infestation. ·         Traitement Traitez préventivement tous vos animaux dès le début de la saison à risque, voire tout au long de l’année pour des animaux vivant dans des pièces continuellement chauffées. Aspirez régulièrement les lieux de vie de votre animal en insistant sur les paniers, coussins, tapis, sols, rideaux et autres dessous de meubles. Vous enlevez ainsi une partie des oeufs et des larves mais vous éliminez également la nourriture (déjections) des stades précoces. De plus, en créant des vibrations, vous forcez les puces en attente dans leur cocon à émerger. Tiques: Les tiques se multiplient de 0° à 20°. Le printemps et l’automne sont les saisons où on les trouve le plus fréquemment, mais chiens et chats doivent être protégés tout au long de l’année car ils peuvent transmettre de nombreuses maladies. Elles sont présentes aussi bien à la campagne qu’en ville (haies de jardins, parcs, herbes, buissons, …). ·         Traitement: Il existe un grand nombre de produits antiparasitaires présentés sous des formes différentes. Seul un petit nombre est réellement efficace pour lutter contre les puces et tiques. L’idéal est un produit présent sur le poil en permanence. Ceci permet de tuer la puce avant qu’elle n’ait le temps de piquer l’animal et donc de provoquer de l’allergie ou le tique avant qu’il ne puisse se fixer sur l’animal.  L’antiparasitaire doit également posséder une certaine résistance à l’eau pour pouvoir conserver son efficacité lorsque l’animal sort par temps humide. Notons au passage qu’il est déconseillé de procéder à un shampooing de votre animal 3 jours avant et 3 jours après l’application d’un produit contre les puces (spot on) étant donné que le produit se propage grâce au film lipidique présent sur la peau. Les traitements les plus efficaces sont : ·         les colliers car ils ont l’avantage de durer plusieurs mois. Leurs inconvénients est qu’ils agissent surtout au niveau du cou, les chats risquent de l’accrocher dans une branche et certains sont inactivés par l’eau. ·         les pulvérisateurs intoxiquent les puces et tiques par simple contact dans les minutes qui suivent leur arrivée sur l’animal. Ils sont actifs pendant un mois et sont le traitement de premier choix chez les chiens à poil long. ·         les pipettes. Le produit se répand tout seul sur l’ensemble du corps en une journée après application entre les omoplates de l’animal. Par leur facilité, elles sont les plus utilisées. Chez le chien à poil long, il est intéressant d’utiliser cette présentation en complément des pulvérisateurs. Les animaux doivent bénéficier d’un traitement anti-puces et anti-tiques tout au long de leur vie. Lorsques les puces issues des oeufs déposés par les chiens, les chats ou les animaux sauvages sautent sur un animal traité, elles seront tuées ou leurs oeufs seront détruits. Les tiques doivent aussi être détruits immédiatement. De cette manière, vous protégerez vos animaux bien-aimés de futures infestations par les puces.   Vers parasites : Nos chiens et chats peuvent être infestés par différents vers parasites qui altèrent leur santé et qui sont transmissibles à l’homme. Les vers parasites sont les vers ronds ou nématodes et les vers plats ou cestodes. Généralement, l’infestation passe inaperçue. Mais certains symptômes peuvent attirer l’attention : amaigrissement, diarrhée, vomissements, toux, pelage terne. Les vers peuvent être visibles en sortant de l’anus : ·         sous la forme de petits grains de riz (ver plat ou ver solitaire ou taenia) ·         sous forme de spaghetti (vers ronds ou ascaris) Les vers plats peuvent provoquer des démangeaisons anales qui entrainent que l’animal frotte son arrière-train au sol ou se lèche plus fréquemment. La contamination peut provenir : ·         d’un aliment infesté (morceau de viande, …) ·         par les proies (rongeurs, oiseaux) qui servent d’intermédiaires ·         par les selles d’animaux infestés. Les œufs de vers présents dans les déjections se collent aux pattes, aux poils ou à la truffe de l’animal qui se contamine par léchage ·         par les puces qui transmettent les vers par morsure à leur hôte ou si l’animal les avale en se léchant Il est important de savoir que 90% des chiots et chatons sont parasités par des vers ronds. Il est donc impératif de les vermifuger: ·         dès l’âge de 2 semaines pour les chiots ·         dès l’âge de 3 semaines pour les chatons ·         ensuite régulièrement jusqu’à l’âge d’un an   Prévention: Pour prévenir toute transmission, il faut penser à mettre en application les mesures suivantes : ·         éviter les contacts avec les animaux inconnus ·         se laver les mains après les caresses ou les jeux avec l’animal ·         entretenir régulièrement la litière du chat et porter des gants pour les opérations de nettoyage   Traitement: De nombreux vers sont transmissibles à l’homme. Un calendrier de vermifugations préventives (2 à 4 fois par an) est donc primordial pour garantir la santé de toute la famille. Différentes méthodes sont possibles: ·         les comprimés qui peuvent être tout petits et faciles à faire avaler ou à cacher dans la nourriture. certains sont même devenus appétents et se donnent comme une friandise. ·         les pipettes qui comprennent également les produits anti-puces et anti-tiques. Leur avantage majeur est que le produit est déposé dans la nuque, entre les omoplates. Et qu’elles demandent moins de manipulations qu’un produit à faire avaler. ·         les pâtes et liquides sont moins utilisées pour les adultes, mais bien pratiques pour vermifuger des chiots ou des chatons. Elles se présentent sous forme de seringues graduées ou de flacons avec une pipette doseuse et se donnent par voie orale.

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31 mai : Journée mondiale sans tabac

Pourquoi arrêter de fumer ?   Arrêter de fumer est positif pour votre santé, celle de votre entourage et pour votre portefeuille. Il peut sembler que fumer comporte des avantages mais ces derniers sont insignifiants par rapport aux désavantages que peut causer le tabac. Effets du tabac sur le corps Fumer exerce des effets négatifs sur le corps. Si vous fumez tout au long de votre vie, vous avez 50% de risques de mourir prématurément d’une affection due au tabagisme, cad qu’en tant que fumeur, vous mourrez en moyenne dix ans plus tôt qu’une personne qui ne fume pas. Il est bon à savoir que votre corps commence à se restaurer dès le moment où vous arrêtez de fumer. Fumer n’a pas seulement des conséquences néfastes pour votre santé, mais aussi pour votre apparence. Vos dents, ongles et doigts jaunissent sous l’effet de la cigarette. Votre teint devient rapidement blême et terne, et des rides se creusent. Le tabac et les maladies cardiaques:  Effets du tabac sur le cœur et les vaisseaux sanguins ·            Le tabac abîme les parois des vaisseaux sanguins et augmente le risque de dépôts graisseux sur ces parois. ·            Les plaquettes sanguines des fumeurs ont tendance à s’accumuler rapidement, ce qui augmente le risque de formation de caillots sanguins. ·            après avoir fumé une cigarette, la pression sanguine augmente durant environ 15 minutes. ·            fumer réduit le taux d’oxygénation du sang. Conséquences bénéfiques de l’arrêt tabagique pour le cœur et les vaisseaux sanguins ·            Après 20 minutes : retour à la normale de la pression sanguine et du rythme cardiaque ·            Après 8 heures : taux de nicotine et de monoxyde de carbone sanguins réduits de moitié ·            Après 24 à 48 heures : taux d’oxygène retourné à la normale, disparition du monoxyde de carbone ·            Après 2 à 12 semaines : amélioration de la circulation sanguine ·            Après 1 an : risque de maladies cardiovasculaire réduit de moitié ·            Après 15 ans : risque identique à un non-fumeur   Les risques éventuels liés aux substituts nicotiniques sont bien plus faibles que les risques liés au tabagisme. Tabagisme passif Le tabagisme passif peut lui aussi être à l’origine de maladies cardiovasculaires. Les fumeurs présentent deux fois plus de risque de crise cardiaque que les personnes n’ayant jamais fumé et, arrêter de fumer après une crise cardiaque, réduit les risques d’une nouvelle crise et améliore les chances de survie à cette éventuelle nouvelle crise. La Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive (BPCO): Il s’agit d’une maladie grave et assez fréquente (400.000 belges atteints). C’est une association de bronchite chronique (inflammation des voies respiratoires) et de l’emphysème pulmonaire (perte d’élasticité des poumons combinée à une détérioration des alvéoles pulmonaires qui entraîne une limitation du débit d’air). Dans 9 cas sur 10, le tabagisme est la cause de la BPCO. Arrêter de fumer constitue donc la meilleure des prévention et cet arrêt est de toute façon indispensable pour traiter cette maladie. Tabac et cancer Le tabac est la principale cause évitable de cancer. Un cancer sur trois pourrait être évité si personne ne fumait. Les cancers les plus importants pour lesquels le tabac joue un rôle connu sont : Poumon  ·         Le tabac est le grand responsable du cancer du poumon. Il est à l’origine de près de 9 cas sur 10. Les femmes semblent encore plus sensibles à la toxicité du tabac et développent déjà un cancer du poumon après une exposition moins importante à la cigarette que les hommes. ·         La fumée du tabac altère et irrite les cellules des bronches, qui ne peuvent plus éliminer le mucus normalement produit. Rapidement, la toux devient le seul recours pour éliminer ce mucus et les particules provenant de la fumée du tabac. Avec le temps, l’irritation continuelle va transformer profondément les cellules de la paroi des bronches, avec le risque de développement d’un cancer. ·         Le cancer du poumon est rare chez les  non-fumeurs (moins d’1% des décès). ·         Le tabagisme passif favorise également le cancer du poumon. Tête et cou (bouche, sinus, gorge, larynx, œsophage….) ·         Le tabac constitue un facteur de risque très important de ces cancers. Le tabac et l’alcool renforcent mutuellement leurs effets nocifs. Peau ·         Les fumeurs développent plus de kératoses (épaississements de la couche cornée de la peau), qui peuvent évoluer en cancers de la peau. Vessie ·         Le tabagisme est le principal facteur de risque du cancer de la vessie. Il serait responsable de 30 à 40 % des cancers de la vessie. Rein ·         Le fumeur court 1.5 fois plus de risque de développer un cancer du rein que le non-fumeur. Col de l’utérus et vulve ·         Les papillomavirus humains (HPV) sont les principaux responsables des cancers de l’utérus et de la vulve. Une infection chronique par HPV peut entraîner des anomalies dans les cellules, qui peuvent à leur tour dégénérer en cancer. La plupart du temps, l’organisme élimine ces cellules avant le développement d’un cancer. ·         Le tabac affectant le système immunitaire, le corps a plus de mal à se débarrasser de ces cellules anormales qui risquent de dégénérer en cancer. Dans la pratique, on constate donc que les cancers du col de l'utérus et de la vulve sont plus fréquents chez les fumeuses que chez les non-fumeuses. Sein ·         Il est probableque le tabagisme actif et passif augmente le risque de cancer du sein chez les femmes. Ces résultats sont toutefois encore à confirmer par d’autres recherches. ·         Par contre, on peut affirmer avec certitude que, pendant les traitements contre le cancer, les fumeuses ressentent plus fortement les effets secondaires de la radiothérapie que les non-fumeuses. Grossesse et fertilité: Une femme souhaitant être enceinte a un grand intérêt à arrêter de fumer pour la qualité et le nombre de ses ovules et pour la santé de son futur bébé. Celui-ci risque un retard de croissance, un risque accru de malformations, davantage de diabète, des risques de dysfonctionnement de la thyroïde, de venir au monde avant terme et un état de manque à la naissance. L’homme fumeur peut souffrir de problèmes d’érection et verra la qualité de son sperme diminuée. Cette journée mondiale sans tabac du 31 mai rappelle à tous les fumeurs les bienfaits de l’arrêt du tabac pour eux et pour leur entourage.

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Les soins des mains : une nécessité pendant cette période

Soins des mains : Les mains sont la partie du corps qui trahit le plus l’âge et l’activité. Elles nous servent à travailler, à communiquer,… et bien souvent nous les délaissons. Elles sont très exposées et peuvent s’abîmer. Il est temps de changer nos habitudes et de s’occuper d’elles, comme le reste de notre corps. Profitons de cette période de confinement pour prendre soin de nous et montrer de belles mains, bien nourries et à la peau douce. Tout d’abord, une petite parenthèse. En cette période de Coronavirus où il est recommandé l’utilisation de gels hydroalcooliques, de nettoyer ses mains à l’eau et au savon, ….  Un certain nombre d’entre nous ont déjà des mains complètement abîmées, voire douloureuses…. Durée de survie du Coronavirus sur les surfaces : ·         air: 3h ·         carton: 24h ·         plastique: 2-3 jours ·         métal: 2-3 jours Attention aux objets utilisés par tous : boutons d’ascenseurs, sièges de toilette, poignées de portes, robinets d’évier, appareil de paiement électronique,… Quand vous devez toucher un objet utilisé par autrui, ne portez pas vos mains à votre visage (bouche, yeux, ….). Ensuite, lavez les à l’aide d’eau et de savon. Si vous n’en n’avez pas accès, un gel hydroalcoolique peut faire l’affaire. Mais ce dernier ne doit être utilisé que de manière occasionnelle car il est fort délétère pour la peau.   Les mains sont donc quotidiennement agressées par le froid, le soleil, les baignades, les produits ménagers et les lavages répétés. Elles sont très exposées et souffrent. Voici quelques conseils de soin :   Ne pas lésiner sur l’hydratation Bien que malmenées au quotidien, nos mains font rarement l’objet de soins ciblés. Pourtant, au même titre que notre visage, pour ne pas avoir la peau desséchée, ridée, tannée,… il est important de les soigner correctement: nos mains ont besoin d’être hydratées plusieurs fois par jour. Après chaque contact avec des produits détergents, il est important de mettre en place une habitude d’hydratation. Utilisez une crème hydratante ou une huile végétale (amande douce, argan, avocat, coco…). Si la crème “mains” hydratante vient à manquer, l’utilisation d’un lait ou d’une crème pour le corps dont la fonction est l’hydratation peut dépanner. Autres soins ·         pour obtenir des mains plus douces, comme pour le corps ou le visage, il faut d’abord éliminer les cellules mortes. D’où la nécessité du gommage. Les gommages spécial mains étant fort rares, vous pouvez utiliser un gommage doux pour le corps. ·         l’application généreuse de crème aura l’effet d’un masque. Celui-ci est conseillé après le gommage. Vous pouvez aussi utiliser le masque comme cataplasme; l’idéal étant de le laisser agir une nuit entière. Si vous craignez de salir vos draps, pensez à porter des gants en coton. Une autre méthode efficace et rapide est de mettre généreusement de la crème hydratante sur les mains et d’enfiler des gants jetables adaptés en latex ou vinyle. Vous les enlevez après une heure ou deux, le temps de regarder un film ou de faire vos courses par les temps actuels par exemple. Et le résultat est garanti...  Pour appel, nos grand-mères avaient l’habitude de traiter leurs mains en les trempant dans un bol d’eau tiède. Evitez au maximum les ennemis de vos mains ·         produits détergents ·         eau très chaude ·         soleil: ses rayons nuisent à votre peau et accélèrent leur vieillissement. Pensez à mettre un peu d’écran total anti UVA et UVB avant de sortir et après chaque bain de mer ou de piscine. Pour éviter un vieillissement prématuré de la peau des mains, pensez aussi à appliquer un produit anti-tâches de pigmentation. Soins des ongles Avoir de belles mains, c’est aussi avoir des ongles sains et bien entretenus. ·         frottez la base de l’ongle avec une crème ou une huile qui assouplira ainsi les cuticules. Repoussez ensuite les petites peaux à l’aide d’un bâtonnet. ·         Unifiez la surface de vos ongles sans trop insister à l’aide d’un polissoir pour les lisser et les faire briller. ·         Limez vos ongles en arrondissant les bords toujours vers l’intérieur pour éviter les cassures. Utilisez une lime aux grains assez fins. -          Terminez par une ou deux couches de vernis transparent pour une couche de brillance, ou un vernis traitant si vous avez les ongles striés, cassants, mous. L’idéal est une base durcissante + un vernis + un topcoat si vous souhaitez que la brillance perdure. -          Si vous êtes adepte des vernis semi-permanents, espacez leur pose par des périodes de 3 semaines sans vernis afin que vos ongles se reconstruisent. ·         Ne pas oublier que le dissolvant abîme l’ongle. C’est pourquoi il est recommandé de tremper les ongles dans l’eau tiède et de les nourrir après utilisation de ce dernier.   Maintenant que vous savez exactement comment faire en sorte de garder vos mains douces et belles tout au long de l’année, il ne vous reste plus qu’à appliquer ces précieux conseils. Les inclure à votre vie quotidienne sera aussi simple qu’efficace.

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La mauvaise haleine. Que peut-on y faire ?

L’haleine : L’haleine est un produit gazeux que renvoie les poumons pendant l’expiration et qui s’échappe par la bouche. C’est un mélange  composé d’air, de vapeur d’eau, de gaz carbonique et de différentes molécules. La mauvaise haleine ou halitose est un phénomène important car 50% de la population se plaint d’avoir une mauvaise haleine au réveil et l’on note une augmentation des plaintes, qui culminent vers 50 ans. Par contre, il n’y a pas de différence entre les hommes et les femmes. La mauvaise haleine constitue un sérieux problème, qui souvent est à l’origine d’un handicap social et/ou psychologique. Causes : L'origine de la mauvaise haleine se situe dans 85% des cas au niveau de la bouche. Les bactéries y transforment en effet les restes alimentaires, les cellules mortes et les mucosités en gaz sulfurés, responsables de la mauvaise odeur. Cette dégradation bactérienne se réalise principalement à trois niveaux : la langue, les gencives et les dents. Les bactéries se développent dans une bouche mal soignée et dans une bouche sèche. Si la plaque dentaire n’est pas éliminée rapidement, du tartre se forme, ainsi qu’une inflammation de la gencive. Si cette inflammation n’est pas traitée à temps, elle s’étend aux tissus environnants (parodontite). Tant une inflammation de la gencive qu’une parodontite sont une cause fréquente de mauvaise haleine. Nous avons presque tous une mauvaise haleine au réveil, parce que, la nuit, notre bouche est sèche et que les bactéries ont la possibilité de s’y multiplier. Celle-ci disparaît toutefois en buvant quelque chose. L’halitose peut également se situer dans la sphère ORL (oto-rhino-laryngologie) et être due à une amygdalite chronique, une sinusite, …. Un faible pourcentage des cas de mauvaise haleine peut être dû à un écoulement rétro-nasal sur le dos de la langue et moins d’1% des halitoses sont dues à des désordres gastriques. D’autres causes peuvent causer une mauvaise haleine : *Aliments: ail, oignons crus, graisses et protéines *Produits stimulants: alcool et cigarette. Le tabagisme a par ailleurs un impact négatif sur les gencives et contribue ainsi à la mauvaise haleine *Médicaments : certains médicaments (ex : antihistaminiques, antihypertenseurs, antidépresseurs, …) assèchent la bouche, ce qui favorise la prolifération bactérienne *Hormones : pendant l’ovulation et la grossesse, les taux élevés d’hormones augmentent la production de plaque dentaire, qui, colonisée par des bactéries, peut provoquer une haleine nauséabonde   Solutions : Tout d'abord, le praticien se doit d'exclure un désordre psychologique: certains patients se plaignent d'une mauvaise haleine... qu'ils sont les seuls à percevoir. Il faut veiller à boire suffisamment, pour éviter d’avoir la bouche sèche et rincer la bouche et la gorge. En ce qui concerne le phénomène de mauvaise haleine matinale, la plupart des patients reconnaissent une amélioration après le petit déjeuner et le brossage des dents. Une amélioration de l'hygiène bucco-dentaire (meilleur brossage des dents le soir... voire tout simplement brossage!) permet d'y remédier. Le dentiste doit là jouer un rôle d'informateur: expliquer le phénomène et sensibiliser les patients aux règles élémentaires d'hygiène dentaire. Concernant les autres formes d'halitose, le traitement va dépendre de leurs origines. En cas de problèmes d'origine orale, le dentiste entreprendra d'abord un traitement mécanique: amélioration de l'hygiène orale (expliquer comment se brosser les dents, combien de fois par jour, comment utiliser le fil dentaire ou des brossettes interdentaires, instaurer une élimination biquotidienne de l'enduit recouvrant la langue au moyen d'un gratte-langue, d'une cuillère ou d'une brosse à dents ...), traitements dentaires (soigner une carie par exemple) et/ou parodontaux (problèmes de gencives, ...) appropriés. L’usage de dentifrices ou solutions buccales non médicamenteuses représentent une solution secondaire car ils n’ont qu’un effet de courte durée et ne soignent pas la cause. Des bains de bouche désinfectants à base de chlorhexidine peuvent s’avérer utiles. Ils peuvent éliminer les bactéries et atténuer la formation de gaz sulfurés. Ne les utilisez qu’après avoir consulté un médecin, dentiste ou pharmacien. Utilisez les aussi uniquement à titre temporaire et en complément d’une bonne hygiène buccale, certainement pas en remplacement d’autres mesures de prévention. Leur effet est plutôt de courte durée. A long terme, des effets secondaires apparaissent, comme une coloration des dents. Si l'origine de l'halitose n'est pas orale, le patient sera dirigé vers les consultations spécifiques.

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Vitamine C : que fait-elle dans notre corps ?

La vitamine C : La vitamine C, ou acide ascorbique, est probablement la vitamine la plus connue et la plus utilisée en tant que complément alimentaire. Elle est souvent conseillée à l’approche de l’hiver ou dans les cas de fatigue passagère. Elle est notamment connue pour son action anti-fatigue et tonifiante, mais elle possède bien d’autres propriétés bénéfiques. Cette vitamine hydrosoluble n’est pas synthétisée par l’organisme, qui ne sait pas non plus la stocker, et elle doit donc être impérativement apportée par l’alimentation.   Rôle La vitamine C est tout d’abord un puissant antioxydant : elle intervient à la fois directement, en protégeant les cellules contre les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire, et indirectement, en participant à la régénération de la vitamine E, un autre antioxydant. Un des ces rôles les plus importants est de stimuler la synthèse de collagène, une protéine indispensable à la constitution et au renforcement des tissus, de la peau, des os, des dents, des ligaments, des gencives etc., contribuant par là-même à la santé de ces organes. Elle joue un rôle important dans l’énergie physique, en étant impliquée dans le métabolisme des acides aminés, et notamment de la carnitine. Elle contribue aux défenses immunitaires et protège contre les infections, et pourrait avoir un effet sur le rhume, même si des études tendent à montrer qu’elle n’aurait pas d’effet préventif, mais simplement une réduction des symptômes et de la durée, une fois le rhume installé. Elle participe à la synthèse de plusieurs messagers chimiques du cerveau, dont la noradrénaline. Elle augmente l’absorption du fer, et joue un rôle dans la formation des globules rouges.   Carence et excès Les excès sont rares, la vitamine C étant très peu stockée, et les excédents étant excrétés dans les urines. Les hypovitaminoses plus discrètes sont très répandues et se traduisent par de la fatigue, un amaigrissement, des maux de tête, des douleurs osseuses, une plus grande sensibilité aux infections et parfois des problèmes hémorragiques. Les besoins peuvent être plus importants chez les sportifs, les femmes enceintes ou allaitantes, les fumeurs, les personnes âgées, les diabétiques, les personnes soumises à un stress chronique, les personnes consommant peu de fruits et légumes frais, etc.   Conservation Très fragile en solution, elle est détruite par oxydation au contact de l'air ou sous l'exposition à la lumière par action des ultraviolets et la chaleur accélère ces processus.   Synthèse Alors que la plupart des mammifères sont capables de la synthétiser dans leur foie ou dans leurs reins (ce n'est donc pas une vitamine pour eux), la majorité des primates (dont l'être humain), le cochon d’Inde et certains oiseaux et poissons en sont incapables. Les animaux dépourvus de cette capacité de synthèse de la vitamine C doivent donc la puiser dans leur alimentation.   Apports journaliers recommandés Les recommandations européennes conseillent un apport quotidien de 75 mg pour une femme et de 90 mg pour un homme. À titre d'exemple, une orange apporte en moyenne 53 mg de vitamine C (40 à 80 mg par 100 g). Les principales sources de vitamine C dans l’alimentation sont les fruits et légumes, et en particulier : les kiwis, les agrumes , les fruits rouges, les crucifères (brocolis, choux, etc.), les poivrons, les tomates, le persil, les mangues, les épinards, les haricots verts, les poireaux, etc... Les personnes exposées davantage aux effets nocifs des oxydants, comme les fumeurs, ont des besoins accrus en vitamine C (125 mg selon le Conseil supérieur d'hygiène de Belgique).   Toxicité La vitamine C est non toxique aux doses usuellement absorbées pour un individu en bonne santé. Depuis sa synthèse dans les années 1930, la vitamine C est utilisée à toutes les doses à travers le monde. Les seuls effets secondaires associés à son utilisation et qui sont établis sont la diarrhée bénigne et une action diurétique. Celles-ci surviennent lorsqu'elle est consommée trop rapidement et en trop grande quantité. L'organisme ne pouvant la stocker, il en élimine ainsi l'excès.   Indications La vitamine C soutient la résistance naturelle, par exemple, dès les premiers signes de rhume ou de refroidissement. Dans les années 1970, l'Américain Linus Pauling préconisait 1 g de vitamine C par heure dès les premiers symptômes pour faire régresser l'infection. Cette vitamine est largement utilisée en automédication dans le rhume banal. En 2004, des études comme celles de la Collaboration Cochrane tendent à montrer que la vitamine C n'a pas d'effet préventif contre le rhume en population générale (pas de réduction du nombre de cas de rhume) ; toutefois ces méta-analyses montrent aussi qu'elle peut réduire la durée et la sévérité des rhumes, et qu'elle peut se justifier chez les sujets exposés au froid et à un effort physique intense. Depuis 2013, au vu des essais randomisés disponibles, le groupe Cochrane estime que l'échec préventif de la vitamine C à réduire l'incidence du rhume en population générale ne justifie pas sa recommandation en routine. Cependant, des essais individuels peuvent être utiles, étant donné le faible coût et les bienfaits potentiels (réduction de la durée et de la sévérité des rhumes). D'autres essais randomisés sont nécessaires. Par voie orale, une dose modérée de vitamine C (500 mg) pourrait diminuer les sensations de fatigue et d'effort . Une idée reçue voudrait que la vitamine C empêche de dormir mais cela pourrait se révéler incorrect. La vitamine C ne contribue pas seulement à un système immunitaire sain. Elle favorise aussi l’assimilation du fer par l’organisme. Elle est donc efficace en cas d’anémie suite à une carence en fer, c’est-à-dire lorsque le taux de fer dans l’organisme est insuffisant et que la moelle osseuse ne peut plus produire assez d’hémoglobine. L’hémoglobine est chargée du transport de l’oxygène dans le sang.   Tolérance intestinale La tolérance intestinale désigne la quantité de vitamine C qui peut être absorbée par l'intestin en un temps déterminé. Lorsque cette quantité est atteinte, la vitamine C non absorbée est éliminée dans les selles. Durant son trajet, elle attire de l'eau dans l'intestin, ce qui produit une diarrhée passagère.   Les types de Vitamines C Une grande partie de notre chimie biologique repose sur la solubilité de l'eau et des graisses. Tout comme l’eau et l’huile ne peuvent se mélanger, le corps fait face à un défi lorsqu’un nutriment hydrosoluble (soluble dans l’eau) doit s’insérer dans une matrice liposoluble (soluble dans un corps gras) comme la membrane des cellules. 1.       La vitamine C « classique » sous forme de complément ou sous forme alimentaire est une vitamine hydrosoluble, c’est-à-dire soluble dans l’eau. Or, seuls 10 à 20 % de cette vitamine hydrosoluble sont assimilés, le reste étant automatiquement évacués par l’urine. Une dose de 180 mg de vitamine C est ainsi absorbée à hauteur de 70 à 90 % dans l’intestin grêle. Un dosage plus élevé est donc inutile. Voilà pourquoi il est recommandé d’étaler la prise de vitamine C ou d’opter pour de la vitamine C à libération prolongée. 2.       La vitamine C liposomale est composée de vitamine C enveloppée d’un corps gras appelé liposome. Un liposome est une petite bulle appelée vésicule qui comporte, tout comme les cellules, deux couches de lipides. Ces liposomes peuvent donc traverser les membranes cellulaires en emportant avec eux la vitamine C, jusqu’au coeur même des cellules.   Aujourd’hui, pour tous ceux qui souhaitent  augmenter significativement leur taux de vitamine C cellulaire, la forme liposomale mise récemment sur le marché est une vraie innovation. 

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Votre cœur, le moteur de votre corps

Prévention des maladies du cœur : Pensez dès maintenant à vous occuper de la santé de votre cœur. Il est important de prendre en charge sa santé en se renseignant et en collaborant avec son médecin pour adopter un mode de vie sain. Les maladies du cœur sont la principale cause de décès en Belgique. Cela est en grande partie causé par leur état global de santé et leur style de vie. Avec le temps, les habitudes malsaines telles que le tabagisme, les mauvaises habitudes alimentaires et le manque d’activité physique ont une incidence sur la santé du cœur. Souvent, tous ces facteurs entraînent le blocage des artères coronaires par des dépôts de plaques pouvant mener à l’insuffisance cardiaque et à la nécessité d’une intervention médicale pour traiter cette condition potentiellement mortelle. L’avenir peut être sombre pour les personnes aux stades avancés de la maladie. Cependant, il y a de bonnes nouvelles. En prenant quelques mesures simples pour améliorer ses habitudes de vie, il est possible de réduire ses risques de développer une maladie du cœur, d’améliorer sa santé globale et de jouir pleinement des activités quotidiennes. Voici quelques exemples :   Renoncer au tabac : Le tabagisme constitue une des causes les plus importantes des maladies du coeur. Le tabac augmente les risques de blocage d'artères et de formation de caillots; il réduit le taux d'oxygène dans le sang et il fait en sorte que le coeur doit travailler plus fort. Et, contrairement à ce que laissent croire certains mythes communs, le tabagisme ne contribue pas à la perte de poids. Finalement, si les effets néfastes sur votre santé personnelle ne sont pas suffisants pour vous convaincre, il est important de souligner que la fumée nuit aux personnes qui passent du temps avec vous pendant que vous fumez, telles que les membres de votre famille, vos amis et même vos animaux de compagnie. La mesure la plus importante que vous puissiez prendre pour améliorer votre santé et celle de votre coeur est de cesser de fumer. Surcharge pondérale : La surcharge pondérale est l’un des facteurs de risque que vous pouvez prévenir notamment par une alimentation saine. Cette dernière se base sur les principes de la cuisine méditerranéenne. Les scientifiques ont en effet constaté que l'apparition de maladies cardio-vasculaires était significativement moins élevée dans les pays du bassin méditerranéen. Un état de fait qu'ils attribuent non seulement à un mode de vie plus décontracté et à une activité physique plus importante, mais surtout aux habitudes alimentaires typiques de la région méditerranéenne, telles que la consommation d’huile d’olive, la consommation fréquente de poisson et de produits végétaux et la consommation limitée de produits laitiers riches en matières grasses, de viande et de charcuterie. Les constatations ci-dessus et d'autres études scientifiques ont débouché sur les conseils alimentaires concrets suivants : ·         privilégiez les graisses de poisson et les graisses végétales (huile d’olive) et limitez la consommation de graisses animales issues des produits laitiers (riches en matières grasses) et viandes grasses. ·         prévoyez suffisamment de produits riches en fibres tels que les légumes, les fruits, les céréales complètes, les légumineuses et les noix. Pour avoir un bon indicateur de ce qui constitue un poids corporel sain, on peut mesurer son indice de masse corporelle (IMC). Celui-ci est une formule arithmétique par laquelle le poids d’une personne est divisé par sa taille au carré. Par exemple, vous pesez 65 kg et mesurez 1.70 m, vous calculez votre IMC en divisant 65 par (1.7x1.7). Le résultat (22.49) indique que votre poids est adapté car pour optimiser sa santé, il faut se maintenir dans la plage de 18,5 à 24,9. Le risque de maladies cardio-vasculaires augmente si l’excédent de graisse s’accumule à hauteur de la région abdominale. La prudence s’impose surtout chez les hommes dont le tour de taille est supérieur à 94 cm et chez les femmes dont le tour de taille excède 80 cm.   Etre actif : La population belge, dans son ensemble, est bien trop sédentaire. Pour combattre les effets de la sédentarité, il faut faire de l'activité physique modérée pendant 30 minutes tous les jours. Cela peut comprendre une marche rapide, de la bicyclette, une randonnée pédestre, du jardinage,… L’important, c'est de bouger. Maîtrise de la tension artérielle : La tension artérielle élevée s'appelle la « tueuse sournoise. Surveiller sa tension artérielle est une mesure importante. Il faut viser une tension artérielle systolique inférieure à 140 et une tension artérielle diastolique inférieure à 90. Encore une fois, l'activité physique et l'alimentation, la maîtrise du poids ainsi que l'abandon du tabac sont essentiels à la maîtrise de la tension artérielle. Gestion du stress : Personne n’est épargné par le stress, qui est en train de devenir un véritable « mal du siècle ». Alors que son importance et sa prise en charge ont été longtemps négligées, son action négative sur les maladies cardio-vasculaires est aujourd’hui clairement démontrée. Il peut aller jusqu’à entraîner un infarctus du myocarde. Nous devons donc ouvrir les yeux, car les occasions de stress sont fréquentes, tant au niveau familial que professionnel. Peut-être sommes-nous devenus trop exigeants avec nous-mêmes ? Heureusement, le stress n’est pas une fatalité et il existe des moyens de s’en protéger. L’exercice physique est à privilégier absolument, car il est certainement le plus puissant des antistress. Mais au-delà des approches classiques de bonne hygiène de vie, certaines méthodes d’accompagnement psychologique peuvent se révéler d’une grande aide. Surveiller son taux de cholestérol : Certains types de cholestérol peuvent nuire de façon importante à votre système. On peut demander à son médecin de déterminer son profil lipidique à jeun afin de découvrir ses taux de cholestérol. Il est également possible de discuter des mesures à prendre pour maîtriser ses taux de cholestérol. Il est important de savoir ce que signifie les chiffres et de connaître les taux de cholestérol appropriés.   Avoir un bon coeur a plusieurs significations et principalement ce 14 février… Ne l’oubliez pas!

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la fievre chez des enfants

La fièvre chez l’enfant : On parle de fièvre lorsque la température est supérieure à 38° et un traitement sera envisagé à partir de 38.5C. Le traitement ne sera pas donné systématiquement, surtout si l’enfant est peu affecté.   La fièvre est : ·            Utile car c’est la réaction normale de l’organisme pour l’aider à lutter contre les infections. ·            Fréquente elle est souvent présente lors de maladies banales comme le rhume ·            En soi sans gravité il est rare qu’elle constitue le seul signe d’une maladie grave   Dans la majorité des cas, elle disparaît sans même donner un médicament. Par contre, si elle persiste plusieurs jours ou que l’enfant la supporte mal en présentant des signes d’abattement ou de perte de réactivité, il sera utile de consulter un médecin.   La méthode la plus fiable pour prendre la température est la prise de la température rectale avec un thermomètre électronique. La température prise sous les aisselles ou sous la langue donnera une mesure légèrement moins précise mais suffisamment correcte. On peut également utiliser les thermomètres auriculaires ou frontaux à infrarouges mais ils sont également moins précis que la prise de la température rectale.   Toute fièvre qui survient chez l’enfant de moins de trois mois doit être communiquée au pédiatre et faire l’objet d’une consultation, même si l’enfant ne semble pas malade. Les premières mesures physiques à prendre en cas de fièvre sont : ·         Enlever les couches superflues de vêtements et de couvertures afin de ne pas retenir la chaleur dans le corps de l’enfant. Ne tombez pas dans l’excès contraire en le découvrant trop, ce qui pourrait provoquer des frissons ·         Donnez- lui des boissons qu’il aime à boire aussi souvent que possible ·         Maintenir la température de la chambre entre 18 et maximum 20° ·         Si les mesures physiques ne sont pas suffisamment efficaces, on peut donner un médicament antipyrétique : ·         Traitement allopathique : ·         Le Paracétamol est le traitement de premier choix en cas de fièvre et de douleur chez l’enfant. La dose est de 10 à 15 mg par kg jusque 4 fois par jour, avec un intervalle d’au moins 4 heures entre 2 prises. La voie orale est plus efficace et plus rapide pour la résorption du produit et on recommande de privilégier pour les enfants en  bas âge les formes liquides munies d’une pipette graduée permettant d’administrer la dose en fonction du poids. ·         L’Ibuprofène est légèrement plus efficace que le paracétamol mais ne peut pas être utilisé dans les cas suivants : diarrhée, vomissements importants, déshydratation, insuffisance rénale ou hépatique, varicelle et troubles de l’estomac. Il faut donc faire la balance avantages et effets indésirables. La dose est de 7 à 10 mg par kg et par prise, avec un maximum de 3 prises par jour. Pour les jeunes enfants, les formes liquides avec pipette-doseuse sont le meilleur choix.   Il est également proposé d’alterner ces deux molécules mais il n’a pas actuellement de preuves que ce traitement soit plus efficace que celui par un seul antipyrétique. Traitement homéopathique : Quelques médicaments homéopathiques sont utiles à rappeler pour stimuler la réactivité du corps pour se débarrasser de l’infection : ·         Belladona 5CH. 5 granules toutes les heures en cas de fièvre brutale et d’emblée élevée avec mal de tête, rougeur et chaleur de la tête. Le malade est abattu ·         Ferrum phosphoricum 5CH. 5 granules toutes les deux heures en cas de fièvre peu élevée avec fatigue et abattement, désir de rester au lit. ·         Aconit 5CH. 5 granules toutes les heures en cas de fièvre élevée qui survient brutalement, souvent après une exposition au froid sec. ·         Pyrogenium 9CH. 3 granules toutes les heures si l’enfant présente des douleurs musculaires associées à la fièvre.   Si ta température ne baisse pas, si l’enfant pleure beaucoup et présente d’autres symptômes (diarrhées, vomissements, troubles du comportement …) n’hésitez pas à consulter un médecin.     

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Le curcuma : une plante méconnue :

Le curcuma : une plante méconnue : Le curcuma, ou pigment jaune du rhizome de Curcuma longa, est aussi appelé Safran des Indes. Cette plante fait partie de la même famille que le gingembre. Il est considéré comme l’or des Indes et joue un rôle clé dans les médecines ayurvédiques et chinoises traditionnelles. Il fait actuellement l’objet de nombreuses études scientifiques.   Le curcuma contient des curcuminoïdes actifs dont la curcumine est la principale. La curcumine a bon goût, légèrement épicé, et est encore utilisée aujourd’hui dans la cuisine Indienne et Pakistanaise. De par sa couleur jaune vive, la curcumine est aussi utilisée comme colorant pour les vêtements. Elle est ajoutée en tant que colorant naturel à des aliments sous le nom de E100.   Propriétés:   Action antioxydante La curcumine est un antioxydant puissant avec un effet protecteur sur les tissus et les cellules en bonne santé. Ceci pourrait expliquer les indications médicinales traditionnelles dans le traitement des troubles inflammatoires. Différentes études ont ensuite confirmé l’activité protectrice de la curcumine à l’encontre des inflammations de la sphère articulaire.   Action sur le système digestif Le rhizome du curcuma est aussi connu dans les médecines traditionnelles indiennes et chinoises pour stimuler la digestion, notamment parce qu’il augmente la sécrétion biliaire. Il est utilisé depuis trois mille ans en médecine ayurvédique pour soulager les troubles digestifs. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a reconnu que le curcuma a un effet positif sur le processus de digestion.   Action sur le système cardiovasculaire Au cours de recherches récentes, il a été proposé pour la prévention contre l’accumulation du « mauvais cholestérol » (le cholestérol LDL), ce qui permettrait de limiter l’apparition de facteurs de risque demaladies cardiovasculaires telles que l’athérosclérose (maladie artérielle chronique causée par la présence de dépôts de lipides, liés à un taux de cholestérol trop élevé dans le sang).   Action antitumorale Les curcuminoïdes permettent de lutter contre le stress oxydatif, responsable de la dégénérescence cellulaire. Elles combattent aussi l’inflammation chronique qui entraîne des dysfonctionnements immunitaires et métaboliques, deux situations étroitement liées à l’apparition de tumeurs. Ainsi la curcumine est la molécule végétale la plus étudiées par les scientifiques pour son potentiel « anticancer ».   Contre- indications et effets secondaires Il est à noter que le curcuma peut avoir des interactions. Les effets du curcuma et de la curcumine peuvent s’ajouter à ceux d’autres plantes ou produits naturels ayant un effet anti-inflammatoire. Théoriquement, la curcumine peut aussi interagir avec les traitements de chimiothérapie.

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Précautions avant ski

Pour ceux qui ont la possibilité de partir à la montagne faire du ski, voici quelques conseils pour que ces bonnes vacances… le restent ! Echauffement : Le ski est un sport exigeant qui nécessite une bonne préparation physique. Au moins quatre semaines avant le départ, il est important de commencer à faire quelques exercices de souplesse (type cuisse, abdos, fessiers), d’étirement et des exercices qui améliorent la capacité cardiaque et pulmonaire (courir, nager, faire du vélo) . Ces exercices permettent de renforcer les tendons et les muscles, de se mettre en condition avec plus de mise en forme. La préparation physique aura ses effets mais si vous la couplez à une mauvaise hygiène de vie, ce sera contre-productif. Pour être en forme, c’est un tout: il faut pratiquer, et en même temps limiter les excès: alimentation, alcool, cigarette, fatigue générale, ... Le but de la préparation est d’entraîner une augmentation de la forme en trouvant le bon dosage d’effort, assez pour ne pas stagner mais pas trop pour ne pas fatiguer. Crème solaire obligatoire : A la montagne, l’altitude renforce les effets du soleil et la neige réfléchit plus fortement les U.V. C’est pourquoi, une bonne crème solaire, avec un fort indice de protection est indispensable. Il ne faut pas oublier le stick à lèvre, avec indice de protection U.V. qui protège les lèvres du froid et du soleil. Certaines marques ont l’avantage de présenter un petit étui duo qui se glisse facilement dans une poche et qui combine crème solaire et stick à lèvre. Lunettes de soleil : Il est primordial de songer à protéger ses yeux, non seulement pendant la pratique d’un sport d’hiver de montagne, mais aussi en dehors. C’est pourquoi des lunettes à fort indice de protection sont primordiales. A vous de choisir votre look….   Lutter contre la déshydratation: L’air de la montagne est sec et la plupart des logements sont surchauffés. Si vous avez un problème avec la sécheresse, pensez à vous prémunir de laits et crèmes hydratants pour le corps et le visage, de gouttes hydratantes pour vos yeux ainsi que d’un spray hydratant pour votre nez. De même il est également important de penser à boire en suffisance tout au long de la journée de ski, malgré l’inconvénient de devoir se rendre aux toilettes. Prévenir les pertes énergétiques: Le ski est un sport qui consomme beaucoup d’énergie. Il peut être intéressant d’avoir quelques barres énergétiques dans ses poches, que l’on peut consommer sans difficulté dans un télécabine ou sur un télésiège.

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Maux de dos

Environ 80% des adultes souffrent de douleurs dorsales une ou plusieurs fois dans leur vie. La plupart des douleurs dorsales sont bénignes et non spécifiques, c’est-à-dire que leur cause ne peut pas être identifiée. Dans la plupart des cas, elles disparaissent en quelques semaines. Elles peuvent toutefois être récurrentes, entraînant l’apparition de symptômes chroniques et invalidants. Causes : 85% des douleurs dorsales n’ont pas de causes clairement identifiables. On soupçonne des causes «non spécifiques», telles que des contractures musculaires. Les 15% restants ont une cause spécifique comme l’hernie discale. Dans le cas d’une hernie discale, la saillie d’un disque intervertébral comprime un nerf. La douleur peut irradier jusque dans les pieds et entraîner des paralysies dans les cas graves. L’usure et les calcifications de la colonne vertébrale peuvent provoquer les mêmes douleurs lorsqu’elles resserrent le canal rachidien et compriment de ce fait un nerf. Diagnostic : Les douleurs dorsales courantes, qui disparaissent généralement au bout de deux à quatre semaines (ou s’estompent notablement après quatre semaines), ne nécessitent pas de diagnostic médical. Il faut en revanche consulter au plus vite si les douleurs dorsales surviennent après un accident ou s’accompagnent d’autres symptômes tels que : ·         Fièvre sans infection ·         Douleurs irradiant dans la jambe ou le bras ·         Mobilité réduite des jambes ou des bras ·         Sensation de malaise général Ces symptômes peuvent avoir une cause sérieuse. Ainsi, des douleurs irradiantes et une paralysie peuvent évoquer une hernie discale, tandis que des poussées de fièvre pourront être le signe d’une inflammation dans les os ou d’autres organes internes. Si les douleurs dorsales persistent au-delà d’une période de quatre à six semaines, il est conseillé de procéder à des examens supplémentaires, qui seront généralement effectués par un rhumatologue ou un orthopédiste.  Des analyses sanguines et d’autres examens sont réalisés en cas de soupçon d’une affection des organes internes ou de la colonne. Comprendre les causes non spécifiques : Une mauvaise posture entraîne à long terme une surcharge des muscles et des articulations. Le rôle des muscles dorsaux est de soutenir le dos et d’en assurer la bonne mobilité, laquelle est indispensable pour rester en forme. Si les muscles deviennent flasques ou subissent une charge répétitive, ils finissent par se contracter avec comme résultat des tensions désagréables dans le dos, les épaules ou la nuque. Ces symptômes peuvent se développer en douleurs dans le bas du dos et dans les cas graves ils risquent de donner lieu à une hernie, le plus souvent au niveau des lombaires (bas du dos) ou des cervicales (vertèbres du cou).   Prévention : L’activité physique quotidienne est la meilleure des préventions des douleurs dorsales aiguës ou chroniques. Pour cela, toutes les occasions sont bonnes : préférer les escaliers à l’ascenseur, s’étirer régulièrement sur sa chaise, se promener. Des muscles dorsaux faibles se contractent quand ils sont trop sollicités. Une mesure de prévention efficace contre les douleurs dorsales non spécifiques consiste donc à renforcer de manière ciblée les muscles chargés de soutenir et de mouvoir le dos: non seulement les muscles dorsaux, mais aussi les muscles du périnée, les muscles abdominaux et le diaphragme. En cas de renforcement de la musculature en salle de sport, il est important de veiller à une géométrie musculaire équilibrée afin de ne pas accentuer certains déséquilibres existants. Par ailleurs, les sports d’endurance tels que la marche rapide, la marche nordique et la natation contribuent à renforcer le dos et à en préserver la souplesse. Traitement des douleurs spécifiques : Si les douleurs dorsales sont dues à une maladie qui touche la colonne vertébrale ou à des processus internes de l’organisme, la cause doit être traitée. Il pourra, par exemple, s’agir d’un traitement antibiotique en cas d’inflammation rénale, d’un traitement par sonde cardiaque en cas d’infarctus du myocarde ou d’une interventionchirurgicale en cas de fracture des corps vertébraux.   Traitement des douleurs non spécifiques : En cas de douleurs au dos, le sport peut s’avérer très efficace pour atténuer les souffrances, mais il faut noter que trop de sport peut nuire au dos. De plus, il est primordial de continuer de bouger, de quitter son lit ou son fauteuil. Il est important de renforcer les muscles abdominaux pour avoir une position bien droite et de faire des exercices d’étirement des lombaires.   Les massages peuvent aider à détendre les muscles contractés et donc exercer un effet antidouleur, de même que la physiothérapie est très précieuse. La chaleur soulage également et en pharmacie se vendent des patchs chauffants ou des coussins de noyaux de cerise à mettre au micro-ondes.   Traitement médical : Allopathie : Pour une courte période, la douleur peut être traitée avec du paracétamol ou de l’ibuprofène, médicaments disponibles sans ordonnance.   L’application locale de patchs peut également soulager. Le principe consiste en une action par voie percutanée d’un anti- inflammatoire comme le diclofénac ou l’ibuprofène pendant 8 ou 24 heures. Des gels et crèmes anti-inflammatoires peuvent également exercer une action bénéfique.   Phytothérapie : ·         L’harpagophytum, ou griffe du diable, est l’une des plantes les plus prescrites. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime « cliniquement avéré » l’usage de l’harpagophytum dans le traitement des douleurs liées aux rhumatismes, en particulier dans l’inflammation chronique d’une articulation, l’arthrose et la lombalgie. Mais ce n’est pas une plante à prendre en cas de contracture musculaire. ·         Le saule. L’écorce de cet arbre fournit l’acide acétylsalicylique, principe actif de l’aspirine.  ·         Le ribes nigrum est un traitement de fondayant une action anti-inflammatoire naturelle, idéal pour les douleurs d’arthrose.   Homéopathie : Parmi les remèdes homéopathiques contre le mal de dos, on retrouve : ·         Bryonia 9CH, pour des douleurs aggravées lors des mouvements ·         Nux vomica 9CH, en cas de douleur associée à une raideur ·         Rhus toxicodendron 9CH, en cas de douleur et de raideurs associées Kalium carbonicum 9CH, quand les douleurs sont associées à une sensation de faiblesse ou pour le lombalgies courantes pendant la grossesse ou après l’accouchement. 

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Soins des oreilles et otites

Soins des oreilles et otites Depuis quelques années, les spécialistes de l'audition insistent sur l’importance de prendre soin et de protéger ses oreilles, notamment du bruit. Si nous n’adoptons pas certains gestes de prévention au quotidien, le risque d’une perte auditive irréversible est réel à long terme. Voici quelques réflexes à avoir dès le plus jeune âge. Faire attention à l’hygiène: L’oreille est un organe qui s’auto-nettoie. La cire de l’oreille ou cérumen joue un rôle important : elle empêche les poussières et autres particules d’entrer dans le conduit auditif. Introduire un objet dans l’oreille peut blesser certains organes sensibles comme le tympan. En cas d’excès de cérumen, le bord du conduit auditif peut être nettoyé délicatement à l’aide d’une serviette humide. Ne pas introduire de cotons tiges dans l’oreille: Cette pratique est fortement déconseillée par les médecins. Il na faut pas introduire de coton tige dans les oreilles pour les nettoyer. Cette pratique risque non seulement de repousser le cérumen dans le conduit auditif, contribuant ainsi à la formation de bouchons, mais elle peut aussi être responsable d'une déchirure du tympan et d'une perte d'audition en cas de geste brusque.  Utiliser des bouchons d’oreille: Plus vous êtes exposé au bruit (pendant de long moments), plus vous risquez de souffrir de problèmes d’audition irréversibles. Evitez autant que possible les endroits bruyants et, si vous êtes dans un environnement bruyant, protégez vos oreilles avec des bouchons anti-bruit ou un cache-oreilles.  Baisser le volume du casque audio ou des écouteurs et se protéger du bruit: Le volume du casque audio et des écouteurs ne doit jamais être trop fort. Si le son commence à gêner ou à faire mal aux oreilles, c’est qu’il est trop fort. Les spécialistes de l’audition recommandent de ne jamais écouter de la musique pendant plus de 60 minutes et en ne dépassant pas 60% de la capacité maximale du volume. Il vaut mieux privilégier les casques audio ou les écouteurs qui bloquent le bruit extérieur et permettent donc de ne pas mettre le volume de la musique trop fort. Il est important de se protéger du bruit par des protections auditives pendant certains loisirs du type boîte de nuit, sports automobiles, … Certains métiers demandent également une protection pour les oreilles contre le bruit. Garder ses oreilles au sec: L’excès d’humidité favorise l’apparition et la prolifération de bactéries et de champignons dans le conduit auditif. Cela peut entraîner des maladies comme l’otite externe, aussi appelée otite du baigneur, ou d’autres infections pouvant nuire à l’acuité auditive. Après la douche ou le bain, il est important de sécher délicatement ses oreilles. Pour éviter que l’eau ne pénètre à l’intérieur pendant vos activités aquatiques, des bouchons adaptés peuvent être utilisés (sauf pour la plongée scaphandre). Etre attentif aux symptômes inhabituels: Il est recommandé de consulter un médecin en cas de douleur auriculaire, perte d’audition, oreilles sifflantes, … bref tout ce qui n’est pas habituel. Consulter chaque année un ORL: Il est vivement conseillé de rendre visite à son ORL chaque année, et ce dès le plus jeune âge. Il pourra traiter les premiers signes d’une perte auditive ou d’autres problèmes au niveau des oreilles et les traiter rapidement. Une perte auditive non prise en charge est handicapante au quotidien et peut parfois être liée à d’autres problèmes de santé. De même qu’un bouchon ou tout simplement trop de cérumen dans l’oreille peut être cause d’otite lors de natation ou de plongée pendant les vacances. Traitement des otites : Littéralement, otite signifie "inflammation de l'oreille". Elle touche en général les enfants entre 6 mois et 3 ans mais peut aussi concerner les adultes. Elle peut également être fréquente chez les personnes qui se nettoient trop souvent les oreilles, empêchant ainsi le cérumen  de protéger leurs oreilles des bactéries qui peuvent s'y développer. Lorsque les otites ne sont pas bien traitées, elles peuvent entraîner une perte d’audition, voire une surdité totale dans les cas les plus graves.   Les otites se manifestent par des douleurs aux oreilles. Il existe trois formes d'otites différentes: l'otite moyenne, l'otite interne et l'otite externe. La distinction s'opère en fonction du lieu où apparaît l'inflammation: l'oreille moyenne, l'oreille interne ou à l'extérieur de l'oreille. Il revient à votre médecin ORL (nez, gorge, oreilles) ou au médecin généraliste/pédiatre de poser un diagnostic médical. Ce spécialiste examinera alors l’oreille externe, le conduit auditif et le tympan. Sur la base de cet examen, vous recevrez un premier diagnostic. Le médecin déterminera alors quel médicament ou quelle combinaison de médicaments est nécessaire ou pas.   En phytothérapie, des gouttes auriculaires à base d’un mélange d’huiles et d’huiles essentielles peuvent donner d’excellents résultats en cas d’otite externe à tympan non perforé. En homéopathie, Aconitum Napellus, Dulcamara et Pulsatilla sont des souches qui peuvent être utilisées en cas d’otite externe à tympan non perforé.

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Les compléments nutritionnels pour enfants : est-ce vraiment nécessaire ?

Compléments alimentaires pour enfants : Près de 6 % des enfants et adolescents prennent des compléments alimentaires pour favoriser la croissance, renforcer les défenses immunitaires, améliorer la concentration et la mémoire, …Est-ce une bonne idée? Gomme à mâcher, berlingot à aspirer, comprimé à sucer, sirop à boire…Les compléments alimentaires destinés aux enfants sont nombreux et leurs présentations variées pour répondre à tous les goûts! Et il est tentant, pour un parent soucieux d’équilibre nutritionnel, de piocher dedans quand son enfant picore à peine au dîner, ne mange rien à la cantine, ou même quand il a du mal à se concentrer en classe. Mais ce n’est pas le premier réflexe à adopter! De petites adjonctions en vitamines et minéraux suffisent chez l’enfant en bonne santé, explique le pédiatre. Compléments alimentaires : seule la vitamine D est prescrite systématiquement La vitamine D, nécessaire à l’absorption et à la fixation du calcium, est systématiquement prescrite par le pédiatre ou le médecin traitant. C’est nécessaire car les laits infantiles contiennent peu de vitamine D, contrairement à ce qui se passe dans les pays anglo-saxons, où ces laits sont enrichis.  Afin que plus de 97 % de la population ne souffre pas de carence en vitamine D, les apports oraux recommandés sont les suivants : ·          400 UI par jour chez les nourrissons ·          600 UI par jour chez les enfants et les adultes ·          1000 UI par jour pour les adultes    Fluor, une supplémentation chez certains enfants seulement La supplémentation en fluor ne doit plus être prescrite aux enfants de moins de six mois, car actuellement, on considère qu’il est en effet inutile de supplémenter un bébé qui n’a pas de dents… Au-delà de six mois, âge habituel de la première poussée dentaire, la prescription de fluor, un oligoélément qui se fixe sur l’émail des dents et prévient l’apparition des caries, dépend du profil de l’enfant. Cette supplémentation de s’impose que chez les enfants exposés à un risque important de carie, notamment ceux présentant également une carence en vitamine D.   La vitamine K, prescrite aux bébés nourris au sein La vitamine K est un composant essentiel de la coagulation correcte du sang. Le bébé, à sa naissance, possède un faible niveau de vitamine K. Le corps du nouveau- né est différent de celui d’un adulte, il n’a pas encore commencé à recevoir la vitamine des bactéries fabriquées par l’intestin, il n’a pas de réserve dans le foie comme l’adulte. Jusqu'à la naissance le fœtus se basait sur l’apport de vitamines du sang du cordon ombilical mais le niveau de vitamine dans le sang du cordon ombilical est très faible. Même au cours des premières semaines de sa vie, alors qu’il est nourrit par le lait maternel, le niveau de vitamine faible peut causer un manque dans cette vitamine essentielle. Le fer, dans certains cas Une adolescente réglée peut être carencée en fer. De même qu’en enfant ne mangeant pas assez de viande. Mais attention, le surdosage en fer est toxique.   Une alimentation déséquilibrée peut générer des déficiences Certains estiment que les enfants ne s’alimentent pas de façon équilibrée et souffrent par conséquent de carences en vitamines, minéraux et acides gras essentiels. Les arguments sont que notre alimentation s’appauvrit en vitamines et minéraux par les transformations qu’elle subit. Ensuite, les enfants ont souvent plus d’attirance pour les produits peu intéressants sur le plan nutritionnel (sucreries, pizzas, céréales raffinées, …) que pour les aliments naturellement riches en micronutriments (fruits et légumes, poissons gras, céréales complètes...). Enfin, ils sont de plus en plus soumis au stress, qui génère des manques, notamment en magnésium.    D’autres ne partagent pas cette opinion et estiment que seuls les enfants soumis à certains régimes (végétarien, végétalien, sans produits laitiers …) peuvent souffrir de carences nutritionnelles dommageables.   Les diététiciens pensent qu’il peut être intéressant de donner des compléments alimentaires aux enfants, mais en les sélectionnant. La flore intestinale peut être renforcée à tout âge par des probiotiques. On peut également donner certains compléments à base de vitamines et de minéraux ou de plantes quand l’enfant paraît fatigué, peine à se concentrer ou à dormir, attrape tous les virus…   Mais il faut impérativement demander l’avis d’un professionnel de la santé avant de supplémenter un enfant. Certains surdosages peuvent avoir de graves conséquences sur la santé.

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Acides aminés: éléments constitutifs essentiels du corps

Acides aminés: éléments constitutifs essentiels du corps Les acides aminés jouent un rôle crucial dans la structure, le métabolisme et la physiologie des cellules de tous les êtres vivants. Ils représentent donc la masse du corps humain après l’eau. Ils sont à la base de la constitution des protéines. L’organisme peut se procurer les acides aminés soit par l’alimentation, soit en les synthétisant lui-même. Les acides aminés essentiels sont ceux que l’organisme ne peut synthétiser lui-même et qui doivent obligatoirement être fournis par l’alimentation. Il s’agit de la leucine, de l’isoleucine, de la valine, de la thréonine, de la méthionine, de l’histidine, de la phénylalanine, de la lysine et du tryptophane. Les acides aminés non essentiels sont ceux que l’organisme peut produire lui-même. Il s’agit de l’acide aspartique, de l’acide glutamique, de l’alanine, de l’arginine, de l’asparagine, de la cystéine, de la glutamine, de l’histidine, de la proline, de la sérine et de la tyrosine. La tâche la plus importante des acides aminés est le transport de nutriments ainsi que l’optimisation de leur stockage. Selon la condition physique et l’âge, les besoins de l’organisme varient. Les acides aminés, utilisés en suppléments alimentaires, peuvent aussi avoir, par eux-mêmes une action thérapeutique selon la fonction dans laquelle ils interviennent. La plupart des maladies liées au style de vie moderne telles que l’obésité, l’insomnie, un taux élevé de cholestérol, … sont attribuables à des troubles métaboliques de base. Il en est de même de troubles d’autre nature, comme la perte de cheveux, … Il est important de s’attaquer à la base de ces manifestations et de veiller à ce que l’organisme dispose de ces acides aminés en quantité suffisante. Pour cette raison, une supplémentation en acides aminés est parfois nécessaire. A la pharmacie , nous avons développé notre propre gamme d’acides aminés. Ces produits sont produits exclusivement pour nos patients. Tous les acides aminés de La pharmacie  ont été notifiés auprès de gouvernement et disposent d’un code NUT.   ·         Proline L 500 Mg  La proline a un rôle fondamental sur la santé des tissus conjonctifs. Elle tonifie le muscle cardiaque. ·         Alanine L 500 Mg  L'alanine est impliquée dans le métabolisme du sucre et des acides, augmente l'immunité et fournit de l'énergie aux tissus musculaires, au cerveau et au système nerveux central. ·         Cystéine L 250 Mg  La cystéine intervient dans la synthèse de la mélanine, le pigment naturel de la peau et des cheveux. Elle intervient aussi dans la synthèse du coenzyme A qui joue un grand rôle dans le métabolisme humain. Elle a également un rôle antioxydant. ·         Glutamine L 500 Mg  La demande de glutamine augmente avec l'augmentation du stress physique et mental, ainsi que du niveau de stress. Avec l'âge, la production de cet important acide aminé par l'organisme ne se fait plus en quantité suffisante, ce qui signifie qu'un apport externe est recommandé. ·         Glycine L 500 Mg  La glycine est un acide aminé non essentiel. Elle est souvent utilisée chez le sportif pour améliorer la récupération, mais aussi pour favoriser le sommeil ou pour aider le foie dans ses fonctions d'épuration. ·         Histidine L 400 Mg  L'histidine participe à la synthèse de l'histamine qui a elle-même un rôle important sur la bonne santé artérielle. , Elle est également indispensable à la synthèse de l'hémoglobine car la formation des globules rouges est assurée par la présence d'histidine en quantité suffisante dans l'organisme. On note la présence d'histidine dans la composition des enzymes du pancréas qui servent notamment à la bonne digestion des protéines. ·         Lysine L 500 Mg  La L-Lysine remplit de nombreuses fonctions dans le corps. Elle est concentrée dans le tissu musculaire, aide à l'absorption du calcium du tractus gastro-intestinal, favorise la production osseuse et la formation de collagène.   ·         Tyrosine L 500 Mg  La tyrosine est importante pour l’équilibre des systèmes nerveux et hormonal. Elle agit sur la prise de poids, le stress et la pression artérielle. ·         Méthionine L 250 Mg  La méthionine contribue à la formation du cartilage. Elle fortifie les ongles et aide à prévenir la perte de cheveux. ·         Phénylalanine L 500 Mg  La phénylalanine contribue au fonctionnement optimal du système nerveux. C’est un analgésique, un antidépresseur et elle améliore la mémorisation. ·         Thréonine L 500 Mg  La thréonine est un agent actif de la digestion. Elle participe à la formation du collagène, de l’élastine et de l’émail, ainsi que des anticorps. ·         Asparagine L 500 Mg  L'asparagine est un acide aminé non essentiel impliqué dans le contrôle métabolique des fonctions cellulaires dans les tissus nerveux et cérébraux. ·         Sérine L 500 Mg  La sérine est un acide aminé non essentiel qui peut être indiquée pour traiter la fatigue psychique, les troubles de la concentration ou pour favoriser le développement musculaire. ·         Acide Glutamique L 500 Mg  L'acide glutamique est bénéfique au maintien d'une bonne santé de la prostate, la récupération musculaire et les fonctions cérébrales. ·         Tryptophane L 150 Mg  Le L-tryptophane est un acide aminé essentiel à l’organisme. Il est un précurseur de la sérotonine, neurotransmetteur qui joue un rôle important dans la régulation de l’humeur et du moral. Le tryptophane est aussi à l’origine de la synthèse de la mélatonine, appelée couramment « hormone du sommeil » et de la niacine, appelée aussi vitamine B3. ·         Aspartic Acid L 500 Mg  L’acide aspartique est un acide aminé non essentiel : il est synthétisé par notre ’organisme. Il possède différentes fonctions au sein de l’organisme : § Contribue à réduire les effets secondaires dans le sevrage des stupéfiants § Joue un rôle dans les cycles de production d’énergie § Participe à la synthèse d’ADN, d’ARN, des immunoglobulines et des anticorps. (il nous permet donc de nous défendre contre les virus, parasites et infections) § Favorise l’élimination de l’ammoniac en excès (excellent agent de désintoxication) § Augmente la résistance à la fatigue. ·         Arginine L 500 Mg  L'arginine est utilisée pour la supplémentation nutritionnelle, également pour traiter les carences ou les déséquilibres alimentaires. ·         Leucine L 500 Mg  La leucine est un stimulant au niveau des muscles, de la croissance et de la guérison de la peau. ·         Valine L 500 Mg  La valine constitue une source d’énergie pour les muscles. C’est un stimulant du système nerveux. ·         Isoleucine L 500 Mg  L’isoleucine améliore significativement la récupération des sportifs et prévient le catabolisme musculaire.    Si vous avez des questions, consultez votre médecin et parlez-en.

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Hygiène dentaire: qui ne veut pas de dents blanches et saines?😃

Hygiène bucco-dentaire : La santé buccodentaire est essentielle et a comme objectif l’hygiène. Cette dernière permet l’éviction quotidienne de la plaque dentaire (qui se forme naturellement et en permanence à la surface des dents) et des débris alimentaires. Cela réduit la présence de micro-organismes potentiellement pathogènes et prévient la formation de tartre ainsi que le développement de caries ou de maladies parodontales. En effet, les bactéries sont responsables d’une irritation des gencives (gingivite), qui deviennent rouges, gonflées, et saignent facilement au brossage. Cette situation risque de dégénérer en parodontite entraînant l’apparition de mobilité puis la perte des dents. Bon nombre de bactéries présentes dans la plaque dentaire transforment les sucres en acide lactique. L’action de cet acide sur l’émail dentaire aboutira à une déminéralisation de la dent et à l’apparition d’une cavité, la carie. Cependant, le pouvoir tampon de la salive permet de ramener l’acidité de la bouche (pH) à la neutralité. Toutefois, dans la bouche d’une personne mangeant constamment, l’acidité restera importante. Le risque d’apparition de carie s’en trouvera donc fortement augmenté. Le tartre, qui est de la plaque dentaire minéralisée, ne peut plus être éliminé par simple brossage, et doit être enlevé chez le dentiste par un détartrage. Une bonne hygiène quotidienne permet également de protéger l’émail dentaire, en le rendant plus résistant et en favorisant la reminéralisation. L’aspect esthétique et cosmétique n’est plus à souligner. La nutrition constitue aussi un autre aspect important puisqu’il existe un lien de causalité entre la prise d’aliments sucrés et l’apparition de caries dentaires, par exemple. Par ailleurs, le microbiote buccal joue également un rôle et est influencé par l’alimentation. Produits d’hygiène : La brosse à dent doit être souple. C’ est la seule brosse qui permet d’avoir un brossage efficace et non agressif. Une bonne brosse à dent doit permettre une bonne accessibilité des zones postérieures (petite tête, manche facile à tenir, courbure du col) et doit être nettoyée après chaque utilisation. Elle sera utilisée après chaque repas et changée tous les 2-3 mois. Le  dentifrice sera au goût de chacun. Mais il sera de préférence fluoré et peu abrasif. Les doses de fluor doivent être adaptées en fonction de l’âge et du risque carieux. Si le fluor réduit le risque de carie, une concentration trop forte ou l’usage d’un dentifrice avec des doses de fluor trop élevées augmente le risque de coloration dentaire. Les fils, rubans dentaires et brossettes permettent d’accéder aux espaces interdentaires et à la face latérale des dents. Les bains de bouche sont de plusieurs types : * Les bains de bouche antiseptiques contiennent un principe actif antibactérien. Ils traitent les infections et les inflammations de la muqueuse buccale et sont à utiliser deux à trois fois par jour pendant maximum 10 jours   * Les bains de bouche protecteurs contre les caries, purifiants contre la mauvaise haleine, « spécial gencive » en cas de saignements peuvent être utilisés après le brossage des dents, en produit de soin complémentaire. Situations particulières : La grossesse : Les variations hormonales de la grossesse engendrent une modification de la composition de la salive, de la flore buccodentaire et de la perméabilité vasculaire. Très souvent, les femmes enceintes ont une gingivite gravidique, car liée à la grossesse. Nous ne pouvons que recommander à une femme enceinte, ou celle désirant l’être, un examen chez le dentiste et une hygiène buccodentaire irréprochable. Le diabète : Les gingivites et les parodontites constituent l’une des complications chez le diabétique avec une multiplication du risque par 3 en cas de diabète mal équilibré. Cependant, si le diabète est équilibré, le risque n’est pas plus important. Les raisons de ce risque augmenté est le changement de composition salivaire et des troubles de la microcirculation inhérents à cette maladie. Le patient diabétique devra donc attacher le plus grand soin à son hygiène bucco-dentaire et rendre visite régulièrement à son dentiste. Les personnes âgées : Il est bon de briser un mythe: la perte de dents chez la personne âgée n’est pas naturelle et ce n’est pas une fatalité. Néanmoins, les polymédications auxquelles elles sont soumises, les pathologies chroniques, les prothèses mal entretenues ou devenant inadaptées sont autant de facteurs de risque. L’hygiène buccodentaire permet de prévenir les infections notamment, mais aussi de maintenir une bonne nutrition en préservant l’usage de la dentition. La mastication est un élément essentiel de l’alimentation et du plaisir que l’on peut en avoir. A ce titre, les brosses à dent électriques peuvent être utiles. Il faut savoir que seuls 24% des personnes âgées sont autonomes pour leurs soins buccodentaires et cet aspect est malheureusement souvent négligé au cours d’une toilette de personnes dépendantes…  

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Huiles essentielles pour muscles douloureux :

Huiles essentielles pour muscles douloureux : La douleur constitue le symptôme le plus fréquent de la plupart des troubles musculosquelettiques.   L’aromathérapie est une réponse naturelle et efficace à de nombreuses douleurs musculaires.   Les crampes : Les crampes sont des contractions douloureuses et soudaines de certains muscles, principalement ceux des membres inférieurs. Elles sont invalidantes et nécessitent souvent une élongation du muscle ou une immobilisation temporaire pour bien récupérer. Elles peuvent être engendrées par un effort trop intense, un manque d’hydratation avant le sport ou une carence en magnésium ou en potassium. Elles peuvent n’avoir aucune cause apparente, ou au contraire être liées à une pathologie sous-jacente (diabète, troubles circulatoires, …).   Les tendinites : Il s’agit d’une inflammation du tendon qui relie le muscle à l’os. Tous les tendons du corps peuvent être concernés. Elles sont souvent causées par l’utilisation répétée d’un tendon (profession, sport, …). Le tendon étant trop souvent sollicité, il s’enflamme (devient rouge, chaud et douloureux).   Les élongations : Lors d’un faux mouvement d’un effort, il se peut que le muscle ait été « trop allongé ». Sa guérison évolve spontanément même si une semaine de repos peut s’avérer nécessaire.   Les courbatures/contractures : Quand le muscle a trop été utilisé, ou de manière trop intense, il a parfois du mal à se relâcher. Sa guérison est souvent favorable si le muscle est maintenu au repos (attelle, minerve, …).   Le claquage/la déchirure : Il s’agit ici d’une rupture du muscle. Son apparition est brutale et survient pendant l’effort. La douleur est intense et l’immobilisation doit être immédiate. Un arrêt complet de l’utilisation du muscle est indispensable.   Froid ou chaud : La cryothérapie soulage la douleur et réduit le risque d’extension de la lésion. ·         Le froid ralentit la transmission nerveuse de la douleur et réduit l’hématome ou l’œdème par vasoconstriction locale. Il permet d’obtenir une anesthésie immédiate et une diminution de la souffrance tissulaire. Il sera conseillé dans les inflammations aigues (entorses, déchirures, tendinites, hématomes, …). ·         La chaleur soulagera les contractures musculaires et les courbatures. Elle provoque un relâchement musculaire en stimulant la circulation sanguine, ce qui a pour effet de détoxifier les fibres musculaires. La chaleur est à conseiller dans les inflammations chroniques comme l’arthrose, arthrite chronique, les douleurs musculaires, les maux de dos, contractures, …   Aromathérapie : Actuellement, la plupart des auteurs recommandent de ne pas administrer les AINS dans les 48 heures suivant la blessure. Leur utilisation prolongée (sur 7 jours) n’est pas recommandée, car elle retarderait la régénération musculaire. Face à ces effets indésirables, l’aromathérapie a toute sa légitimité dans la prise en charge des pathologies articulaires et musculaires. Les HE aux propriétés anti-inflammatoires et antalgiques sont principalement l’HE de gaulthérie, d’eucalyptus citronné, de genévrier, de giroflier, de lavande aspic, de lavandin, de menthe poivrée, de pin sylvestre, d’Hélichryse, de romarin à camphre. ·         L’HE d’Hélichryse italienne a des propriétés anti-hématome et anti-inflammatoire, elle soigne aussi bien les douleurs musculaires bénignes que les ecchymoses et contusions. ·         L’HE de Menthe poivrée est à conseiller pour son effet rafraîchissant et anti-douleur à faible concentration, elle apporte un véritable soulagement dans toutes les douleurs de l’appareil locomoteur. Il existe aussi des mélanges tout préparés et correctement formulés dans un support végétal 100% adapté pour un conseil facilité. ·         L’HE de Gaulthérie est l’huile essentielle des muscles douloureux par ses propriétés antidouleur percutané, antispasmodique et anti-inflammatoires puissantes. Elle est composée à plus de 95% de salicylate de méthyle, un principe actif couramment utilisé en pharmacie pour ses effets analgésiques. Elle est idéale en massage chauffant avant l’effort ou pour relaxer les muscles après le sport. Elle est à utiliser en voie locale avec 3 à 4 gouttes 3 à 4*/jour à diluer dans une huile végétale.

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Diabète et soins des pieds

Diabète : Le diabète est une maladie chronique, qui ne se guérit pas, mais que l’on peut traiter et contrôler. Il est causé par un manque ou un défaut d’utilisation d’une hormone produite par le pancréas appelée insuline. Elle permet au glucose d’entrer dans les cellules du corps pour qu’il soit utilisé comme source d’énergie. Chez une personne non diabétique, l’insuline remplit bien son rôle et les cellules disposent de l’énergie dont elles ont besoin pour fonctionner. Chez une personne diabétique, le corps manque d’insuline ou l’inuline n’accomplit pas sa fonction de façon adéquate. Ceci signifie que le glucose ne peut servir de carburant aux cellules et s’accumule dans le sang, ce qui entraîne une hyperglycémie. A la longue, un taux élevé de sucre dans le sang entraîne des complications, notamment au niveau des yeux, des reins, des nerfs, du cœur et des vaisseaux sanguins.   Il existe plusieurs type de diabètes dont les principaux sont le prédiabète, le diabète de type 1, de type 2 et le diabète de grossesse. •        Le prédiabète est un signal d’alarme. Il se caractérise par une glycémie plus élevée que la normale, mais pas suffisamment pour établir le diagnostic du diabète.  Il peut être un signe d’un futur développement du diabète de type 2. •        Le diabète de type 1 touche environ 10% des personnes diabétiques. C’est en général une maladie auto-immune où le système immunitaire détruit les cellules qui produisent l’insuline dans le pancréas. C’est un processus évolutif, généralement sur plusieurs années, qui débute bien avant l’apparition des premiers symptômes. La cause est encore inconnue. Il débute le plus souvent pendant l’enfance, à l’adolescence ou au début de l’âge adulte. Le patient a donc besoin d’injections quotidiennes d’insuline pour survivre. •        Le diabète de type 2 touche la majorité des personnes diabétiques. Il se manifeste habituellement chez les individus de 40 ans et plus. Les cellules sont moins sensibles à l’action de l’insuline et pour compenser, le pancréas fabrique davantage d’insuline. Après une évolution plus ou moins longue, il s’épuise et la sécrétion diminue avec pour conséquence un taux de glucose sanguin restant anormalement élevé. Son traitement consiste avant tout à gérer l’excès de poids (en aidant à corriger les mauvaises habitudes alimentaires) ainsi que la pratique régulière d’une activité physique. Ces mesures peuvent éventuellement être complétées par des médicaments antidiabétiques oraux, qui soit réduiront la résistance des cellules à l’action de l’insuline, soit stimuleront le pancréas à produire plus d’insuline. A un stade plus avancé, le médecin prescrira éventuellement des injections d’insuline pour maintenir les taux de glycémie à un niveau acceptable. •        Le diabète de grossesse touche 3 à 20% des femmes enceintes. Il se manifeste par une augmentation de la glycémie vers la fin du 2ème et au 3ème trimestre de la grossesse. Dans la majorité des cas, il disparaît après l’accouchement, mais la mère devient à risque de développer le diabète de type 2 dans les années qui suivent. La cause est une résistance des cellules à l’action de l’insuline, causée naturellement pendant la grossesse par les hormones du placenta. Chez certaines femmes, le pancréas ne parvient pas à sécréter assez d’insuline pour contrebalancer l’effet de ces hormones, entraînant une hyperglycémie puis un diabète.   Le diabète est une maladie parfaitement maîtrisée qui permet au patient de vivre en toute sérénité. Dans certains cas, les mesures hygiéno-diététiques sont importantes, mais en tout état de cause, un suivi régulier par le médecin s’impose.   Vivre avec le diabète signifie développer un mode de vie qui permet de contrôler la maladie tout en se réalisant pleinement. Les piliers de l’équilibre sont •        le contrôle de l’alimentation, •        avoir une activité physique régulière, avoir des soins et •        des traitements adéquats (médicaments, autocontrôle, gestion du poids, soins du corps, …), •        avoir une bonne santé mentale (entourage qui comprend la maladie, gestion du stress, …). Il est important d’attirer l’attention sur un problème généralement peu connu du grand public: les soins des pieds du patient diabétique.   Les soins des pieds du patient diabétique. Les organismes scientifiques recommandent que les pieds des personnes diabétiques soient examinés au moins une fois par an par un médecin (ou plusieurs fois par an en cas de neuropathie des membres inférieurs). La personne diabétique doit également examiner ses pieds fréquemment (à l’aide d’un miroir ou par une tierce personne pour bien voir la plante du pied) à la recherche de coupures, d’ampoules, d’ecchymoses, de plaies ouvertes, de gonflements ou de changement de couleur. En présence de problèmes de circulation sanguine ou d’une perte de la sensibilité dans les membres inférieurs déjà existants, il importe d’être encore plus vigilant. Une infirmière en soins de pieds, un podiatre ou un médecin devrait être contacté à la moindre anomalie dans les plus brefs délais (48 à 72 heures). Quelques soins indispensables : ·         lavage quotidien des pieds à l’eau tiède et au savon et bien sécher pour éviter la macération et l’apparition de champignons. Pas de bains de pieds prolongés ·         application quotidienne de crème hydratante ou d’huile pour conserver une peau souple ·         Cors, durillons ou corne talonnière doivent être retirés à l’aide d’une pierre ponce. Pas de produits coricides, éviter ciseaux et lames ·         ongles régulièrement coupés, à angle droit légèrement arrondi, pas trop courts, à l’aide de ciseaux à bouts ronds ou de limes ·         changement journalier des chaussettes. Préférer coton ou laine aux matières synthétiques ·         mouvements journaliers d’assouplissement des pieds ·         porter des chaussures fermées et adaptées ·         éviter de marcher pieds nus

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Les lendemains d’Halloween ou les maux hivernaux….

Les lendemains d’Halloween ou les maux hivernaux…. L’été est terminé et l’automne avec l’approche de l’hiver peut nous réserver quelques maux désagréables. C’est en cette période de temps froid et plus humide que les virus sont les plus nombreux dans l’air. Si vous avez passé votre soirée d’hier à l’extérieur pour Halloween, vous risquez d’être exposé à l’une des pathologies suivantes: Refroidissement Le refroidissement est une infection du tractus respiratoire supérieur, touchant le nez et la gorge et quipeut être causé par plus de 200 types de virus différents. Au début du refroidissement on observe une sensation de malaise, de fatigue, de frissons (caractéristique de la fièvre qui commence à monter). Ensuite, il peut apparaître des maux de gorge, une pharyngite, un rhume, de la fièvre, parfois de légères courbatures, des maux de tête et en général après quelques jours une toux sèche qui se transformera généralement à la fin du refroidissement en une toux grasse. En cas de refroidissement, il est important de bien s’hydrater, en buvant du thé par exemple que l’on peut additionner de miel pour soulager la gorge. On peut également essayer de faire tomber la fièvre par la prise de paracétamol. Ce dernier est utile également en cas de douleur. Traitement ·         Il existe des médicaments comprenant une association de plusieurs principes actifs. Il faut être attentif à leur usage et éviter un surdosage si l’on prend aussi une des substances séparément (comme le paracétamol). ·         En phytothérapie, l’échinacée est la plante qui renforce le système immunitaire la plus connue. Elle augmente les défenses immunitaires et possède des propriétés anti-inflammatoires, antivirales et antibactériennes. Certaines huiles essentielles à activité antibactérienne, antivirale et antalgique peuvent être conseillées : l’origan, le thym à thymol et le tea-tree.  Mal de gorge La prise en charge du mal de gorgeà l’officine doit se limiter à l’adulte et enfant de plus de 6 ans, en l’absence de fièvre ou <38 °, et face à des symptômes récents, sans signe de gravité. Traitement ·         Son traitement allopathique consiste en paracétamol, en acide acétylsalicylique et en ibuprofène pour combattre la douleur et la température. L’ibuprofène a également une action contre les phénomènes inflammatoires accompagnant le mal de gorge. ·         Son traitement local consiste en sprays ou pastilles d’efficacité comparable. Ils associent plusieurs principes actifs : anesthésique et/ou antiseptique, antibiotique et anti-inflammatoire. ·         En phytothérapie, les plantes à mucilage (mauve, guimauve, plantain) confèrent une action adoucissante. Certaines plantes comme l’origan, le thym, le pin sylvestre ont une action antiseptique par leur huile essentielle. L’erysimum et la phytolaque sont utilisées contre l’enrouement ou l’aphonie. ·         En homéopathie, Belladona, Mercurius solubilis, Apis melifica et Phytolacca sont les souches utilisées pour le mal de gorge. La Rhinite La rhinite désigne une maladie inflammatoire de la muqueuse nasale qui provoque un écoulement nasal accompagné de symptômes divers (démangeaisons, éternuements). La rhinite aiguë est le plus souvent de courte durée et associe œdème et congestion de la muqueuse nasale (accumulation de sang dans les vaisseaux qui augmentent de volume). Elle se traduit par un écoulement et une obstruction des narines. La rhinite infectieuse présente généralement ces symptômes. La rhinite chronique se prolonge sur plus de trois mois et est souvent la suite d’une rhinite aiguë. Fréquemment il s’agit d’une rhinite allergique. Traitement ·         Le premier geste du traitement de la rhinite virale est le lavage du nez (avec du sérum physiologique, un spray d’eau de mer, …) pour évacuer les sécrétions et les virus. ·         En allopathie, les vasoconstricteurs oraux ou nasaux à effet décongestionnant ne peuvent être utilisés plus de dix jours et doivent être utilisés avec précautions étant donné leurs effets secondaires et interactions. ·         En phytothérapie, le thym, les fleurs de sureau noir et l’échinacée sont des plantes reconnues pour traiter le rhume. ·         En aromathérapie, les huiles essentielles d’eucalyptus, de niaouli, de lavande, de pin sylvestre, de ravintsara et de thym ont un pouvoir antiviral reconnu. ·         En homéopathie, Allium Cepa, Kalium Bichromicum, Rumex Crispus, Nux vomica sont des souches habituellement utilisées pour traiter le rhume. La toux La toux est un réflexe naturel permettant d’expulser des sécrétions bronchiques anormales ou des corps étrangers irritant ou obstruant les voies respiratoires. Elle peut être sèche ou grasse. La toux sèche se traduit par une irritation des voies respiratoires. Elle ne produit pas de sécrétions, est souvent pénible et fatigante car survient fréquemment la nuit. Elle peut entraîner des complications telles qu’ insomnies, vomissements ou incontinence.  La toux grasse est une toux permettant la remontée des sécrétions qui résulte de l’encombrement des voies respiratoires. Elle est « productive » et s’accompagne de crachats. Elle est donc un mécanisme de défense de l’organisme et agit comme un drainage des voies aériennes. Elle ne peut être supprimée.  Traitement Toux sèche ·         La toux sèche est traitée, en allopathie, lorsque la cause est identifiée, par un  antitussif qui peut se présenter sous forme de sirop ou de comprimé à avaler ou à sucer. Le traitement est conseillé pour un temps limité et en tenant compte des effets secondaires du médicament et des interactions médicamenteuses.  ·         En phytothérapie, certaines plantes sont reconnues pour leur action antitussive : le lierre, le drosera, la mauve, le thym et le plantain. ·         En homéopathie, en fonction des symptômes associés à la toux, certaines souches semblent avoir démontré une amélioration clinique: Aconitum napellus, Bryonia, Belladona et Spongia.  Traitement Toux sèche ·         La toux grasse se traite, en allopathie, par un traitement symptomatique dont l’objectif est de faciliter l’expectoration. . Les principales molécules utilisées pour fluidifier sont l’acétylcystéine, la carbocistéïne, la bromhexine, l’ambroxol et la guaifénésine. ·         En phytothérapie, certaines plantes peuvent être conseillées pour la toux grasse: la primevère, le polygala et le grindélia.  ·         En homéopathie, en fonction des symptômes associés à la toux, certaines souches peuvent être utilisées: Ipeca, Mercurius solubilis et Pulsatilla. A chacun son traitement pour passer ce cap saisonnier hivernal….

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Inconvénients féminins

Inconvénients féminins La cystite est une infection de la vessie, le plus souvent d’origine bactérienne qui touche presque uniquement les femmes. Le plus souvent, elle est provoquée par la prolifération de bactéries intestinales, qui sont nombreuses près de l’anus. Les bactéries passent de la région anale et vulvaire à la vessie en remontant par l’urètre. Tout ce qui gêne la vidange de la vessie augmente le risque de cystite, car cela augmente la rétention d’urine, donc le temps de prolifération des bactéries.   Elle se caractérise par les symptômes suivants : une envie urgente et fréquente d’uriner, une sensation douloureuse ou de brûlure lors de la miction, un aspect trouble des urines.   Les facteurs favorisants sont : ●     L’incontinence urinaire ●     La ménopause (déficit en oestrogènes) ●     La grossesse (compression de la vessie par l’utérus favorisant la stase urinaire) ●     La descente d’organes de la femme âgée ne permettant pas de vider complètement la vessie et prédispose à l’infection ●     Une mauvaise hydratation: les bactéries présentes dans la vessie ou la zone uro-génitale ne seront pas éliminées par un flot d’urine et peuvent se multiplier ●     Se retenir d’uriner ou ne pas vider correctement sa vessie entraîne également une multiplication des bactéries ●     S’essuyer, après avoir été aux toilettes, de l’arrière vers l’avant permet aux bactéries intestinales de remonter depuis l’urètre vers la vessie et la coloniser   Le diagnostic est réalisé par le test de la bandelette urinaire, test pratiqué par le médecin traitant et permettant de détecter la présence de globules blancs dans les urines. La mise en culture permet au laboratoire d’identifier le ou les germes pathogènes en cause.   Traitements : Traitement allopathique : En allopathie, les infections urinaires d’origine bactérienne se traitent facilement et rapidement à l’aide d’antibiotiques. Le médecin traitant choisira le traitement adéquat.   Traitement phytothérapique : Certaines personnes préfèrent avoir recours à la phytothérapie. Il est scientifiquement prouvé qu’une dose journalière de 36 mg de proanthocyanidine (principe actif de la canneberge) diminue de moitié le risque de cystite. Les plantes proposées à effet soignant ont soit un effet diurétique afin de favoriser le fonctionnement des reins et l’évacuation des urines (ex: sureau noir, genévrier, pissenlit, …), soit un effet antibactérien (ex :busserole). Il est important de noter que ces remèdes à base de plantes ne remplacent en aucun cas les antibiotiques prescrits par le médecin traitant. Une cystite ne doit jamais être traitée sans avis médical en cas de grossesse, en cas de sang dans les urines, de forte fièvre ou de douleurs rénales.   La vaginite aux levures est une infection fongique du vagin ou de la vulve qui peut causer des malaises, des démangeaisons et des pertes blanches. C’est une infection très fréquente que chaque femme contactera au moins une fois dans sa vie. Elle est causée par un champignon, le Candida qui se trouve normalement dans le vagin, la bouche et le tube digestif, ainsi que sur la peau. Lorsque le système immunitaire est fort et en bonne santé, il maintient un juste équilibre. Mais certaines circonstances peuvent amener à une infection aux levures comme : ·         Prise de certains médicaments tels que : antibiotiques, hormones (y compris des contraceptifs comme la « pilule » ou corticostéroïdes ·         Stress ·         Manque de sommeil ·         Grossesse ·         Diabète ·         Consommation importante de féculents ou d’aliments sucrés. Le sucre est un aliment pour les levures   La vaginite aux levures se caractérise par les symptômes suivants :  des démangeaisons ou des sensations de brûlures vaginales, un écoulement blanc épais du vagin, des rougeurs de la vulve, une sensation de brûlure en urinant et des rapports sexuels douloureux. Le diagnostic se fera chez le gynécologue qui examinera au microscope un échantillon de cellules vaginales afin de déterminer si le Candida albicans est la cause des symptômes. Il est recommandé de s’abstenir de toute relation sexuelle pendant le traitement afin de ne pas aggraver l’irritation vaginale et de se réinfecter mutuellement.      Traitements : Traitement allopathique : De nombreuses infections aux levures peuvent être traitées par des ovules ou des crèmes vaginales qui sont en vente libre chez le pharmacien. Ce traitement est peu coûteux, mais peut être salissant et prendre plus de temps qu’un traitement par voie orale. Ce dernier est soumis à prescription médicale.   Traitement naturopathique : Des probiotiques peuvent se prendre par voie orale ou par voie vaginale. Il existe également des tampons vaginaux à base de probiotiques. Les probiotiques contribuent à réduire démangeaisons et irritations, protéger le vagin des déséquilibres bactériens, restaurer la flore naturelle et également améliorer la guérison (en complément d’un traitement anti-infectieux). Prévention : ·         Essayer de maintenir un système immunitaire fort (gestion de la fatigue et du stress et prise de certains compléments alimentaires) ·         Manger du yogourt non sucré contenant une culture bactérienne vivante ·         Eviter les vêtements trop serrés ou fabriqués en matière synthétique ·         Changer régulièrement de protection lors des menstruations ·         Retirer les vêtements et maillots de bain mouillés après le sport  

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Cheveux, poils et ongles : tout savoir sur les phanères

Cheveux, poils et ongles : tout savoir sur les phanères : Notre peau et nos phanères sont le reflet de notre santé et, en même temps, conditionnent notre beauté. Les principaux phanères sont les cheveux, les ongles et les poils. Bien qu’ils servent à protéger notre peau, ils sont sensibles et facilement accessibles à diverses maladies. Donc, si l’on désire soigner sa beauté, il faut se préoccuper de nos phanères. Les poils : Notre peau est constituée de follicule pileux (à l’exception de certaines zones comme le nombril, les petites lèvres, …). Le follicule pileux est une minuscule poche d’épiderme qui s’étend jusqu’au derme. C’est dans chaque follicule pileux qu’un poil ou un cheveu prend naissance. Un champignon ou une bactérie peut causer une inflammation qui se nomme folliculite. A ce stade, on parle de furoncle. Il est caractérisé par un gros bouton rouge qui contient du pus. Il est d’abord rouge et dur et se transforme rapidement en pustule. Les furoncles peuvent se former sur tout le corps. Leur guérison se fait en quelques jours, à condition d’avoir suivi un traitement adéquat. Les cheveux :     Que l’on soit homme ou femme, les cheveux représentent une part très importante de notre personnalité et leur perte est souvent pénible, voire angoissante . Cette perte peut être partielle ou totale, temporaire ou définitive. La perte des cheveux ou alopécie peut avoir différentes causes : ·            Héréditaire   ·            Hormonale : les hormones changent tout au long de notre vie. La ménopause, un accouchement, la prise d’un traitement contraceptif ou substitutif, un dérèglement thyroïdien entraînent une brusque diminution des hormones femelles. Les hormones mâles, appelées hormones androgènes, prennent alors le dessus ·            Stress : lors d’un stress important, les glandes surrénales vont augmenter la production d’hormones mâles  ·            Chimiothérapie :  certainsproduits de chimiothérapie peuvent entraîner une perte temporaire des cheveux ·            Pelade : maladie auto-immune se déclarant brutalement et se manifestant par l’apparition d’une ou plusieurs plaques rondes dépourvues de cheveux ·            Carences alimentaires : la carence en fer est la plus souvent impliquée dans l’alopécie. Le rôle principal du fer est le transport de l’oxygène par les globules rouges vers toutes les cellules de notre organisme. Quand le sang ne peut être correctement oxygéné, le cheveux devient terne et cassant  Chez la femme, la majorité des chutes de cheveux peuvent se traiter en quelques semaines. Voici quelques conseils pour conserver, voire gagner en volume : ·         Essayer de déterminer la cause de la chute des cheveux. Si on ne peut déterminer la cause soi-même, il peut être utile de consulter un dermatologue ·         Eviter les facteurs aggravants comme tressages, défrisages, … ·         Pour le lavage, on utilise des shampooings de qualité, doux ou antichute, en petite quantité sous l’eau tiède et en massant doucement le cuir chevelu. Une à deux fois par jour, on utilise une lotion antichute en massant également le cuir chevelu ·         On rectifie son alimentation en ayant une alimentation riche en fer (viandes rouges, volailles, fruits de mer), en vitamines du groupe B et en zinc (légumineuses, céréales, pâtes complètes, …) En cas de chute, il est vivement recommandé de prendre un complément alimentaire adapté à la chute des cheveux. Celui-ci contient en général des vitamines, des acides aminés et des oligo-éléments et doit se prendre sur une durée de minimum 3 mois.    Les ongles : Les ongles, comme toute partie du corps, sont exposés à des maladies. Parmi elles, la mycose de l’ongle est relativement fréquente. Les mycoses de l’ongle sont des infections provoquées par des champignons qui parasitent l’ongle. Elles s’attrapent de plusieurs manières comme marcher pieds nus sur des sols publics (piscines, salles de sport, ou d’autre,…), sur de la terre contaminée, ou par contact excessif avec de l’humidité (lavages excessifs des mains pour les professionnels de la santé, personnel des crèches, … ). Elles peuvent prendre plusieurs formes mais la plus fréquente est l’épaississement de l’ongle qui prend une couleur blanchâtre ou jaunâtre. La zone blanchâtre a tendance à s’étendre vers la base de l’ongle. A son extrémité, l’ongle peut devenir friable et se décoller de la peau. Les traitements sont de plusieurs types; les traitements locaux sont réservés aux mycoses débutantes ou complètent le traitement par voie orale (soumis à prescription médicale). Il est nécessaire de commencer par couper l’ongle le plus court possible. Ensuite, il faut appliquer un produit sous forme de  vernis. Une solution dermique à base d’iode  peut également être efficace. En cas d’échec par traitement local, il faut toujours consulter un médecin pour envisager un traitement par voie orale ou dans les cas extrêmes ôter l’ongle chirurgicalement.

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Des remèdes naturels prometteurs pour renforcer votre système immunitaire

Mélisse officinale La mélisse officinale est particulièrement efficace pour stimuler le système immunitaire. On a démontré que ses composés chimiques paralysent les virus, réduisent l’inflammation et diminuent les problèmes gastro-intestinaux. La recherche a révélé que les composés actifs de la mélisse inhibent le virus de l’herpès de type 1, ou herpès labial, et de l’herpès de type 2, ou herpès génital. Des études ont montré qu’en application topique, la mélisse accélère la cicatrisation des lésions herpétiques et allonge les périodes de rémission. Contre-indications de la mélisse officinale : La mélisse peut causer une fatigue intense, surtout si elle est associée à un sédatif. N’en prenez pas par voie orale si vous souffrez de troubles de la thyroïde. Chardon Marie Les graines du chardon Marie sont utilisées depuis des siècles comme tonique du foie. Leur principal élément actif, la silymarine, permet, dit-on, de lutter avec succès contre les effets de l’alcool, des métaux lourds, des drogues, des solvants, des pesticides et autres toxines en stabilisant la membrane externe des cellules du foie. En Europe, les urgentologues donnent un dérivé du Chardon Marie aux gens qui ont accidentellement mangé de l’amanite phalloïde, un champignon mortel. Des essais cliniques montrent que la silymarine stimule la réponse immunitaire. Elle protège aussi le foie contre les dangereux sous-produits de la détoxification en aidant les cellules hépatiques à se régénérer après avoir été attaquées.  Contre-indications du chardon Marie : Le chardon Marie peut parfois avoir un effet légèrement laxatif. Réglisse La glycyrrhizine, élément actif de la réglisse, augmente les taux d’interféron, inhibe certains virus, réduit l’inflammation et agit comme antitussif. Il semblerait que la glycyrrhizine pourrait inhiber la formation de « cellules géantes, » signe chez les séropositifs que l’infection se mue en sida actif. Elle pourrait aussi arrêter la grippe ; des souris à qui on a injecté des doses mortelles du virus de la grippe ont survécu grâce à la glycyrrhizine. Contre-indications de la réglisse : En cas d’affection rénale ou hépatique ou d’hypertension, il ne faut pas utiliser la réglisse. Sureau Les antioxydants lui donnent ses propriétés antivirales. Chez les personnes qui souffrent du rhume ou de la grippe, le sureau peut apaiser le mal de gorge et favorise la fièvre – signe de réponse immunitaire. En éprouvette, un extrait normalisé de sureau a inhibé des virus de la grippe. Lorsque des chercheurs ont donné à 27 personnes souffrant de grippe soit un extrait de sureau, soit un placebo, 93 p. 100 du premier groupe ont pris du mieux après deux jours contre seulement 25 p. 100 chez les patients qui avaient pris un placebo. Huile de graines de bourrache Selon des recherches récentes, les graines de bourrache sont une source d’acide gamma linolénique (AGL), un acide gras qui produit la prostaglandine E1, élément chimique naturel contre l’inflammation. L’AGL retarde l’extension tumorale en inhibant la croissance des vaisseaux sanguins. Une petite étude britannique sur des femmes souffrant de cancer du sein a montré qu’un cocktail d’AGL (aussi présent dans l’huile d’onagre) associé à un anticancéreux, le tamoxifène, accélérait l’effet de la médication. De fortes doses d’AGL peuvent aider à soigner la polyarthrite rhumatoïde, surtout si on les associe à un traitement classique. Contre-indications de l’huile de graines de bourrache : On utilise seulement les graines ; les feuilles renferment des alcaloïdes qui peuvent endommager le foie. Berbéris Selon la recherche, la berbérine ralentirait la croissance anormale des cellules et aiderait ainsi à réduire l’inflammation. Quand 443 personnes souffrant de psoriasis ont utilisé un onguent de mahonia à feuilles de houx pendant 12 semaines, l’état de 74 p. 100 d’entre eux s’est amélioré. Historiquement, le berbéris (épine-vinette et espèces voisines) a servi à soigner des troubles de la peau et à purifier le sang de ses toxines. Il renferme de la berbérine, antimicrobien qui combat bactéries, levures, champignons et protozoaires, surtout ceux qui causent le choléra. Enfin, cette plante est particulièrement reconnue pour vivifier et stimuler le système immunitaire. Contre-indications du berberis : Femmes enceintes : n’en prenez pas par voie orale ; la plante peut déclencher des contractions. Nous ne pouvons que vous conseiller de vous adresser à un professionnel de la santé avant tout traitement à base de plantes, afin de déterminer le traitement qui vous conviendra le mieux et d’analyser les effets secondaires et interactions médicamenteuses.

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