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Huiles essentielles pour muscles douloureux :

Huiles essentielles pour muscles douloureux : La douleur constitue le symptôme le plus fréquent de la plupart des troubles musculosquelettiques.   L’aromathérapie est une réponse naturelle et efficace à de nombreuses douleurs musculaires.   Les crampes : Les crampes sont des contractions douloureuses et soudaines de certains muscles, principalement ceux des membres inférieurs. Elles sont invalidantes et nécessitent souvent une élongation du muscle ou une immobilisation temporaire pour bien récupérer. Elles peuvent être engendrées par un effort trop intense, un manque d’hydratation avant le sport ou une carence en magnésium ou en potassium. Elles peuvent n’avoir aucune cause apparente, ou au contraire être liées à une pathologie sous-jacente (diabète, troubles circulatoires, …).   Les tendinites : Il s’agit d’une inflammation du tendon qui relie le muscle à l’os. Tous les tendons du corps peuvent être concernés. Elles sont souvent causées par l’utilisation répétée d’un tendon (profession, sport, …). Le tendon étant trop souvent sollicité, il s’enflamme (devient rouge, chaud et douloureux).   Les élongations : Lors d’un faux mouvement d’un effort, il se peut que le muscle ait été « trop allongé ». Sa guérison évolve spontanément même si une semaine de repos peut s’avérer nécessaire.   Les courbatures/contractures : Quand le muscle a trop été utilisé, ou de manière trop intense, il a parfois du mal à se relâcher. Sa guérison est souvent favorable si le muscle est maintenu au repos (attelle, minerve, …).   Le claquage/la déchirure : Il s’agit ici d’une rupture du muscle. Son apparition est brutale et survient pendant l’effort. La douleur est intense et l’immobilisation doit être immédiate. Un arrêt complet de l’utilisation du muscle est indispensable.   Froid ou chaud : La cryothérapie soulage la douleur et réduit le risque d’extension de la lésion. ·         Le froid ralentit la transmission nerveuse de la douleur et réduit l’hématome ou l’œdème par vasoconstriction locale. Il permet d’obtenir une anesthésie immédiate et une diminution de la souffrance tissulaire. Il sera conseillé dans les inflammations aigues (entorses, déchirures, tendinites, hématomes, …). ·         La chaleur soulagera les contractures musculaires et les courbatures. Elle provoque un relâchement musculaire en stimulant la circulation sanguine, ce qui a pour effet de détoxifier les fibres musculaires. La chaleur est à conseiller dans les inflammations chroniques comme l’arthrose, arthrite chronique, les douleurs musculaires, les maux de dos, contractures, …   Aromathérapie : Actuellement, la plupart des auteurs recommandent de ne pas administrer les AINS dans les 48 heures suivant la blessure. Leur utilisation prolongée (sur 7 jours) n’est pas recommandée, car elle retarderait la régénération musculaire. Face à ces effets indésirables, l’aromathérapie a toute sa légitimité dans la prise en charge des pathologies articulaires et musculaires. Les HE aux propriétés anti-inflammatoires et antalgiques sont principalement l’HE de gaulthérie, d’eucalyptus citronné, de genévrier, de giroflier, de lavande aspic, de lavandin, de menthe poivrée, de pin sylvestre, d’Hélichryse, de romarin à camphre. ·         L’HE d’Hélichryse italienne a des propriétés anti-hématome et anti-inflammatoire, elle soigne aussi bien les douleurs musculaires bénignes que les ecchymoses et contusions. ·         L’HE de Menthe poivrée est à conseiller pour son effet rafraîchissant et anti-douleur à faible concentration, elle apporte un véritable soulagement dans toutes les douleurs de l’appareil locomoteur. Il existe aussi des mélanges tout préparés et correctement formulés dans un support végétal 100% adapté pour un conseil facilité. ·         L’HE de Gaulthérie est l’huile essentielle des muscles douloureux par ses propriétés antidouleur percutané, antispasmodique et anti-inflammatoires puissantes. Elle est composée à plus de 95% de salicylate de méthyle, un principe actif couramment utilisé en pharmacie pour ses effets analgésiques. Elle est idéale en massage chauffant avant l’effort ou pour relaxer les muscles après le sport. Elle est à utiliser en voie locale avec 3 à 4 gouttes 3 à 4*/jour à diluer dans une huile végétale.

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Diabète et soins des pieds

Diabète : Le diabète est une maladie chronique, qui ne se guérit pas, mais que l’on peut traiter et contrôler. Il est causé par un manque ou un défaut d’utilisation d’une hormone produite par le pancréas appelée insuline. Elle permet au glucose d’entrer dans les cellules du corps pour qu’il soit utilisé comme source d’énergie. Chez une personne non diabétique, l’insuline remplit bien son rôle et les cellules disposent de l’énergie dont elles ont besoin pour fonctionner. Chez une personne diabétique, le corps manque d’insuline ou l’inuline n’accomplit pas sa fonction de façon adéquate. Ceci signifie que le glucose ne peut servir de carburant aux cellules et s’accumule dans le sang, ce qui entraîne une hyperglycémie. A la longue, un taux élevé de sucre dans le sang entraîne des complications, notamment au niveau des yeux, des reins, des nerfs, du cœur et des vaisseaux sanguins.   Il existe plusieurs type de diabètes dont les principaux sont le prédiabète, le diabète de type 1, de type 2 et le diabète de grossesse. •        Le prédiabète est un signal d’alarme. Il se caractérise par une glycémie plus élevée que la normale, mais pas suffisamment pour établir le diagnostic du diabète.  Il peut être un signe d’un futur développement du diabète de type 2. •        Le diabète de type 1 touche environ 10% des personnes diabétiques. C’est en général une maladie auto-immune où le système immunitaire détruit les cellules qui produisent l’insuline dans le pancréas. C’est un processus évolutif, généralement sur plusieurs années, qui débute bien avant l’apparition des premiers symptômes. La cause est encore inconnue. Il débute le plus souvent pendant l’enfance, à l’adolescence ou au début de l’âge adulte. Le patient a donc besoin d’injections quotidiennes d’insuline pour survivre. •        Le diabète de type 2 touche la majorité des personnes diabétiques. Il se manifeste habituellement chez les individus de 40 ans et plus. Les cellules sont moins sensibles à l’action de l’insuline et pour compenser, le pancréas fabrique davantage d’insuline. Après une évolution plus ou moins longue, il s’épuise et la sécrétion diminue avec pour conséquence un taux de glucose sanguin restant anormalement élevé. Son traitement consiste avant tout à gérer l’excès de poids (en aidant à corriger les mauvaises habitudes alimentaires) ainsi que la pratique régulière d’une activité physique. Ces mesures peuvent éventuellement être complétées par des médicaments antidiabétiques oraux, qui soit réduiront la résistance des cellules à l’action de l’insuline, soit stimuleront le pancréas à produire plus d’insuline. A un stade plus avancé, le médecin prescrira éventuellement des injections d’insuline pour maintenir les taux de glycémie à un niveau acceptable. •        Le diabète de grossesse touche 3 à 20% des femmes enceintes. Il se manifeste par une augmentation de la glycémie vers la fin du 2ème et au 3ème trimestre de la grossesse. Dans la majorité des cas, il disparaît après l’accouchement, mais la mère devient à risque de développer le diabète de type 2 dans les années qui suivent. La cause est une résistance des cellules à l’action de l’insuline, causée naturellement pendant la grossesse par les hormones du placenta. Chez certaines femmes, le pancréas ne parvient pas à sécréter assez d’insuline pour contrebalancer l’effet de ces hormones, entraînant une hyperglycémie puis un diabète.   Le diabète est une maladie parfaitement maîtrisée qui permet au patient de vivre en toute sérénité. Dans certains cas, les mesures hygiéno-diététiques sont importantes, mais en tout état de cause, un suivi régulier par le médecin s’impose.   Vivre avec le diabète signifie développer un mode de vie qui permet de contrôler la maladie tout en se réalisant pleinement. Les piliers de l’équilibre sont •        le contrôle de l’alimentation, •        avoir une activité physique régulière, avoir des soins et •        des traitements adéquats (médicaments, autocontrôle, gestion du poids, soins du corps, …), •        avoir une bonne santé mentale (entourage qui comprend la maladie, gestion du stress, …). Il est important d’attirer l’attention sur un problème généralement peu connu du grand public: les soins des pieds du patient diabétique.   Les soins des pieds du patient diabétique. Les organismes scientifiques recommandent que les pieds des personnes diabétiques soient examinés au moins une fois par an par un médecin (ou plusieurs fois par an en cas de neuropathie des membres inférieurs). La personne diabétique doit également examiner ses pieds fréquemment (à l’aide d’un miroir ou par une tierce personne pour bien voir la plante du pied) à la recherche de coupures, d’ampoules, d’ecchymoses, de plaies ouvertes, de gonflements ou de changement de couleur. En présence de problèmes de circulation sanguine ou d’une perte de la sensibilité dans les membres inférieurs déjà existants, il importe d’être encore plus vigilant. Une infirmière en soins de pieds, un podiatre ou un médecin devrait être contacté à la moindre anomalie dans les plus brefs délais (48 à 72 heures). Quelques soins indispensables : ·         lavage quotidien des pieds à l’eau tiède et au savon et bien sécher pour éviter la macération et l’apparition de champignons. Pas de bains de pieds prolongés ·         application quotidienne de crème hydratante ou d’huile pour conserver une peau souple ·         Cors, durillons ou corne talonnière doivent être retirés à l’aide d’une pierre ponce. Pas de produits coricides, éviter ciseaux et lames ·         ongles régulièrement coupés, à angle droit légèrement arrondi, pas trop courts, à l’aide de ciseaux à bouts ronds ou de limes ·         changement journalier des chaussettes. Préférer coton ou laine aux matières synthétiques ·         mouvements journaliers d’assouplissement des pieds ·         porter des chaussures fermées et adaptées ·         éviter de marcher pieds nus

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Les lendemains d’Halloween ou les maux hivernaux….

Les lendemains d’Halloween ou les maux hivernaux…. L’été est terminé et l’automne avec l’approche de l’hiver peut nous réserver quelques maux désagréables. C’est en cette période de temps froid et plus humide que les virus sont les plus nombreux dans l’air. Si vous avez passé votre soirée d’hier à l’extérieur pour Halloween, vous risquez d’être exposé à l’une des pathologies suivantes: Refroidissement Le refroidissement est une infection du tractus respiratoire supérieur, touchant le nez et la gorge et quipeut être causé par plus de 200 types de virus différents. Au début du refroidissement on observe une sensation de malaise, de fatigue, de frissons (caractéristique de la fièvre qui commence à monter). Ensuite, il peut apparaître des maux de gorge, une pharyngite, un rhume, de la fièvre, parfois de légères courbatures, des maux de tête et en général après quelques jours une toux sèche qui se transformera généralement à la fin du refroidissement en une toux grasse. En cas de refroidissement, il est important de bien s’hydrater, en buvant du thé par exemple que l’on peut additionner de miel pour soulager la gorge. On peut également essayer de faire tomber la fièvre par la prise de paracétamol. Ce dernier est utile également en cas de douleur. Traitement ·         Il existe des médicaments comprenant une association de plusieurs principes actifs. Il faut être attentif à leur usage et éviter un surdosage si l’on prend aussi une des substances séparément (comme le paracétamol). ·         En phytothérapie, l’échinacée est la plante qui renforce le système immunitaire la plus connue. Elle augmente les défenses immunitaires et possède des propriétés anti-inflammatoires, antivirales et antibactériennes. Certaines huiles essentielles à activité antibactérienne, antivirale et antalgique peuvent être conseillées : l’origan, le thym à thymol et le tea-tree.  Mal de gorge La prise en charge du mal de gorgeà l’officine doit se limiter à l’adulte et enfant de plus de 6 ans, en l’absence de fièvre ou <38 °, et face à des symptômes récents, sans signe de gravité. Traitement ·         Son traitement allopathique consiste en paracétamol, en acide acétylsalicylique et en ibuprofène pour combattre la douleur et la température. L’ibuprofène a également une action contre les phénomènes inflammatoires accompagnant le mal de gorge. ·         Son traitement local consiste en sprays ou pastilles d’efficacité comparable. Ils associent plusieurs principes actifs : anesthésique et/ou antiseptique, antibiotique et anti-inflammatoire. ·         En phytothérapie, les plantes à mucilage (mauve, guimauve, plantain) confèrent une action adoucissante. Certaines plantes comme l’origan, le thym, le pin sylvestre ont une action antiseptique par leur huile essentielle. L’erysimum et la phytolaque sont utilisées contre l’enrouement ou l’aphonie. ·         En homéopathie, Belladona, Mercurius solubilis, Apis melifica et Phytolacca sont les souches utilisées pour le mal de gorge. La Rhinite La rhinite désigne une maladie inflammatoire de la muqueuse nasale qui provoque un écoulement nasal accompagné de symptômes divers (démangeaisons, éternuements). La rhinite aiguë est le plus souvent de courte durée et associe œdème et congestion de la muqueuse nasale (accumulation de sang dans les vaisseaux qui augmentent de volume). Elle se traduit par un écoulement et une obstruction des narines. La rhinite infectieuse présente généralement ces symptômes. La rhinite chronique se prolonge sur plus de trois mois et est souvent la suite d’une rhinite aiguë. Fréquemment il s’agit d’une rhinite allergique. Traitement ·         Le premier geste du traitement de la rhinite virale est le lavage du nez (avec du sérum physiologique, un spray d’eau de mer, …) pour évacuer les sécrétions et les virus. ·         En allopathie, les vasoconstricteurs oraux ou nasaux à effet décongestionnant ne peuvent être utilisés plus de dix jours et doivent être utilisés avec précautions étant donné leurs effets secondaires et interactions. ·         En phytothérapie, le thym, les fleurs de sureau noir et l’échinacée sont des plantes reconnues pour traiter le rhume. ·         En aromathérapie, les huiles essentielles d’eucalyptus, de niaouli, de lavande, de pin sylvestre, de ravintsara et de thym ont un pouvoir antiviral reconnu. ·         En homéopathie, Allium Cepa, Kalium Bichromicum, Rumex Crispus, Nux vomica sont des souches habituellement utilisées pour traiter le rhume. La toux La toux est un réflexe naturel permettant d’expulser des sécrétions bronchiques anormales ou des corps étrangers irritant ou obstruant les voies respiratoires. Elle peut être sèche ou grasse. La toux sèche se traduit par une irritation des voies respiratoires. Elle ne produit pas de sécrétions, est souvent pénible et fatigante car survient fréquemment la nuit. Elle peut entraîner des complications telles qu’ insomnies, vomissements ou incontinence.  La toux grasse est une toux permettant la remontée des sécrétions qui résulte de l’encombrement des voies respiratoires. Elle est « productive » et s’accompagne de crachats. Elle est donc un mécanisme de défense de l’organisme et agit comme un drainage des voies aériennes. Elle ne peut être supprimée.  Traitement Toux sèche ·         La toux sèche est traitée, en allopathie, lorsque la cause est identifiée, par un  antitussif qui peut se présenter sous forme de sirop ou de comprimé à avaler ou à sucer. Le traitement est conseillé pour un temps limité et en tenant compte des effets secondaires du médicament et des interactions médicamenteuses.  ·         En phytothérapie, certaines plantes sont reconnues pour leur action antitussive : le lierre, le drosera, la mauve, le thym et le plantain. ·         En homéopathie, en fonction des symptômes associés à la toux, certaines souches semblent avoir démontré une amélioration clinique: Aconitum napellus, Bryonia, Belladona et Spongia.  Traitement Toux sèche ·         La toux grasse se traite, en allopathie, par un traitement symptomatique dont l’objectif est de faciliter l’expectoration. . Les principales molécules utilisées pour fluidifier sont l’acétylcystéine, la carbocistéïne, la bromhexine, l’ambroxol et la guaifénésine. ·         En phytothérapie, certaines plantes peuvent être conseillées pour la toux grasse: la primevère, le polygala et le grindélia.  ·         En homéopathie, en fonction des symptômes associés à la toux, certaines souches peuvent être utilisées: Ipeca, Mercurius solubilis et Pulsatilla. A chacun son traitement pour passer ce cap saisonnier hivernal….

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Inconvénients féminins

Inconvénients féminins La cystite est une infection de la vessie, le plus souvent d’origine bactérienne qui touche presque uniquement les femmes. Le plus souvent, elle est provoquée par la prolifération de bactéries intestinales, qui sont nombreuses près de l’anus. Les bactéries passent de la région anale et vulvaire à la vessie en remontant par l’urètre. Tout ce qui gêne la vidange de la vessie augmente le risque de cystite, car cela augmente la rétention d’urine, donc le temps de prolifération des bactéries.   Elle se caractérise par les symptômes suivants : une envie urgente et fréquente d’uriner, une sensation douloureuse ou de brûlure lors de la miction, un aspect trouble des urines.   Les facteurs favorisants sont : ●     L’incontinence urinaire ●     La ménopause (déficit en oestrogènes) ●     La grossesse (compression de la vessie par l’utérus favorisant la stase urinaire) ●     La descente d’organes de la femme âgée ne permettant pas de vider complètement la vessie et prédispose à l’infection ●     Une mauvaise hydratation: les bactéries présentes dans la vessie ou la zone uro-génitale ne seront pas éliminées par un flot d’urine et peuvent se multiplier ●     Se retenir d’uriner ou ne pas vider correctement sa vessie entraîne également une multiplication des bactéries ●     S’essuyer, après avoir été aux toilettes, de l’arrière vers l’avant permet aux bactéries intestinales de remonter depuis l’urètre vers la vessie et la coloniser   Le diagnostic est réalisé par le test de la bandelette urinaire, test pratiqué par le médecin traitant et permettant de détecter la présence de globules blancs dans les urines. La mise en culture permet au laboratoire d’identifier le ou les germes pathogènes en cause.   Traitements : Traitement allopathique : En allopathie, les infections urinaires d’origine bactérienne se traitent facilement et rapidement à l’aide d’antibiotiques. Le médecin traitant choisira le traitement adéquat.   Traitement phytothérapique : Certaines personnes préfèrent avoir recours à la phytothérapie. Il est scientifiquement prouvé qu’une dose journalière de 36 mg de proanthocyanidine (principe actif de la canneberge) diminue de moitié le risque de cystite. Les plantes proposées à effet soignant ont soit un effet diurétique afin de favoriser le fonctionnement des reins et l’évacuation des urines (ex: sureau noir, genévrier, pissenlit, …), soit un effet antibactérien (ex :busserole). Il est important de noter que ces remèdes à base de plantes ne remplacent en aucun cas les antibiotiques prescrits par le médecin traitant. Une cystite ne doit jamais être traitée sans avis médical en cas de grossesse, en cas de sang dans les urines, de forte fièvre ou de douleurs rénales.   La vaginite aux levures est une infection fongique du vagin ou de la vulve qui peut causer des malaises, des démangeaisons et des pertes blanches. C’est une infection très fréquente que chaque femme contactera au moins une fois dans sa vie. Elle est causée par un champignon, le Candida qui se trouve normalement dans le vagin, la bouche et le tube digestif, ainsi que sur la peau. Lorsque le système immunitaire est fort et en bonne santé, il maintient un juste équilibre. Mais certaines circonstances peuvent amener à une infection aux levures comme : ·         Prise de certains médicaments tels que : antibiotiques, hormones (y compris des contraceptifs comme la « pilule » ou corticostéroïdes ·         Stress ·         Manque de sommeil ·         Grossesse ·         Diabète ·         Consommation importante de féculents ou d’aliments sucrés. Le sucre est un aliment pour les levures   La vaginite aux levures se caractérise par les symptômes suivants :  des démangeaisons ou des sensations de brûlures vaginales, un écoulement blanc épais du vagin, des rougeurs de la vulve, une sensation de brûlure en urinant et des rapports sexuels douloureux. Le diagnostic se fera chez le gynécologue qui examinera au microscope un échantillon de cellules vaginales afin de déterminer si le Candida albicans est la cause des symptômes. Il est recommandé de s’abstenir de toute relation sexuelle pendant le traitement afin de ne pas aggraver l’irritation vaginale et de se réinfecter mutuellement.      Traitements : Traitement allopathique : De nombreuses infections aux levures peuvent être traitées par des ovules ou des crèmes vaginales qui sont en vente libre chez le pharmacien. Ce traitement est peu coûteux, mais peut être salissant et prendre plus de temps qu’un traitement par voie orale. Ce dernier est soumis à prescription médicale.   Traitement naturopathique : Des probiotiques peuvent se prendre par voie orale ou par voie vaginale. Il existe également des tampons vaginaux à base de probiotiques. Les probiotiques contribuent à réduire démangeaisons et irritations, protéger le vagin des déséquilibres bactériens, restaurer la flore naturelle et également améliorer la guérison (en complément d’un traitement anti-infectieux). Prévention : ·         Essayer de maintenir un système immunitaire fort (gestion de la fatigue et du stress et prise de certains compléments alimentaires) ·         Manger du yogourt non sucré contenant une culture bactérienne vivante ·         Eviter les vêtements trop serrés ou fabriqués en matière synthétique ·         Changer régulièrement de protection lors des menstruations ·         Retirer les vêtements et maillots de bain mouillés après le sport  

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Cheveux, poils et ongles : tout savoir sur les phanères

Cheveux, poils et ongles : tout savoir sur les phanères : Notre peau et nos phanères sont le reflet de notre santé et, en même temps, conditionnent notre beauté. Les principaux phanères sont les cheveux, les ongles et les poils. Bien qu’ils servent à protéger notre peau, ils sont sensibles et facilement accessibles à diverses maladies. Donc, si l’on désire soigner sa beauté, il faut se préoccuper de nos phanères. Les poils : Notre peau est constituée de follicule pileux (à l’exception de certaines zones comme le nombril, les petites lèvres, …). Le follicule pileux est une minuscule poche d’épiderme qui s’étend jusqu’au derme. C’est dans chaque follicule pileux qu’un poil ou un cheveu prend naissance. Un champignon ou une bactérie peut causer une inflammation qui se nomme folliculite. A ce stade, on parle de furoncle. Il est caractérisé par un gros bouton rouge qui contient du pus. Il est d’abord rouge et dur et se transforme rapidement en pustule. Les furoncles peuvent se former sur tout le corps. Leur guérison se fait en quelques jours, à condition d’avoir suivi un traitement adéquat. Les cheveux :     Que l’on soit homme ou femme, les cheveux représentent une part très importante de notre personnalité et leur perte est souvent pénible, voire angoissante . Cette perte peut être partielle ou totale, temporaire ou définitive. La perte des cheveux ou alopécie peut avoir différentes causes : ·            Héréditaire   ·            Hormonale : les hormones changent tout au long de notre vie. La ménopause, un accouchement, la prise d’un traitement contraceptif ou substitutif, un dérèglement thyroïdien entraînent une brusque diminution des hormones femelles. Les hormones mâles, appelées hormones androgènes, prennent alors le dessus ·            Stress : lors d’un stress important, les glandes surrénales vont augmenter la production d’hormones mâles  ·            Chimiothérapie :  certainsproduits de chimiothérapie peuvent entraîner une perte temporaire des cheveux ·            Pelade : maladie auto-immune se déclarant brutalement et se manifestant par l’apparition d’une ou plusieurs plaques rondes dépourvues de cheveux ·            Carences alimentaires : la carence en fer est la plus souvent impliquée dans l’alopécie. Le rôle principal du fer est le transport de l’oxygène par les globules rouges vers toutes les cellules de notre organisme. Quand le sang ne peut être correctement oxygéné, le cheveux devient terne et cassant  Chez la femme, la majorité des chutes de cheveux peuvent se traiter en quelques semaines. Voici quelques conseils pour conserver, voire gagner en volume : ·         Essayer de déterminer la cause de la chute des cheveux. Si on ne peut déterminer la cause soi-même, il peut être utile de consulter un dermatologue ·         Eviter les facteurs aggravants comme tressages, défrisages, … ·         Pour le lavage, on utilise des shampooings de qualité, doux ou antichute, en petite quantité sous l’eau tiède et en massant doucement le cuir chevelu. Une à deux fois par jour, on utilise une lotion antichute en massant également le cuir chevelu ·         On rectifie son alimentation en ayant une alimentation riche en fer (viandes rouges, volailles, fruits de mer), en vitamines du groupe B et en zinc (légumineuses, céréales, pâtes complètes, …) En cas de chute, il est vivement recommandé de prendre un complément alimentaire adapté à la chute des cheveux. Celui-ci contient en général des vitamines, des acides aminés et des oligo-éléments et doit se prendre sur une durée de minimum 3 mois.    Les ongles : Les ongles, comme toute partie du corps, sont exposés à des maladies. Parmi elles, la mycose de l’ongle est relativement fréquente. Les mycoses de l’ongle sont des infections provoquées par des champignons qui parasitent l’ongle. Elles s’attrapent de plusieurs manières comme marcher pieds nus sur des sols publics (piscines, salles de sport, ou d’autre,…), sur de la terre contaminée, ou par contact excessif avec de l’humidité (lavages excessifs des mains pour les professionnels de la santé, personnel des crèches, … ). Elles peuvent prendre plusieurs formes mais la plus fréquente est l’épaississement de l’ongle qui prend une couleur blanchâtre ou jaunâtre. La zone blanchâtre a tendance à s’étendre vers la base de l’ongle. A son extrémité, l’ongle peut devenir friable et se décoller de la peau. Les traitements sont de plusieurs types; les traitements locaux sont réservés aux mycoses débutantes ou complètent le traitement par voie orale (soumis à prescription médicale). Il est nécessaire de commencer par couper l’ongle le plus court possible. Ensuite, il faut appliquer un produit sous forme de  vernis. Une solution dermique à base d’iode  peut également être efficace. En cas d’échec par traitement local, il faut toujours consulter un médecin pour envisager un traitement par voie orale ou dans les cas extrêmes ôter l’ongle chirurgicalement.

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Des remèdes naturels prometteurs pour renforcer votre système immunitaire

Mélisse officinale La mélisse officinale est particulièrement efficace pour stimuler le système immunitaire. On a démontré que ses composés chimiques paralysent les virus, réduisent l’inflammation et diminuent les problèmes gastro-intestinaux. La recherche a révélé que les composés actifs de la mélisse inhibent le virus de l’herpès de type 1, ou herpès labial, et de l’herpès de type 2, ou herpès génital. Des études ont montré qu’en application topique, la mélisse accélère la cicatrisation des lésions herpétiques et allonge les périodes de rémission. Contre-indications de la mélisse officinale : La mélisse peut causer une fatigue intense, surtout si elle est associée à un sédatif. N’en prenez pas par voie orale si vous souffrez de troubles de la thyroïde. Chardon Marie Les graines du chardon Marie sont utilisées depuis des siècles comme tonique du foie. Leur principal élément actif, la silymarine, permet, dit-on, de lutter avec succès contre les effets de l’alcool, des métaux lourds, des drogues, des solvants, des pesticides et autres toxines en stabilisant la membrane externe des cellules du foie. En Europe, les urgentologues donnent un dérivé du Chardon Marie aux gens qui ont accidentellement mangé de l’amanite phalloïde, un champignon mortel. Des essais cliniques montrent que la silymarine stimule la réponse immunitaire. Elle protège aussi le foie contre les dangereux sous-produits de la détoxification en aidant les cellules hépatiques à se régénérer après avoir été attaquées.  Contre-indications du chardon Marie : Le chardon Marie peut parfois avoir un effet légèrement laxatif. Réglisse La glycyrrhizine, élément actif de la réglisse, augmente les taux d’interféron, inhibe certains virus, réduit l’inflammation et agit comme antitussif. Il semblerait que la glycyrrhizine pourrait inhiber la formation de « cellules géantes, » signe chez les séropositifs que l’infection se mue en sida actif. Elle pourrait aussi arrêter la grippe ; des souris à qui on a injecté des doses mortelles du virus de la grippe ont survécu grâce à la glycyrrhizine. Contre-indications de la réglisse : En cas d’affection rénale ou hépatique ou d’hypertension, il ne faut pas utiliser la réglisse. Sureau Les antioxydants lui donnent ses propriétés antivirales. Chez les personnes qui souffrent du rhume ou de la grippe, le sureau peut apaiser le mal de gorge et favorise la fièvre – signe de réponse immunitaire. En éprouvette, un extrait normalisé de sureau a inhibé des virus de la grippe. Lorsque des chercheurs ont donné à 27 personnes souffrant de grippe soit un extrait de sureau, soit un placebo, 93 p. 100 du premier groupe ont pris du mieux après deux jours contre seulement 25 p. 100 chez les patients qui avaient pris un placebo. Huile de graines de bourrache Selon des recherches récentes, les graines de bourrache sont une source d’acide gamma linolénique (AGL), un acide gras qui produit la prostaglandine E1, élément chimique naturel contre l’inflammation. L’AGL retarde l’extension tumorale en inhibant la croissance des vaisseaux sanguins. Une petite étude britannique sur des femmes souffrant de cancer du sein a montré qu’un cocktail d’AGL (aussi présent dans l’huile d’onagre) associé à un anticancéreux, le tamoxifène, accélérait l’effet de la médication. De fortes doses d’AGL peuvent aider à soigner la polyarthrite rhumatoïde, surtout si on les associe à un traitement classique. Contre-indications de l’huile de graines de bourrache : On utilise seulement les graines ; les feuilles renferment des alcaloïdes qui peuvent endommager le foie. Berbéris Selon la recherche, la berbérine ralentirait la croissance anormale des cellules et aiderait ainsi à réduire l’inflammation. Quand 443 personnes souffrant de psoriasis ont utilisé un onguent de mahonia à feuilles de houx pendant 12 semaines, l’état de 74 p. 100 d’entre eux s’est amélioré. Historiquement, le berbéris (épine-vinette et espèces voisines) a servi à soigner des troubles de la peau et à purifier le sang de ses toxines. Il renferme de la berbérine, antimicrobien qui combat bactéries, levures, champignons et protozoaires, surtout ceux qui causent le choléra. Enfin, cette plante est particulièrement reconnue pour vivifier et stimuler le système immunitaire. Contre-indications du berberis : Femmes enceintes : n’en prenez pas par voie orale ; la plante peut déclencher des contractions. Nous ne pouvons que vous conseiller de vous adresser à un professionnel de la santé avant tout traitement à base de plantes, afin de déterminer le traitement qui vous conviendra le mieux et d’analyser les effets secondaires et interactions médicamenteuses.

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